Le choix de mourir, pour un résident en EMS, doit-il dépendre d’un médecin ou d’experts? Autrement dit, l’individu en fin de vie doit-il, même pour cet ultime et suprême décision, encore une fois demander la permission, subir l’humiliation d’une expertise technocratique? Quelle horreur, quelle indignité!
Suite...Les réseaux sociaux contribuent davantage à l’isolement social et au repli sur soi qu’à l’épanouissement. Ils tissent autour de nous des barrières suaves qui encouragent l’individualisme et le non-engagement.
Suite...Le canton de Berne subit une flambée de vols dans les voitures, imputable essentiellement aux migrants du Maghreb. Mais pour la police, les premiers responsables, ce sont les propriétaires de véhicules !
Suite...Le week end venu, Lausanne se transforme en une sorte de ville de garnison, où des milliers d’amateurs de défonce multiple (alcool, bruit, stupéfiants) se rassemblent dans une nuée de boîtes de nuit pour communier dans l’excès supposé festif.
Suite...Il n’est pas de jour que la presse ne fasse état des incohérences et des impasses de la politique d’asile de notre pays. Le temps est venu de décréter un moratoire, et de remettre toute la législation à plat.
Suite...Le 26 mai sur La Première, une syndicaliste neuchâteloise faisait grand tapage autour du manque de crèches dans son canton. Et elle donnait un exemple à ses yeux scandaleux: une jeune mère, qui avait accouché quinze jours plus tôt, n’avait pas trouvé de crèche, et n’avait donc “pas pu profiter de son congé maternité”.
Attendez attendez: je croyais naïvement que le congé parental avait pour but de permettre aux jeunes parents d’être avec leur enfant pendant les premières semaines. Erreur! Le congé parental version moderne sert à se débarrasser de ses enfants, à peine sont-ils nés!
Je m’étonnerai toujours que les gens s’obstinent à faire des enfants dont ils ne rêvent que de se débarrasser le plus souvent possible.
Il doit être assez reposant d’être l’invité de M. Nicolae Schiau, le gourou matinal et survolté des nouvelles technologies sur La Première. D’abord, il parle tellement vite qu’on ne comprend pas ce qu’il dit; ensuite, il assassine ses interlocuteurs de questions, mais leur coupe systématiquement la parole dès qu’il commencent à répondre. Normal: il sait bien mieux qu’eux.
C’est la quintessence du journalisme moderne: les interlocuteurs ne sont que des faire-valoir sans importance (d’ailleurs ils s’expriment mal), on fait les questions et les réponses soi-même.
On pourrait l’appeler le nouveau Génie des Carpates: l’autre Nicolae, Ceaucescu donc, savait tout mieux que personne, lui aussi!