Interrogé dimanche soir par La Première, le président du Parti libéral-radical, Fulvio Pelli, a tenu un discours d’homme d’Etat, un discours qu’on aimerait entendre davantage au Conseil fédéral.
Suite...Nous vous aimons bien, Madame Leuthard, mais nous ne sommes pas sûrs qu’au plus fort de la guerre économique que nous mènent nos chers voisins et amis, quatre jours de Colombie britannique constituent, en termes de communication, le meilleur des signaux.
Suite...Il est fort probable que Monsieur Merz ne puisse pas accomplir son mandat jusqu’au terme de législature, soit l’automne 2011. En clair, son départ devient, pour le pays, une option plus souhaitable que celle de son maintien.
Suite...«Il n’y a aucune stratégie visible. Nous devons nous montrer plus décidés». Qui parle ainsi, à propos de l’absence du Conseil fédéral dans le débat fiscal avec l’Allemagne? Non pas un chef de parti, non pas un journaliste conseilleur comme il y en a tant, mais la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey !
Suite...Le conseiller fédéral Didier Burkhalter va-t-il nous «décevoir en bien», comme on dit volontiers dans le Pays de Vaud ? Pendant la semaine écoulée, il a en tout cas fait preuve à la fois de bon sens et de fermeté dans le bras de fer qui oppose actuellement l’Allemagne à notre pays.
Suite...Peut-on impunément insulter et blesser les femmes de Suisse romande, un lundi matin aux petites heures, sous prétexte de faire de l’humour ? M. Pascal Bernheim, chroniqueur sur La Première, s’est acharné avec une incroyable grossièreté, ce 8 février, sur Brigitte Bardot, en s’en prenant non pas à ses idées ou à son discours, mais à son âge, à sa peau défraîchie, au désir qu’elle ne suscite plus. On peut parier que les auditrices de La Première qui n’ont plus vingt ont pris ces insultes immondes en pleine figure.
Ce petit monsieur n’est pas porté sur les femmes, c’est son problème. De là à les insulter collectivement sur les ondes du service public, il y a un pas qu’il ne fallait pas franchir. Si elle a un brin de respect d’elle-même et de ses auditeurs, La Première doit virer séance tenante cet humoriste dépourvu non seulement d’humour, mais de l’élémentaire respect de l’autre sans quoi la vie en société n’est plus possible.
Ce qui serait épatant, c’est qu’il y ait un conseiller en communication francophone au département de Mme Widmer-Schlumpf. L’entendre sans cesse parler de dates lorsqu’elle veut dire données est exaspérant, et malheureusement les journalistes de radio ne se donnent pas la peine de rectifier.
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