Pendant des décennies, des historiens réputés «critiques», mais surtout affublés d’œillères idéologiques, se sont employés à noircir et à salir l’attitude de la Suisse et des Suisses pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd’hui, une bonne soixantaine de livres sont parus pour répondre à ce dénigrement systématique.
Suite...Les caisses ont fait leur temps. Bien sûr, elles ne sont pas encore à terre. Mais ce n’est qu’une question de temps. Trop avancé est leur dysfonctionnement pour espérer un changement de culture. Surtout, elles n’ont pas compris que la population a changé. Que leur comportement fait de coups de force et de menaces ne passe plus. Qu’il est exagéré, dans notre démocratie, de se mettre à dos les patients, les assurés, les soignants et les cantons.
Suite...Lorsque le monde politique traîne les pieds, il est bon qu’une autre institution le rappelle à l’ordre, fût-ce indirectement. La décision du Tribunal administratif fédéral qui revient, soit à moderniser à des coûts aberrants, soit à fermer la centrale de Mühleberg, agit comme un rappel aux réalités: le temps presse, il faut des décisions claires et rapides si on veut éviter un stress d’approvisionnement électrique.
Suite...Le débat en est arrivé à un niveau tellement bas au Grand Conseil de Genève que plusieurs députés se demandent ce qu’ils font dans cet hémicycle.
Suite...Les nostalgiques du nucléaire avaient cru voir renaître l’espoir: selon la SonntagsZeitung, Mme Doris Leuthard envisagerait de retarder la fermeture de la centrale de Leibstadt. Or il apparaît que cette information était totalement fausse, une manipulation lancée par on ne sait qui (mais on devine!). Il va devenir de plus en plus difficile de trier le vrai du faux, puisque manifestement les journalistes, dont c’est le métier, ne le font plus.
Ajoutons qu’ils font des choix surprenants parfois: il y a quelques jours, le plus grand chantier jamais entrepris par l’humanité a commencé en Ukraine. Il s’agit d’un chantier colossal à 1,54 milliards d’euros, le nouveau sarcophage de la centrale de Tchernobyl, appelé “L’Arche de Tchernobyl” – on a les symboles qu’on peut. Or, les médias n’en ont parlé que du bout des lèvres, voire pas du tout. Etonnant,non? Commentaires.com y reviendra quand même…
J’aime beaucoup cette phrase de Joseph Conrad dans Victory – un auteur qu’il faut lire et relire absolument si on aime bourlinguer par l’imaginaire dans les ports du Sud-Est asiatique d’il y a cent ans: “L’Orchestre Zangiacomo ne jouait pas de la musique; il assassinait tout simplement le silence, avec une énergie vulgaire et féroce.”
Comme cela reste vrai! Un siècle plus tard, le silence est à l’agonie, et les Zangiacomo sévissent plus que jamais...