Promis, juré, je ne veux en aucun cas m’immiscer dans les affaires intérieures d’un autre État ! Je m’étonne néanmoins de constater qu’au Conseil d’État valaisan, le dicastère de la culture, traditionnellement attaché au département de la formation, a été retiré à Oskar Freysinger, pour des motifs qui relèvent purement et simplement de l’interdiction professionnelle.
Suite...Les Suisses se régalent du spectacle de cirque permanent que leur offre le gouvernement français, jamais en panne d’idées pour amuser la galerie alors que le bateau coule. Il est pourtant un point sur lequel nous ne sommes pas meilleurs que nos voisins en matière de gouvernance, c’est celui des conflits d’intérêts de nos élus, qui finissent par paralyser la politique.
Suite...Dans son numéro des 13-14 avril derniers, 24 heures a publié une interview (signée Martine Clerc) de M. Marc Perrenoud, ancien membre de la Commission Bergier, actuellement fonctionnaire au Département fédéral des affaires étrangères. Pour ce texte, M. Perrenoud troque la loupe de l’historien contre la robe de l’avocat, ce qui lui réussit mal.
Suite...Il fallait s’y attendre: à peine élu et assermenté, Oskar Freysinger est devenu l’homme à abattre. L’affaire du drapeau n’est qu’un amuse-gueule.
Suite...Le soutien de l’UDC au référendum contre la vignette à 100 francs suscite quelque colère dans le canton de Vaud. On laisse entendre en effet que le succès du référendum devant le peuple compromettrait le financement du contournement autoroutier de Morges.
Sachant l’impact dévastateur de ce projet sur une région encore relativement préservée, comme le montre cette vidéo effarante, on se dit que la vignette à 50 francs a du bon !
Pour les épargnants européens, le moment est peut-être venu de vider leur compte-épargne, d’acheter une maison, un cheval, ou de prendre une retraite largement anticipée. Bref, mieux vaut tout dépenser avant la Grande Confiscation. Selon le patron d’UniCredit, l’une des grandes banques italiennes, cité par Le Temps, il est “acceptable de confisquer les comptes d’épargne pour sauver les banques pour autant qu’il s’agisse d’une solution européenne commune.”
Quand on vous disait que le précédent de Chypre allait faire des petits! Les Suisses sont-ils à l’abri? Bien sûr que non, puisque notre gouvernement veut tout faire comme les Européens.