En Italie, Beppe Grillo exige “le 100% du parlement”, car toute idée de coalition lui est insupportable. De toute façon, il veut remplacer le système parlementaire par une fumeuse “démocratie directe sur internet”, avec un Chef bien entendu, qui serait, par exemple, Beppe Grillo. Je me demande si, lorsqu’il aura créé le Parti unique, Grillo [...]
Suite...Etrange, étrange… Depuis dimanche et la râclée électorale prise par Christian Varone, on n’entend plus Philippe Nantermod, le vieux jeune politicien qui assurait sa communication. Inatteignable! “Les batteries de son téléphone sont sans doute à plat…”, ironisaient les journalistes de la RTS. C’est plus vraisemblablement son ego qui est à plat. N’empêche: ça fait du [...]
Suite...On ne peut qu’être épaté par le culot de ces élus de nos montagnes, qui d’un côté dénoncent avec véhémence l’odieux “diktat de Berne” que serait la LAT, et dans le même mouvement exigent de la Confédération (la même Berne, donc) des subventions massives pour leur hôtellerie à la peine. Un minimum de cohérence les rendrait [...]
Suite...Donc, Daniel Vasella a renoncé aux 72 millions négociés avec Novartis. Peut-être a-t-il reçu une offre plus généreuse d’un concurrent…
Suite...Samedi matin sur Espace 2, un chroniqueur dont je n’ai pas retenu le nom a violemment critiqué Mme Jacqueline de Quattro, qui avait constaté que chez nous, les droits des criminels sont mieux défendus que ceux des victimes. La ministre vaudoise aurait ainsi abusé de sa position pour faire connaître son opinion.
C’est l’éternelle histoire de la paille et de la poutre: le chroniqueur d’Espace 2 n’a-t-il pas abusé outrageusement du privilège que lui offre la RTS, pour régler ses comptes et faire connaître son opinion à lui?
Ancien directeur au HCR, M. Alexandre Casella n’a pas pour autant sa langue dans sa poche. Dans une interview roborative sur l’immigration (24 Heures du 23 mai 2013), il dit tout le mal qu’il faut penser du militantisme des églises opposées au renforcement de la Loi sur l’asile: «J’ai été ébranlé de constater à quel point [les Eglises] connaissent mal le dossier. Et de voir que n’ayant aucune responsabilité dans la mise en pratique de ce qu’elles prêchent, elles se permettent d’autant plus de dire n’importe quoi».