ico Economie La pub, un pouvoir absolu

À voir le nombre d’exemplaires de journaux mis chaque jour entre les mains des lecteurs, on pourrait croire que la presse va bien. En réalité ce n’est qu’une fuite en avant, dont les bénéficiaires sont les marchands de publicité et les perdants, les journalistes et les lecteurs.

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ico Economie Quand la formation pénalise la croissance

La formation et la recherche sont devenues de véritables marottes politiques, en Suisse comme dans d’autres pays. Pourtant, plutôt que de stimuler la croissance, une surabondance de formation peut au contraire la pénaliser.

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ico Economie Rabais fiscaux ou la victoire du mensonge

«Rabais fiscaux pour les salaires en actions», titrait un quotidien régional au lendemain des décisions prises par le Conseil national sur la fiscalité des actions ou options distribuées aux salariés des entreprises. Pour ceux qui ont découvert le sujet, le parlement s’apprêtait à accorder des «rabais fiscaux aux grands patrons qui gagnent déjà des salaires indécents», pour citer la logorrhée de la gauche bien pensante.

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ico Economie Les Français, le travail et le reste du monde

La saga diffusée par France 2 sur l’épopée de l’acier en Lorraine, «Le cri», est symptomatique des archaïsmes auxquels se cramponne la société française, autant que les manifestations populaires dirigées contre la réforme du droit du travail.

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Griffures



Cesla, oui…

Lorsque La Première parle de l’initiative du 9 février 2014, elle ne fait jamais appel au principal artisan de celle-ci – l’UDC, qui aurait peut-être des choses à dire – mais toujours à Cesla Amarelle, que l’on peut ranger parmi les immigrationnistes enragés. Certes, on connaît les options politiques de la radio du service public, mais il serait décent d’inviter, parfois, quelqu’un d’autre que la gauchiste de service. Même si c’est une copine!
Mais au fond c’est très bien: ainsi, l’auditeur peut se demander s’il doit vraiment financer ce n’importe-quoi par un nouvel impôt.

La France n’est déjà plus la France…

Pas sûr que les Français aient été aussi indignés que leurs dirigeants par le décompte des élèves musulmans à Béziers selon le prénom, dans un pays qui interdit les statistiques sensibles. En revanche, ils ont certainement été secoués par les chiffres avancés: 65% d’élèves musulmans, et jusqu’à 80% dans certaines classes!
Certains ont dit que, sur la base des prénoms, on ne pouvait rien conclure. Certes, mais enfin, il n’y a sans doute pas beaucoup de Mohammed chrétiens, ni de Marie-Madeleine et de Christophe musulmans, non?


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