ico Economie La pub, un pouvoir absolu

À voir le nombre d’exemplaires de journaux mis chaque jour entre les mains des lecteurs, on pourrait croire que la presse va bien. En réalité ce n’est qu’une fuite en avant, dont les bénéficiaires sont les marchands de publicité et les perdants, les journalistes et les lecteurs.

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ico Economie Quand la formation pénalise la croissance

La formation et la recherche sont devenues de véritables marottes politiques, en Suisse comme dans d’autres pays. Pourtant, plutôt que de stimuler la croissance, une surabondance de formation peut au contraire la pénaliser.

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ico Economie Rabais fiscaux ou la victoire du mensonge

«Rabais fiscaux pour les salaires en actions», titrait un quotidien régional au lendemain des décisions prises par le Conseil national sur la fiscalité des actions ou options distribuées aux salariés des entreprises. Pour ceux qui ont découvert le sujet, le parlement s’apprêtait à accorder des «rabais fiscaux aux grands patrons qui gagnent déjà des salaires indécents», pour citer la logorrhée de la gauche bien pensante.

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ico Economie Les Français, le travail et le reste du monde

La saga diffusée par France 2 sur l’épopée de l’acier en Lorraine, «Le cri», est symptomatique des archaïsmes auxquels se cramponne la société française, autant que les manifestations populaires dirigées contre la réforme du droit du travail.

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Griffures



Un tour de cochon

En Espagne, on peut acheter un jambon cru de 6 kilos pour 35 euros, soit environ 6 francs le kilo. En Suisse, on vend le même jambon en tranches à des prix qui vont de 65 à 160 francs le kilo. Donc, votre jambon vaut soudain, pour le plus cher, 960 francs au lieu de 35 euros !
Ce qui donne à penser que les éleveurs de porc espagnols sont scandaleusement mal payés pour leur travail; et que les détaillants suisses, eux, empochent des plus-values qui vont les engraisser encore davantage que des porcs…

Interdit de manger local

En France, les collectivités locales n’ont pas le droit de choisir des produits français ou locaux pour les cantines, fussent plus sains. Elles ont l’obligation d’acheter les produits les moins chers dans l’Union européenne, quitte à mettre les paysans français sur la paille – à supposer qu’ils aient encore de la paille. Quant au gouvernement, il ne peut rien faire, puisqu’il a abandonné sa souveraineté à Bruxelles.
Vous imaginez ce que serait le sort des paysans suisses dans cette galère? Non, c’est inimaginable!


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