ico Economie France: comment casser la relance

Prôner la relance tout en faisant tout ce qu’il faut pour l’empêcher: c’est la curieuse alchimie que le gouvernement français tente de vendre à la population de l’Hexagone. Laquelle, déjà, tombe de haut.

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ico Economie Il faut dire merci aux agences de notation

L’Union européenne est en rage contre les agences de notation. Elle voudrait les soumettre à un contrôle politique, voire créer sa propre agence de notation. Sottise: ce serait casser un bon thermomètre, pour le remplacer par un thermomètre manipulable, et ainsi tromper les marchés.

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ico Economie La crise 2 – le retour: merci l’Europe !

Cruelle ironie de l’Histoire: l’Europe, qui n’avait pas de mots assez durs pour dénoncer les excès du monde financier, est aujourd’hui la cause principale de la deuxième crise qui s’ouvre – une crise encore plus grave, puisque ce ne sont plus seulement des banques qui sont en danger, mais tout le système économique.

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ico Economie Face à la crise, l’UE panique et se défait

Les analystes américains l’ont dit sur l’agence Bloomberg quelques minutes après l’interdiction, brusque et unilatérale, des ventes à découvert par l’Allemagne: c’était une véritable réaction de panique de la part d’Angela Merkel, qui aggravera encore la crise de confiance à l’égard de l’Union européenne.

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Griffures



Le foot, la nouvelle religion planétaire

L’Europe entière s’émerveille des centaines de millions d’euros dépensés par un club de foot pour un joueur. Personne ne se demande si cet argent ne serait pas plus utile ailleurs. Par exemple, avec cette somme, on pourraient nourrir tous les crève-la-faim du Sud-Soudan pendant au moins un an. Mais  tout le monde s’en fout, évidemment, car le foot, c’est bien plus passionnant que des enfants qui meurent de famine. Et le nouvel opium du peuple n’existerait pas sans sa profonde indécence financière, qui fait croire à des millions de gamins qu’ils vont devenir millionnaires.
Ils feraient mieux d’aller à l’école, si vous voulez mon avis.

Carlo, dégage !

Faisons un rêve: les auditeurs de La Première passeraient une journée entière sans entendre la voix de crécelle de Carlo Sommaruga. Mais ça, c’est impossible. Même en rêve. Les journalistes de la radio l’adorent, non pas pour la pertinence de ses analyses, mais essentiellement parce que c’est le seul qui répond toujours présent, même pendant les vacances. Vous verrez que bientôt, on lui demandera son avis sur la météo.
Et le pire, c’est qu’il aura un avis !


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