La surpopulation est la source quasi unique de tous les problèmes écologiques. Mais il est interdit d’en parler. Lorsque Franz Weber annonce son soutien à l’initiative Ecopop, on le traite de xénophobe ! L’insulte est plus facile que le raisonnement…
Une fois de plus, Franz Weber met le doigt sur la plaie, et, comme il est incontournable, les médias sont bien obligés d’en parler. Mais voyez avec quelles pincettes ! Voyez avec quelles méthodes dignes d’un dictateur syrien, on déconsidère d’emblée une personne et ses idées en ramenant le débat sur le terrain idéologique, en brandissant les mots qui tuent – xénophobie, national-écologisme…
Le tabou de la surpopulation résiste car il conforte les intérêts de plusieurs catégories sociales. Les milieux économiques ultra-libéraux, qui veulent pouvoir importer sans limites de la main-d’oeuvre à bon marché, bétonner le pays et entretenir la sainte croissance – après nous le déluge; le gauche, les Verts et les milieux bien-pensants, qui se doivent d’être xénophiles car, estiment-ils, l’immigration de masse «nous enrichit»; les médias et les politiques, à la poursuite eux aussi du culte du Progrès, qui voudraient surtout ne pas avoir l’air d’être des nostalgiques et des passéistes, et qui professent, à la manière d’un Christophe Darbellay toujours plus démagogue, que tout va bien, et que la surpopulation «est un problème qu’on s’invente». Comment peut-on, en tant que président d’un grand parti, articuler une imbécillité pareille ?
Si ces groupes s’informaient de manière un peu plus sérieuse qu’en lisant 20 Minutes dans le bus tout en écoutant les édito-moralistes des médias, ils verraient pourtant que la surpopulation non seulement est un problème bien réel, mais que le point de non-retour est probablement dépassé pour l’espèce humaine. Mais certes, écouter les scientifiques c’est assez fatigant, c’est compliqué, et surtout, ça nous met face à nos responsabilités. Alors, autant ne pas les écouter !
Ce que les scientifiques constatent est pourtant édifiant. Juste quelques éléments-clés: d’ici la fin du XXIe siècle, d’un quart à la moitié des espèces auront disparu; depuis que l’Homme a étendu son hégémonie sur la terre et sur les mers, le taux d’extinction a augmenté de 100 à 1000 fois par rapport aux 65 millions d’années précédentes. Au point qu’on parle aujourd’hui de la Sixième Extinction de masse, et qui sera beaucoup plus violentes que les cinq précédentes, puisqu’elles avaient déployé leurs effets sur des centaines de milliers d’années.
Aujourd’hui, nous consommons non seulement les intérêts du capital-terre, ce qui serait raisonnable, mais nous dévorons le capital lui-même. N’importe quel banquier vous dira où cela mène ! L’épuisement des ressources est une réalité, et les prix des matières premières – minérales, agricoles, halieutiques – nous le démontreront mieux que des rapports scientifiques. Les prochaines guerres sont là, il serait prudent de s’y préparer.
Bien sûr, la Suisse est un pays riche, et nous pourrons encore longtemps nous payer ce qui sera devenu inaccessible au 90% de l’humanité. Mais notre milieu vital, lui, est petit, et beaucoup plus fragile qu’on ne le croit; d’innombrables espèces sont menacées, mais bon nombre de gens s’en moquent, du moment qu’ils peuvent mettre de l’essence dans le réservoir pour la virée du dimanche. Pendant ce temps, les plantes, les fruits et les légumes deviennent de plus en plus vulnérables, fragilisés par des décennies de traitements toxiques, attaqués par des insectes et des champignons exotiques. Regardez nos vignes: elles sont bleues ! Il y a davantage de cuivre que de raisin dans notre vignoble. C’est hélas logique: plus les plantes se fragilisent, plus on les traite; plus les océans se vident, plus on va labourer les grands fonds.
On nous dira: il faut bien nourrir ces millions de bouches supplémentaires chaque année ! Oui, mais justement: pour les nourrir, on détruit l’appareil de production. Jusqu’où ?
Bien sûr, la Suisse ne peut pas être sage toute seule. Mais elle peut donner l’exemple, en tant que pays riche, mais responsable. Stabiliser sa population serait une politique responsable, précisément, et intelligente. Et ce n’est pas tant de contrôle des naissances qu’il s’agit – les familles suisses ont rarement quinze enfants et davantage – mais de frein à l’immigration de masse. C’est possible et réalisable, à condition d’en avoir la volonté politique. Et c’est là qu’est le problème: paralysés par le qu’en-dira-t-on européen, nos politiques cachent le problème sous le tapis. Quel courage !
Franz Weber, lui, en a, du courage. Et c’est bien pourquoi on lui tombe dessus. Mais c’est bien pourquoi aussi les Suisses le suivent car, lui du moins, est à leur écoute. Il a compris et mesuré leur inquiétude, sans les juger, et leur exaspération face à la transformation, effarante, du pays où ils ont grandi en grande banlieue à la française, synonyme d’acculturation, de pauvreté et de violence.
Le soutien de l’UDC au référendum contre la vignette à 100 francs suscite quelque colère dans le canton de Vaud. On laisse entendre en effet que le succès du référendum devant le peuple compromettrait le financement du contournement autoroutier de Morges.
Sachant l’impact dévastateur de ce projet sur une région encore relativement préservée, comme le montre cette vidéo effarante, on se dit que la vignette à 50 francs a du bon !
Pour les épargnants européens, le moment est peut-être venu de vider leur compte-épargne, d’acheter une maison, un cheval, ou de prendre une retraite largement anticipée. Bref, mieux vaut tout dépenser avant la Grande Confiscation. Selon le patron d’UniCredit, l’une des grandes banques italiennes, cité par Le Temps, il est “acceptable de confisquer les comptes d’épargne pour sauver les banques pour autant qu’il s’agisse d’une solution européenne commune.”
Quand on vous disait que le précédent de Chypre allait faire des petits! Les Suisses sont-ils à l’abri? Bien sûr que non, puisque notre gouvernement veut tout faire comme les Européens.
Dans notre presse “bilderbergienne” (je ne sais plus si c’est Le Temps ou 24 Heures qui appartient à un membre de Bilderberg), aujourd’hui sur la prise de position de Franz Weber, le lexique habituel post-Nuremberg: “nauséabond”, “dérapage”, “extrêmes”, “Brigitte Bardot”, “brun”, “xénophobie” etc…
P.S. sur les “transformations effarantes” en France voisine, l’écologiste non-systémiste Laurent Ozon (Le Recours aux Forêts) trace ici quelques voies de recours:
http://www.dailymotion.com/video/xsh395_1-3-laurent-ozon-conference-penser-notre-futur-libre-teamspeak_news
http://www.dailymotion.com/video/xsh2fy_2-3-laurent-ozon-conference-penser-notre-futur-libre-teamspeak_news
http://www.dailymotion.com/video/xsh1rt_3-3-laurent-ozon-conference-penser-notre-futur-libre-teamspeak_news
Le problème de la surpopulation humaine et de son rapport à l’écologie n’est évidemment pas qu’un problème suisse. Un tout petit espoir toutefois : la deuxième dérivée de la courbe de croissance de la population mondiale est négative depuis les années 90, on s’achemine donc probablement vers un maxima entre 2050 et 2100, avant une décroissance. Dans l’intervalle, il y a de beaux défis migratoires qui s’annoncent.
Mais comment agir au niveau Suisse ? Parce que même la gauche ne jure que par la croissance ! C’est dire à quel point on n’est pas prêts à accepter une nouvelle forme de transition démographique qui nous conduirait vers une société qui prendrait un sacré coup de vieux, qui irait moins vite et qui serait moins riche. Mais serait-elle moins heureuse ?
Pour autant que les richesses soient moins mal réparties qu’aujourd’hui, la décroissance est tout de même une piste qu’il ne faut pas écarter d’un revers de main méprisant. C’est une transition démographique qui pourrait s’étendre sur près d’un siècle, avec son lot de lourds sacrifices en terme de confort, avant de retrouver une dynamique démographique et économique stabilisée. Et quelles générations sont-elles prêtes à se sacrifier pour les suivantes ? La mienne, je n’ai déjà pas l’impression. Les générations Y, Z et millénium, pas davantage…
Limiter l’immigration s’inscrirait d’ailleurs dans une politique de décroissance. Mais, si l’on trouve des gouvernants assez courageux pour surfer sur la vague Fukushima et annoncer la fin du nucléaire, lesquels seront assez téméraires pour annoncer une décroissance démographique comme priorité à moyen terme ?
Pourtant, sans pouvoir le démontrer facilement, on pressent qu’avec le huit millionième habitant sur env. 16’000 km2 habitables, la Suisse a atteint une masse critique en terme pression démographique. Avec les politiques énergétique et du territoire de la Confédération, un accroissement significatif de la population pourrait pousser le pays vers des crises internes, probablement politiques, mais à terme, forcément économiques aussi.
Malheureusement, prise sous l’angle de l’économie immédiate, des évaluations d’agences et de la quête effrénée du triple A+, la fuite en avant de la croissance démographique et économique est bien plus confortable à gérer pour nos décideurs politiques et leur apparaît même comme la seule solution possible. Et pourtant, nous savons tous où cela nous mène inexorablement…
Plus on retarde l’échéance des sacrifices à consentir, plus ils seront brutaux et moins on aura la possibilité de les planifier pour les optimiser.
Cher Monsieur Barraud,
Vous venez sans doute de signer ici l’un de vos articles les plus brillants depuis que je m’informe sur commentaires.com, mais il y en a eu tellement d’autres.
Pourtant, le bon sens qui découle de votre raisonnement ne provient que de la qualité de discernement qui guide vos propos.
L’équation est en effet tellement évidente et j’ai presque honte de l’exposer publiquement ici.
En effet, c’est l’évidence même : ” Plus il y a de monde et plus il y a de problèmes”.
Sauf, évidemment, pour tous les spéculateurs, profiteurs, bétonneurs, mais pas uniquement puisque à ceux-ci s’ajoutent les commerçants de toutes sortes, les banquiers et les assureurs, le corps médical, les impositions & taxes de tous poils, le pouvoir judiciaire & le système carcérale, etc, etc, etc…
N’oublions pas non plus cette classe politique fantasque, apathique et à la vision amoindrie.
En résumé : Plus il y a de monde et :
Plus il y a de pognon à se foutre dans les poches de certains.
Plus la qualité de vie diminue pour d’autres.
Plus il y a de problèmes pour tous.
Et toujours cette superficie du territoire national de 42’000 km2 qui, elle, n’augmente pas du moindre cm2.
Bon ! En route pour 9 millions d’habitants, mais n’ayez crainte, cela s’appelle tout simplement “la croissance”.
Ouais SUPER !
Analyse parfaite de Philippe Barraud et des correspondants J.-F. Huguelet et Francis Krieger.
Rien à ajouter, sinon qu’ il n’y a plus qu’à attendre que la voiture fonce dans le mur… A moins qu’un brutal coup de frein nous sauve du désastre!…
Sur les insultes à Franz Weber, c’est tellement classique:
Lorsqu’un ancien nous dit nos quatre vérités,
Notre action n’est, hélas, pas de nous corriger,
Mais de chercher d’abord à le discréditer
Pour que restent vivants les dénis érigés.
Sur le fond des plaintes à propos de la surpopulation, peut-être trouverait-on quelque piste dans l’écrit no 070 de
http://home.citycable.ch/psantschi/ecrits.html
Mille bravos à Philippe et aux commentateurs-trice ci-dessus. Rien à ajouter d’autre que : bon courage / bon réveil à nos jeunes générations (par exemple nés en 2012), qui devront gérer et tenter de survivre dans ce “mal-stroem”. En pensée avec eux !
“… la transformation, effarante, du pays … en grande banlieue à la française, synonyme d’acculturation, de pauvreté et de violence.” : Comme c’est bien dit par Ph. Barraud; c’est exactement cela !
Il faut préciser qu’à chaque fois qu’il y avait la possibilité de limiter l’accroissement effarant de population, les votants ont refusé.
Une analyse complémentaire magistrale : http://www.atlantico.fr/decryptage/europe-decline-cause-culpabilite-permanente-elites-biberonnees-aux-valeurs-mai-68-jean-sebastien-hongre-440184.html?page=0,0
Bravo à M. Barraud pour cette belle prise de conscience ! En effet, nous allons droit dans le mur et personne ne veut voir le mur ! Comme les bons commentaires ci-dessus l’ont souligné, l’homme a une vision à court terme, égoïste, localisée sur ses problèmes personnels ! Le Commandant Jacques-Yves Cousteau avait déjà soulevé ce grave problème…
Mais dans cette situation, la terre entière est concernée ! Il ne sert à rien de limiter la croissance de la population en Suisse et en Europe si on fait le contraire en Afrique et en Asie…Le manque de nourriture sera mondial et les migrations qui vont suivre toucheront toute notre planète !
Puisque le problème de la surpopulation est mondial, les organisations internationales sont les seules à pouvoir imposer une solution à cette grave situation. Mais les organisations internationales sont le reflet de tous les pays, donc de nous les humains…
On va droit dans le mur car on suit les lois de la nature et de l’évolution (oui, comme les animaux !)… Moi qui croyait que l’homme était assez intelligent pour voir le mur…
Je suis en général à 95% d’accord avec M. Barraud, mais là je mets juste quelques bémols. Bien entendu la Suisse ne peut pas accueillir tout le monde, songeons juste aux 800 millions d’Africains (seul continent actuel en vrai difficulté économique).
Mais je mets en garde, et là certains sociologues ou intellectuels valaisans (souvent catholique, proche de la terre, etc) le relèvent, contre cette nouvelle religion qui est l’écologie.
Très franchement, si l’écologie devient une religion, alors je dis non.
D’ailleurs des intellectuels anglo-saxons (anglais en particulier) ont déjà écrit des livres à ce sujet. Très bien fait.
Selon moi, c’est la science et les mathématiques qui doivent diriger notre monde au niveau politique, si l’écologie devient une science je dis oui, si elle devient une religion, je dis non. A titre personnel, vous l’aurez compris, j’ai déjà la religion chrétienne et une seule me suffit.
Mais peut-être dans une Europe déchristianisée l’écologie fait justement office de nouvelle religion (sentiment de culpabilité si on utilise un sac plastique, vision à long terme, espoir, appartenance à un groupe, etc)
Portez-vous bien
ps. avec 9 ou 10 millions d’habitants on aura au moins la probabilité de faire plus de médailles aux prochains JO
La pollution détruit la planète. Or, la pollution est le fait de l’homme. Donc, plus les hommes sont nombreux, plus la planète est menacée. Je comprends bien ce syllogisme et je crois même qu’il tient la route. Et si on pousse le raisonnement un peu plus loin, on peut se dire que moins il y aura d’hommes, moins la planète souffrira. Jusque-là, nous sommes d’accord !
A mon avis, la pollution ne connaît cependant pas de frontières. Limiter les flux migratoires ne déploiera donc pas d’effets réels sur la santé de la planète bleue: empêcher les mouvements de population ne diminue pas la taille de la population terrestre (cette dernière ne répondant pas aux lois physiques de la dilatation des corps). Stopper la migration aura certes des effets ponctuels à court ou à moyen terme; mais quand il en va de l’avenir de la Terre, le moyen terme (je parle ici d’une cinquantaine d’années) ne pèse pas très lourd.
Pour endiguer l’explosion démographique (et donc les nuisances), je vois d’autres remèdes: éducation, interprétation moins fondamentaliste de la chose religieuse, meilleure répartition des richesses, contraception, sensibilisation de la population (terme emprunté à la terminologie des bisounours).
Considérer la pollution à l’échelle de la Suisse, c’est faire fausse route. Et j’ajouterai que les immigrés qui sont souvent montrés du doigt sur commentaires.com ne vivent pas dans des 8 pièces et n’ont pas souvent de résidence secondaire.
Bravo à Franz Weber et aux initiants Ecopop, clairvoyants, et à Philippe Barraud, à l’analyse limpide.
M. Gruffat,
Le texte de l’initiative Ecopop ne déploie pas seulement ses effets en Suisse, mais aussi dans les pays bénéficiant de l’aide au développement de la Suisse, puisqu’elle prescrit que l’information sur les conséquences de la croissance démographique et sur la contraception doivent en faire partie intégrante.
Ce que certaines religions et pays utilisant comme arme d’expansion la “bombe démographique” ne verront peut-être pas d’un bon oeil. Mais c’est justement là qu’il y a problème.
La vraie écologie n’est pas une religion, ni une politique d’ailleurs, mais en fait partie. Par exemple, la Bible est remplie de bon sens, y compris écologique. Respecter et aimer notre prochain, n’est-ce pas aussi respecter son environnement de vie ?
La feuille de signatures peut être téléchargée et imprimée ici:
http://www.ecopop.ch/joomla15/index.php?lang=fr
Sur ce site on trouve d’excellentes analyses, par exemple celle-ci: “Can the United States Feed China?” :
http://www.ecopop.ch/joomla15/images/stories/File/PDFs/lesterbrown.pdf?phpMyAdmin=1ffe3fe697d6aa4d955960ddde506f8f
(M. Barraud; un lien plus en évidence vers la feuille de signature ?)
“Pour endiguer l’explosion démographique (et donc les nuisances), je vois d’autres remèdes: éducation, interprétation moins fondamentaliste de la chose religieuse, meilleure répartition des richesses, contraception, sensibilisation de la population (terme emprunté à la terminologie des bisounours).”
Absolument d’accord avec vous M. Schälchli
Cependant,je crois qu’ en Occident en général, c’est ce que nous faisons depuis pas mal de temps… Nous ne faisons même plus d’enfants, c’est dire !
Même en ce qui concerne la répartition des richesses, je crois que nous n’avons guère de leçons à recevoir : certains pays “riches” en matières premières, en terres arables, ont la population la plus pauvre et sont ceux dont la démographie explose et régressent sur le plan culturel .
Faut-il donc attendre que sur certains autres continents les populations aient compris ? Ben on va attendre longtemps car le pas en arrière en matière d’éducation, d’interprétation de la chose religieuse n’a jamais été aussi grand qu’actuellement.
De plus, ce retour en arrière est importée en occident.. Nous allons donc attendre longtemps.. jusqu’à l’explosion ?
La nature est ainsi faite que la surpopulation dans toutes catégories du monde animal dont l’homme fait partie, finit par provoquer une autodestruction , soit par maladies (épidémies ), soit par conflit.
Or, la médecine a fait de tels progrès que le monde animal des humains est capable d’éradiquer les épidémies.
J’ai donc bien peur que la solution adoptée soit le conflit, la violence…si nous ne prenons pas des mesures maintenant , en commençant ici chez nous.
Quant aux immigrés, allez donc voir en France si certains n’ont pas plus de 8 pièces pour loger toutes leurs épouses et leurs douzaines d’enfants!
Vous allez me dire c’est en France… mais si vous avez observé l’actualité -l’Histoire-de ces décennies passées, ce qu’il se passe en France arrive tôt ou tard chez nous..
Madame Oberson, nous sommes d’accord sur le fond.
Parlant des menaces potentielles (guerres), je ne vois cependant pas très bien en quoi le fait de mener une politique résolument nationaliste (à la sauce FN ou UDC) nous fera progresser dans un sens favorable! (Vous devinerez sans doute que je pense exactement le contraire.)
Pour des raisons dont l’homme est responsable mais dont le contrôle lui échappe, les problèmes sont désormais globaux. Et des problèmes globaux exigent des solutions globales. Ne pas le reconnaître, c’est faire l’autruche; c’est intervenir à coups de rustines.
Quand vous parlez de “pas en arrière”, vous avez hélas raison dans certains cas. Mais n’oublions pas que le monde “éclairé” dans lequel nous vivons s’est construit très lentement. Laissons aux autres le temps de nous rattraper*. Nos démocraties n’ont pas vu le jour du jour au lendemain!
*Vous m’accorderez que ce que j’écris là n’est pas ethnomasochiste pour deux sous! C’est au contraire des plus condescendant.
Il y a quelques années que je m’autorise à considérer que la croissance démographique pose plus de problèmes qu’elle n’en résout. Mais probablement jamais dans l’histoire, de l’Europe au moins, ce problème ne s’est posé, tant il était nécessaire de reconstruire une population décimée par les catastrophes naturelles, ou les épidémies, ou les guerres. Le contrôle de la croissance démographique est un problème nouveau pour notre civilisation, et il n’est donc pas étonnant qu’il faille surmonter une foule de résistance primaires pour commencer à l’aborder. Cela explique pour une bonne part les réactions dénoncées par Philippe Barraud. Mais cela doit encourager ceux qui se préoccupent vraiment de notre avenir à empoigner cette question, dussent-ils, pendant quelques années au moins, s’affronter aux critiques virulentes de ceux qui regardent l’avenir dans leur rétroviseur.
@M. Schächli qui écrit :
“Parlant des menaces potentielles (guerres), je ne vois cependant pas très bien en quoi le fait de mener une politique résolument nationaliste (à la sauce FN ou UDC) nous fera progresser dans un sens favorable! (Vous devinerez sans doute que je pense exactement le contraire.)”
A titre d’information : Le FN s’est opposé à la guerre contre l’Irak, à la guerre contre la Serbie, à la guerre contre la Lybie, et est opposé à toute guerre contre la Syrie…
D’autre part, à lire attentivement :
http://www.hebdo.ch/a_nouvelle_guerre_de_trente_ans_161429_.html
Imaginons une population décroissante, un PIB décroissant, une fortune médiane augmentant, (bourse) et tout serait produit par des robots…
Les professeurs d’économie nous diraient: c’est épouvantable: le PIB décroit!
Et pourtant, ce serait très confortable!
Sur la Syrie, ce sont les gens de gauche (les gentils) qui sont, en France, les plus belliqueux (évidemment, avec la peau des autres) :
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… et les sympathisants de gauche (64 %) nettement plus que ceux de droite (42 %). Les sympathisants du Front national sont les plus résolument hostiles (71 %).
+++++++++++++++++++++
http://www.lepoint.fr/monde/syrie-la-majorite-des-francais-favorable-a-une-intervention-11-08-2012-1495075_24.php
@M. Blanc. C’est juste… De vrais pacificateurs, donc, les membres du FN !
Merci M. Blanc pour ce lien : je ne connaissais pas cet ouvrage de B. Wicht
Pour en savoir plus je suis allée un peu fouiller sur internet et trouvé quelques extraits:
thttp://leblogalupus.com/2012/06/09/leurope-en-crise-nouvelle-guerre-de-trente-ans/
“(….) Pour la Suisse (principale détentrice de la fortune privée en Europe), un tel scénario (qui a déjà commencé avec les pressions sur le secret bancaire) pourrait déboucher sur une adhésion forcée à l’UE. Autrement dit, une mise sous tutelle « à la grecque ou à l’islandaise », non pas en raison de nos dettes, mais en raison de nos créances, de notre richesse financière. Au passage, ceci expliquerait mes réactions « épidermiques » aux récentes propositions de démembrement de la Suisse faites par feu Kadhafi.
Etant donné la « faiblesse » de nos élites politiques et militaires, une telle mise sous tutelle ne devrait pas rencontrer d’opposition de leur part ; l’achat des gouvernants par des titres, des honneurs et des privilèges est une méthode largement employée au cours de l’histoire (d’où notamment la formule, « l’Etat moderne a transformé le chevalier en courtisan », ou encore l’expression « noblesse de robe » qui vient précisément de là).
Maintenant, il faut se demander si les gestionnaires de cette fortune privée auront la même réaction que les élites politiques et militaires : les milieux économico-financiers de notre pays (qui configurent effectivement la politique suisse) auront-ils la même compréhension face aux « besoins » de l’UE ? … la même aisance à lâcher le fromage … !
En cas de réaction décidée de ce côté là, le scénario pourrait prendre alors une tournure moins civile, avec une mise sous tutelle se doublant d’une stratégie d’Etat failli (criminalisation de l’ordre juridique suisse, mise en accusation du pays au niveau international, provocations, mise en scène d’émeutes – le G8 a bien montré que nous n’étions pas très résilients face à ce type d’actions téléguidées).
A ce stade, de mon point de vue, une option militaire contre la Suisse devient vraisemblable ”
Pour ce qui est du dernier paragraphe, M. Schälchli dirait : une solution globale à un problème global…
“Etant donné la « faiblesse » de nos élites politiques et militaires, une telle mise sous tutelle ne devrait pas rencontrer d’opposition de leur part ; l’achat des gouvernants par des titres, des honneurs et des privilèges est une méthode largement employée au cours de l’histoire”
Je ne peux pas m’empêcher de souligner ce passage…
” De vrais pacificateurs, donc, les membres du FN !”
Ricanez, ricanez M. Schälchli !
mais j’aimerais quand même bien que vous nous disiez ce qu’a fait le FN contre la paix?
je vous signale quand même que la colonisation fut l’oeuvre de la gauche radicale (IIIème république)
Jules Ferry, à qui le président “normal” de la France rendit hommage lors de son investiture n’avait-il pas déclaré devant la Chambre des députés en 1885 :
“Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures” Oui, c’est bien Jules Ferry qui prononça ces propos et pas un ou une Le pen !
Jules Ferry fut même appelé le “Tonkin”car c’est lui qui lança les expéditions pour la conquête de ce pays.Même jean Jaurès approuva le projet .
Ces conquêtes au nom des Droits de l’Homme , idéologie qui ressemble comme une goutte d’eau au “droit d’ingérence ” d’aujourd’hui ne sont pas l’oeuvre idéologique du FN !
mais évidemment, pour faire oublier toutes les turpitudes de la gauche (je signale que l’entourage de Pétain n’était pas des personnalités “extrémistes de droite” mais bel et bien des personnalités de gauche Bousquet, Laval étaient des radicaux -socialistes)
Mitterrand qui était pour l’Algérie française… fit actionner , alors qu’il était ministre de la justice sous le gouvernement Guy Mollet, 45 fois la guillotine pour les nationalistes algériens et ce en 16 mois !
Oui, Mitterrand, qui , pour faire oublier cet épisode et se redonner une virginité, abolira la peine de mort….
Alors, pour ma part, je préfère le FN qui parle franc, à une équipe de tordus qui prennent des postures de bonnes soeurs , font la morale au FN et à tous ceux qui ne pensent pas comme eux,pour mieux faire oublier leur héritage…
On se souvient, encore récemment, d’Antonio Hodgers, donc un “gentil”, saluer les bombardements contre la Lybie. Aujourd’hui, bien des Lybiens semblent regretter, probablement non pas Kadafhi, mais la stabilité que générait son autorité.
Et rebelote avec la Syrie, avec tous les risques d’extension généralisée, vu les enjeux de la région :
http://www.lematin.ch/monde/corps-jetes-toit-executions-sommaires/story/28032420
À force de vous lire, Mme Oberson, on va finir par croire que ce sont les militants frontistes, les VRAIS bisounours !
Je vous remercie de ressortir une citation de Ferry des années 80. Contrairement à Le Pen, qui incarne le FN, Ferry n’est cependant pas le PS. Or je n’ai pas le temps ni l’envie de constituer un florilège de ce qui est sorti de la bouche de ce bon Jean-Marie au sujet des races supérieures , des sidéens, des rouquins homosexuels et d’autres détails de l’histoire. Mais même sans citation à l’appui, je me permets de penser que son parti n’est pas le meilleur lorsqu’il s’agit d’apaiser les tensions sociales, de recueillir des consensus. Loin de là. Mais si nous pensions tous de la même façon, la démocratie serait bien fade !
Je me permets d’ajouter que le fait d’être opposé à une guerre ne signifie pas forcément que l’on est pacifique (ce serait un raccourci de la pensée que de l’affirmer). Dans leur majorité, les khmers rouges étaient sans doute indifférents (voire opposés) à la bataille de Kolwezi; eh bien, je persiste à penser que leur régime était d’un genre très agressif.
Mais puisque le sujet proposé par M. Barraud est l’écologie et la surpopulation, je me permets de répéter que le moyen le plus efficace de lutter contre les nuisances causées par l’homme n’est probablement pas de fermer les frontières. Le reste (UDC, FN) n’était qu’une parenthèse idéologique;-).
Bon, avant que le soleil ne disparaisse, il est temps que je m’active physiquement… Bon après-midi à toutes et à tous.
On parle maintenant de surpopulation en termes de niveaux. C’est un bon début.
Il faudrait aussi commencer à parler de surpopulation en termes de qualité de peuplement. Cela serait intelligent de le faire avant les tirs de mortier:
http://www.dailymotion.com/video/xst0v6_amiens-nuit-d-affrontements-entre-jeunes-et-policiers_news
L’exemple à suivre devrait venir de chine.Le
contrôle de leur natalité peut sembler choquant pour nous, mais à mon avis c’est la seule nation qui à réussi à dépasser un tabou et résoudre un problème qui nous concerne tous. Bien entendu il y a un prix à payer; une moyenne de 50 hommes pour une femme laisse présager des célibats à vie. J’entends déjà toutes les féministes et les bien-pensants hurler; mais oui braves gens faire des garçons est plus écologiste
Faudra-t-il donc qu’une génération de mâles se sacriifient et subissent une vie monacale pour le bienfait de la planéte ?
A méditer…
” je me permets de répéter que le moyen le plus efficace de lutter contre les nuisances causées par l’homme n’est probablement pas de fermer les frontières. ”
Qui vous parle de fermer nos frontières M. Schälchli ?
Réduire l’immigration ( “on ne peut pas accueillir toute la misère du monde” dixit un ministre PS de Mitterrand) ne signifie pas nous fermer !
Maintenant, pour lutter contre les nuisances causées par l’homme, si vous nous donniez vos solutions au lieu de taper sur les Cassandre ?
Sur la “qualité” de population :
http://youtu.be/lhtti_0ioz0
Ce qu’impliquent certaines “qualités” de population en matière de sécurité :
http://youtu.be/Rqg5Xv9tjP4
Et ce qui est terrible, c’est que certains républicains à roulettes continuent de croire que ce qui est important, c’est la place des virgules sur une constitution, comme s’ils n’avaient pas de télé, de radio, d’internet, de journaux, pour voir ce qui se passe réellement dans les pays voisins.
L’exemple à suivre devrait venir de chine.Le
contrôle de leur natalité…
++++++++++++++++
Sur l’ensemble de la planète, la population de jeunes femmes d’ethnie européenne en âge d’enfanter n’est plus que de 2% de la population mondiale totale.
Il serait ainsi, à l’évidence, absurde que de demander à “une espèce en voie de disparition” de prendre ainsi part à un programme volontaire de dépopulation.
A moins que de vouloir se suicider en tant qu’entité collective concrète…
Je cite mon préopinant, M. Chappuis, concernant la politique de contrôle des naissances en Chine:”Bien entendu il y a un prix à payer; une moyenne de 50 hommes pour une femme laisse présager des célibats à vie.”
Si seulement il ne s’agissait “que” d’une frustration personnelle, on pourrait encore à la rigueur l’accepter. Mais il en va tout autrement: cette disparité entre garçon et fille a engendré la pire des choses, le trafic humain, le viol et la prostitution forcée. Je cite encore (Wikipédia):”Cette politique de l’enfant unique induit un déséquilibre entre les sexes (116 garçons pour 100 filles en 2005) avec pour conséquence la mise en place de trafic humain notamment dans le cadre de la prostitution en Chine. Ainsi en 2002, un homme a été condamné à mort pour avoir enlevé puis vendu une centaine de femmes à des Chinois célibataires dans la province du Guangxi. Dans la province du Yunnan des dizaines de femmes ont pu être libérées avant d’être vendues à des réseaux mafieux de la prostitution. Elles étaient destinées à alimenter les lieux de prostitution comme esclaves sexuelles dans les centres urbains de l’Asie du Sud-Est. D’autres femmes devaient rejoindre Taïwan afin de s’y marier.
Le chef adjoint des services d’enquêtes sur les crimes indique qu’entre 30 000 et 60 000 enfants disparaissent chaque année en Chine sans pouvoir indiquer toutefois le pourcentage attribué au trafic humain. En août 2009, le ministère chinois de la Sécurité publique a mis en place un programme pilote destiné à informer les populations migrantes de ce trafic.”
Beau progrès et belle idée à méditer en effet !
@Mme Oberson: je ne sais pas non plus très bien qui parle de fermer les frontières. Peut-être ceux qui, quel que soit le sujet abordé, mettent l’immigration sur le tapis!? À moins que vous n’alliez nous expliquer que les partis nationalistes, non seulement des plus pacifiques, sont également les rois de l’ouverture. Vous tenez là une belle occasion de m’étonner une seconde fois en quelques jours!
Concernant l’immigration:
Pas question bien sûr d’accueillir toute la misère du monde: la loi sur l’asile (art. 34, al. 1) est on ne peut plus claire sur ce sujet: “Si le requérant vient d’un Etat où il ne risque pas d’être persécuté, au sens de l’art. 6a, al. 2, let. a, l’office n’entre pas en matière sur sa demande, à moins qu’il n’existe des indices de persécution”. Il existe un office fédéral pour appliquer cette loi; laissons-le faire son travail.
Mais s’il existe, à l’échelle nationale, des moyens autres que la fermeture des frontières (au sens large) pour endiguer les mouvements migratoires, merci de me les présenter!
Concernant les nuisances causées par l’homme:
Il existe des moyens très simples en théorie. Par exemple:
-réduire la natalité à l’échelle mondiale (ne me demandez pas trop comment!);
-revoir à la baisse notre train de vie (là, y aura du boulot!!!);
-faire bénéficier les pays émergents de notre savoir-faire (on ne peut pas leur interdire de se développer et, donc, de polluer; en revanche, on peut les aider à se développer en polluant moins que nous ne l’avons fait);
-miser sur de nouvelles technologies moins polluantes (réduction de la consommation);
-mieux exploiter les énergies dites renouvelables (formidables enjeux pour les jeunes chercheurs!);
-réduire les déchets (à terme, il faudra bien que notre “société de consommation” se calme!);
-mettre en place un système de règles internationales pour contrôler l’économie libérale, qui a pris des dimensions absurdes (voir idées altermondialistes);
-…
Toutes ces solutions sont très simples en théorie mais… extrêmement difficiles à mettre en pratique. Notre seule chance de faire face à ces problèmes planétaires est de mener une réflexion à l’échelle mondiale. Imaginer que les problèmes (en l’occurrence environnementaux) seront résolus par le fait que chaque nation pétouille dans son coin est un anachronisme qui prête à rire par son absurdité. Voilà pourquoi je ricane paisiblement.
Enfin, si je “tape” sur les Cassandre, c’est pour deux raisons: parce qu’ils ne servent à rien (soyons honnêtes) et, d’autre part, parce que je suis en vacances et qu’il fait trop chaud pour faire du vélo.
Pour l’équilibre entre l’homme et la nature le facteur démographique est certes important ; l’empreinte écologique de l’humanité ne l’est pas moins. Elle est passée sous silence dans les contributions précédentes.
Plus qu’un problème démographique et d’immigration c’est d’un problème de mode de vie dont il s’agit. Nous devrons tôt ou tard réduire notre train de vie et notre gaspillage. Si tout le monde vivait comme la Suisse il faudrait 2,8 planètes. On produit largement assez de calories et de protéines dans le monde pour nourrir la planète entière. Malheureusement, dans les pays du sud, là où sévit la malnutrition, cette nourriture est exportée plutôt qu’utilisée pour l’alimentation locale. En Inde des dizaines de millions de personnes sont sous alimentées ; ce pays pourtant exporte certaines années des centaines de milliers de tonnes de blé. Chez nous on gaspille des calories (sans parler des ressources naturelles) pour nourrir, avec des rendements déplorables, porcs, bœufs, volaille et … voitures (il faut 359 kg de maïs, nourriture de base dans de nombreux pays pour produire 50 litres de bioéthanol, aux Etat-Unis). Seule, la stabilisation démographique, voire du solde migratoire, ne résoudra rien si nous ne mettons fin à notre boulimie et notre gaspillage.
M Ansermet,
Ce ne sont pas les exportations de blé qui empêchent les pauvres d’accéder à ce produit, mais le stockage.
L’inde produit assez de blé -et de riz- pour pouvoir à la fois exporter et nourrir sa population.
Mais faute d’avoir investi dans des hangars de stockage, et dans les infrastructure d’acheminement vers les régions non productrices et où donc sévit la malnutrition, 40% de la production pourrit sous des bâches , voire à l’air libre; Il ne peut même pas être donné aux animaux !
Alors, quand on nous reproche à nous le gaspillage….pour nourrir nos animaux …
Donc, la malnutrition en Inde n’a rien à voir avec la production de blé réservé soit disant uniquement à l’exportation , mais bien à une mauvaise gestion !
Quant à mettre fin à notre boulimie et notre gaspillage, je suis assez d’accord avec vous qu’il va falloir mettre la pédale douce. Mais cela sera-t-il efficace si les autres pays émergents ( je pense au BRIC entre autre) deviennent à leur tour boulimiques ?
“L’Inde manque d’électricité pour satisfaire sa demande croissante” (Le Temps d’hier)
Ce qui veut dire que ce pays ,3ème puissance économique d’Asie, l’un des 4 pays du BRIC devra aussi un jour “mettre fin à sa ” boulimie et son gaspillage”… et peut-être réduire sa démographie et pourquoi pas son immigration déjà très surveillée : on ne rentre pas en Inde comme dans un moulin contrairement à chez nous et en “Europe” en général…
M. Chappuis, il faut lire
“Le premier siècle après Béatrice”
de Amin Maalouf, pour savoir quel désastre peut provoquer cette politique.
Certes, Maalouf a écrit là un roman, une fiction;
Mais le désastre qu’il décrit rejoint les propos de M. Gianini.
J’imagine que Maalouf a dû s’inspirer de la politique du contrôle des naissances de la Chine pour écrire son livre…