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	<title>Commentaires sur : Le fils caché du Petit Ventilateur</title>
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	<description>e-magazine contre le néo-conformisme</description>
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		<title>Par : Paul Bär</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9250</link>
		<dc:creator>Paul Bär</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 16:58:27 +0000</pubDate>
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		<description>Premier  stade, celui où les &quot;Suisses d&#039;aujourd&#039;hui et de demain&quot;, à l&#039;instar de Monsieur Fathi Derder, expliquent aux Suisses de hier..... ce qu&#039;est la Suisse. Deuxième stade, quand les &quot;Suisses de demain&quot; diront aux Suisses d&#039;hier &quot;qu&#039;ils peuvent s&#039;en aller, si ça ne leur plaît pas&quot;. Troisième stade, stade terminal, les festivités du Xinjiang dans le Gros-de-Vaud !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Premier  stade, celui où les &#8220;Suisses d&#8217;aujourd&#8217;hui et de demain&#8221;, à l&#8217;instar de Monsieur Fathi Derder, expliquent aux Suisses de hier&#8230;.. ce qu&#8217;est la Suisse. Deuxième stade, quand les &#8220;Suisses de demain&#8221; diront aux Suisses d&#8217;hier &#8220;qu&#8217;ils peuvent s&#8217;en aller, si ça ne leur plaît pas&#8221;. Troisième stade, stade terminal, les festivités du Xinjiang dans le Gros-de-Vaud !</p>
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		<title>Par : David Rouzeau</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9238</link>
		<dc:creator>David Rouzeau</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 10:33:45 +0000</pubDate>
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		<description>M. Derder possède certainement des dons importants pour accomplir le métier de journaliste, mais ceux-ci ressortissent plutôt à la dimension technique et instrumentale du métier (maîtrise des formes, aisance à l’oral, dynamisme, etc.). On ne peut que regretter que ces dons ne soient pas mis au service de contenus et de causes plus profonds, plus fondamentaux, nourris par une approche humaniste en lieu et place de ces papillonnages superficiels. En cela, M. Derder paraît tout à fait être un de ces faiseurs d’opinion frivoles et manquant de substance qui pullulent un peu partout en notre modernité toute dévolue à la festivité permanente comme nouveau mode d’être-au-monde.
Il est pénible de voir à quel point notre époque gâche des talents, les instrumentalise, les appauvrit, en fin de compte les asservit. Ces jeunes efficaces croient être libres et penser librement, mais ils fonctionnent dans un système. Toute époque a endommagé les talents en les standardisant. Toute époque a eu ses académiques, ses serviteurs plus ou moins arrivistes et plus ou moins insincères, mais la nôtre est peut-être passablement toxique sur ce plan, car, au vu du confort qu’elle prodigue à ses individus, ceux-ci rechignent trop à prendre de vrais risques, à avoir le courage de penser librement, à avoir le courage de dire véritablement ce qu’ils pensent en écoutant sincèrement leur for intérieur et l’avancée d’une pensée nourrie par la lecture de grands livres (peu commerciaux devrait-on préciser…). Pour être plus proche de la vérité, il faut presque toujours aller au-delà de ses premières petites pensées, toujours contaminées par des préjugés d’époque. Il faut faire un effort, souffrir en quelque sorte. Le métier de penser implique la souffrance, le courage. Je n’ai pas l’impression que les nouvelles générations depuis mai 68 aient cette capacité. Elles n’ont pas appris la souffrance et la pensée vraiment profonde et libre. Il faut être platonicien et non sophiste, mais notre époque est sophistique (pas de vérité, que du relativisme). Je pense pour ma part que la vie est en danger dans un monde de sophistes, dans un monde où il n’y a plus de convictions solides, plus de sens assez clair, etc., dans un monde où on peut allègrement détruire des choses qui ont du sens pour les hommes sans les remplacer, comme des cultures et des langues élaborées au cours des siècles. Après on s’étonne de la violence des jeunes, de l’anonymat croissant des villes, des pertes de repères, etc. Cela me fait, personnellement, doucement sourire…
On ne saurait trop conseiller à M. Derder la lecture de Philippe Murray (Homo festivus festivus), de Renaud Camus, de Marc Fumaroli (son dernier ouvrage) et de bien d’autres encore pour lui permettre de gagner en profondeur et en substance. Rien que par honnêteté intellectuelle, il devrait au moins lire quelques-uns de ces ouvrages critiques.
L’Homme a besoin de nourritures substantielles, il a besoin de sens. Dès lors qu’il se perd dans un univers chaotique, où tout est absurde, il dépérit, il se perd. Nos bien-pensants modernistes devraient mesurer avec plus de gravité tout le mal qu’ils font aux hommes de notre temps en les nourrissant de mauvaises nourritures (mais ils ne sont pas les seuls…, ce qui est pire encore). Ils devraient plus réaliser à quel point ils compromettent l’avenir de l’homme en le remplaçant par un homme machinisé, robotisé, lissé, superficialisé, un homme au fond sans âme.
Cela dit sans animosité aucune par ailleurs pour M. Derder qui est mon contemporain et que j’ai fréquenté sur les bancs de l’université... mais même plutôt avec une certaine affection et une certaine peine au cœur face à quelqu&#039;un dont on a l&#039;impression qu&#039;il erre un peu.
Enfin, M. Derder n’est pas le seul à servir le scintillement. Tous les autres, et ils sont légions, mériteraient le même opprobre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Derder possède certainement des dons importants pour accomplir le métier de journaliste, mais ceux-ci ressortissent plutôt à la dimension technique et instrumentale du métier (maîtrise des formes, aisance à l’oral, dynamisme, etc.). On ne peut que regretter que ces dons ne soient pas mis au service de contenus et de causes plus profonds, plus fondamentaux, nourris par une approche humaniste en lieu et place de ces papillonnages superficiels. En cela, M. Derder paraît tout à fait être un de ces faiseurs d’opinion frivoles et manquant de substance qui pullulent un peu partout en notre modernité toute dévolue à la festivité permanente comme nouveau mode d’être-au-monde.<br />
Il est pénible de voir à quel point notre époque gâche des talents, les instrumentalise, les appauvrit, en fin de compte les asservit. Ces jeunes efficaces croient être libres et penser librement, mais ils fonctionnent dans un système. Toute époque a endommagé les talents en les standardisant. Toute époque a eu ses académiques, ses serviteurs plus ou moins arrivistes et plus ou moins insincères, mais la nôtre est peut-être passablement toxique sur ce plan, car, au vu du confort qu’elle prodigue à ses individus, ceux-ci rechignent trop à prendre de vrais risques, à avoir le courage de penser librement, à avoir le courage de dire véritablement ce qu’ils pensent en écoutant sincèrement leur for intérieur et l’avancée d’une pensée nourrie par la lecture de grands livres (peu commerciaux devrait-on préciser…). Pour être plus proche de la vérité, il faut presque toujours aller au-delà de ses premières petites pensées, toujours contaminées par des préjugés d’époque. Il faut faire un effort, souffrir en quelque sorte. Le métier de penser implique la souffrance, le courage. Je n’ai pas l’impression que les nouvelles générations depuis mai 68 aient cette capacité. Elles n’ont pas appris la souffrance et la pensée vraiment profonde et libre. Il faut être platonicien et non sophiste, mais notre époque est sophistique (pas de vérité, que du relativisme). Je pense pour ma part que la vie est en danger dans un monde de sophistes, dans un monde où il n’y a plus de convictions solides, plus de sens assez clair, etc., dans un monde où on peut allègrement détruire des choses qui ont du sens pour les hommes sans les remplacer, comme des cultures et des langues élaborées au cours des siècles. Après on s’étonne de la violence des jeunes, de l’anonymat croissant des villes, des pertes de repères, etc. Cela me fait, personnellement, doucement sourire…<br />
On ne saurait trop conseiller à M. Derder la lecture de Philippe Murray (Homo festivus festivus), de Renaud Camus, de Marc Fumaroli (son dernier ouvrage) et de bien d’autres encore pour lui permettre de gagner en profondeur et en substance. Rien que par honnêteté intellectuelle, il devrait au moins lire quelques-uns de ces ouvrages critiques.<br />
L’Homme a besoin de nourritures substantielles, il a besoin de sens. Dès lors qu’il se perd dans un univers chaotique, où tout est absurde, il dépérit, il se perd. Nos bien-pensants modernistes devraient mesurer avec plus de gravité tout le mal qu’ils font aux hommes de notre temps en les nourrissant de mauvaises nourritures (mais ils ne sont pas les seuls…, ce qui est pire encore). Ils devraient plus réaliser à quel point ils compromettent l’avenir de l’homme en le remplaçant par un homme machinisé, robotisé, lissé, superficialisé, un homme au fond sans âme.<br />
Cela dit sans animosité aucune par ailleurs pour M. Derder qui est mon contemporain et que j’ai fréquenté sur les bancs de l’université&#8230; mais même plutôt avec une certaine affection et une certaine peine au cœur face à quelqu&#8217;un dont on a l&#8217;impression qu&#8217;il erre un peu.<br />
Enfin, M. Derder n’est pas le seul à servir le scintillement. Tous les autres, et ils sont légions, mériteraient le même opprobre.</p>
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	<item>
		<title>Par : Christophe Demierre</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9233</link>
		<dc:creator>Christophe Demierre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 07:45:51 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;avoue m&#039;interroger sur le sens des chroniques de M. Derder dans &quot;24 Heures&quot;, tant en la forme (lui-même avouait naguère pourtant dans &quot;L&#039;Hebdo&quot; que tout ce qu&#039;il écrivait était mauvais) que sur le fond: ue sorte de zapping nébuleux, sans problématique. Est-ce pour séduire un lectorat &quot;djeune&quot; avide de non-réflexion et de vacuité critique (en plagiant la formule de Flaubert quant à Bouvard et Pécuchet, je dirais même que ce sont &quot;des papiers sur rien&quot;)? Le contraste avec les propos rigoureux, argumentés de son vis-à-vis habituel, J. Poget, apparaît saisissant.
Surtout je ne comprends sociogiquement pas d&#039;où il parle. Est-ce en qualité de &quot;rédacteur en chef de La Télé&quot;? Mais dans ce cas pourquoi ne pas parler alors de propos relatifs à La Télé, ou aux régions? M. Derder raccole sur tout et n&#039;importe quoi. Il ne faut pas s&#039;étonner qu&#039;avec ce genre de tribune, à l&#039;opposé du journalisme critique, d&#039;analyse, de mise en perspective, d&#039;investigation, la Julie continue de perdre ses abonnés... cela n&#039;augure rien de bon pour La Télé...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;avoue m&#8217;interroger sur le sens des chroniques de M. Derder dans &#8220;24 Heures&#8221;, tant en la forme (lui-même avouait naguère pourtant dans &#8220;L&#8217;Hebdo&#8221; que tout ce qu&#8217;il écrivait était mauvais) que sur le fond: ue sorte de zapping nébuleux, sans problématique. Est-ce pour séduire un lectorat &#8220;djeune&#8221; avide de non-réflexion et de vacuité critique (en plagiant la formule de Flaubert quant à Bouvard et Pécuchet, je dirais même que ce sont &#8220;des papiers sur rien&#8221;)? Le contraste avec les propos rigoureux, argumentés de son vis-à-vis habituel, J. Poget, apparaît saisissant.<br />
Surtout je ne comprends sociogiquement pas d&#8217;où il parle. Est-ce en qualité de &#8220;rédacteur en chef de La Télé&#8221;? Mais dans ce cas pourquoi ne pas parler alors de propos relatifs à La Télé, ou aux régions? M. Derder raccole sur tout et n&#8217;importe quoi. Il ne faut pas s&#8217;étonner qu&#8217;avec ce genre de tribune, à l&#8217;opposé du journalisme critique, d&#8217;analyse, de mise en perspective, d&#8217;investigation, la Julie continue de perdre ses abonnés&#8230; cela n&#8217;augure rien de bon pour La Télé&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Bernard Stalder</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9219</link>
		<dc:creator>Bernard Stalder</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 22:54:12 +0000</pubDate>
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		<description>Doit-on rappeler qu&#039;en Belgique, la création de Régions wallonne et flamande a contribué a dresser les communautés linguistiques l&#039;une contre l&#039;autre. En Suisse, les entités cantonales, linguistiques religieuses sont transverses.  Ce n&#039;est pas le moindre facteur de stabilité. Mais peut-être que les zélateurs de l&#039;adhésion à l&#039;UE cherchent justement à mettre la Confédération en crise.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Doit-on rappeler qu&#8217;en Belgique, la création de Régions wallonne et flamande a contribué a dresser les communautés linguistiques l&#8217;une contre l&#8217;autre. En Suisse, les entités cantonales, linguistiques religieuses sont transverses.  Ce n&#8217;est pas le moindre facteur de stabilité. Mais peut-être que les zélateurs de l&#8217;adhésion à l&#8217;UE cherchent justement à mettre la Confédération en crise.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Nicolas de Araujo</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9206</link>
		<dc:creator>Nicolas de Araujo</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 11:35:25 +0000</pubDate>
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		<description>Merci M. Barraud! Vous vengez tous les lecteurs romands qui doivent subir avec agacement le discours médiatique dominant.
J&#039;ai bien ri, et je prévois des réactions vexées, car comme le remarquait Molière dans sa préface au Tartuffe, &quot;C&#039;est une grande atteinte aux vices que de les exposer à la risée de tout le monde. On souffre aisément des répréhensions; mais on ne souffre point la raillerie. On veut bien être méchant, mais on ne veut point être ridicule.&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci M. Barraud! Vous vengez tous les lecteurs romands qui doivent subir avec agacement le discours médiatique dominant.<br />
J&#8217;ai bien ri, et je prévois des réactions vexées, car comme le remarquait Molière dans sa préface au Tartuffe, &#8220;C&#8217;est une grande atteinte aux vices que de les exposer à la risée de tout le monde. On souffre aisément des répréhensions; mais on ne souffre point la raillerie. On veut bien être méchant, mais on ne veut point être ridicule.&#8221;</p>
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	<item>
		<title>Par : Bernard Stalder</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9205</link>
		<dc:creator>Bernard Stalder</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 11:22:27 +0000</pubDate>
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		<description>Qu&#039;est-ce qui est plus petit qu&#039;un petit ventilateur ? Une vis (à gueule de bois) ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qui est plus petit qu&#8217;un petit ventilateur ? Une vis (à gueule de bois) ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Marc-Olivier Berthoud</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9200</link>
		<dc:creator>Marc-Olivier Berthoud</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 08:51:04 +0000</pubDate>
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		<description>Si la première lecture du commentaire de Monsieur Barraud nous a laissé un peu perplexe, la lecture du mot de Monsieur Derder, exhumé des archives du 24 heures, http://archives.24heures.ch/VQ/LAUSANNE/-/article-2009-07-199/legere-gueule-de-bois-jeudi-matin, nous a permis de mieux comprendre le sens du commentaires, que nous trouvons finalement presque trop doux, malgré l&#039;établissement d&#039;un lien de filiation à faire honte à 5 générations successives.

Le dernier paragraphe du commentaire de Monsieur Barraud résume assez bien l&#039;esprit comme le ton du &quot;mot&quot; de Monsieur Derder. Mot? Oui, à défaut d&#039;autre descriptif honnête. 

Parler d&#039;article? Ce serait faire insulte à l&#039;engagement des gratte-papiers honnêtes qui se donnent la peine de vérifier ce qu&#039;ils racontent et qui structurent de manière cohérente leur sujet (mot important: structure, cohérence, sujet, vérifier)

Allons, c&#039;est un commentaire, me dira-t-on! Vous plaisantez? Quelques vagues idées jetées en vrac, passant d&#039;un sujet à l&#039;autre sans transition, empruntées d&#039;émotions débordantes.

Non, sans nul doute, c&#039;est un mot. Pas bon, mais mot quand même. Nous ne saurions que trop recommander à Monsieur Derder, lors de ses prochaines libations pré-rédactionnelles, de préférer les vins de Saint Saph, d&#039;Epesses ou de Vinzel aux pissats de la Zone romande ou zurichoise contrôlée, vous savez, ces vinasses qui font grincer des dents la nuit et lestent d&#039;un casque à boulon de mauvaise humeur le lendemain. De grâce, il en va de notre bonheur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si la première lecture du commentaire de Monsieur Barraud nous a laissé un peu perplexe, la lecture du mot de Monsieur Derder, exhumé des archives du 24 heures, <a href="http://archives.24heures.ch/VQ/LAUSANNE/-/article-2009-07-199/legere-gueule-de-bois-jeudi-matin" rel="nofollow">http://archives.24heures.ch/VQ/LAUSANNE/-/article-2009-07-199/legere-gueule-de-bois-jeudi-matin</a>, nous a permis de mieux comprendre le sens du commentaires, que nous trouvons finalement presque trop doux, malgré l&#8217;établissement d&#8217;un lien de filiation à faire honte à 5 générations successives.</p>
<p>Le dernier paragraphe du commentaire de Monsieur Barraud résume assez bien l&#8217;esprit comme le ton du &#8220;mot&#8221; de Monsieur Derder. Mot? Oui, à défaut d&#8217;autre descriptif honnête. </p>
<p>Parler d&#8217;article? Ce serait faire insulte à l&#8217;engagement des gratte-papiers honnêtes qui se donnent la peine de vérifier ce qu&#8217;ils racontent et qui structurent de manière cohérente leur sujet (mot important: structure, cohérence, sujet, vérifier)</p>
<p>Allons, c&#8217;est un commentaire, me dira-t-on! Vous plaisantez? Quelques vagues idées jetées en vrac, passant d&#8217;un sujet à l&#8217;autre sans transition, empruntées d&#8217;émotions débordantes.</p>
<p>Non, sans nul doute, c&#8217;est un mot. Pas bon, mais mot quand même. Nous ne saurions que trop recommander à Monsieur Derder, lors de ses prochaines libations pré-rédactionnelles, de préférer les vins de Saint Saph, d&#8217;Epesses ou de Vinzel aux pissats de la Zone romande ou zurichoise contrôlée, vous savez, ces vinasses qui font grincer des dents la nuit et lestent d&#8217;un casque à boulon de mauvaise humeur le lendemain. De grâce, il en va de notre bonheur.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe Druey</title>
		<link>http://www.commentaires.com/suisse/le-fils-cache-du-petit-ventilateur//comment-page-1#comment-9195</link>
		<dc:creator>Philippe Druey</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 07:17:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.commentaires.com/?p=2455#comment-9195</guid>
		<description>Les promoteurs de La Télé brassent beaucoup d&#039;air dans l&#039;espoir d&#039;attirer sur leurs ondes un maximum de téléspectateurs, ce qui est bien légitime. Mais pour parvenir à cette fin, il va falloir ventiler sec, partant de l&#039;idée que leur chaîne est programmée sur le numéro 38 de la télécommande du téléspectateur lambda et que ce dernier ne zappe que de 1 à 10 avant d&#039;éteindre le poste.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les promoteurs de La Télé brassent beaucoup d&#8217;air dans l&#8217;espoir d&#8217;attirer sur leurs ondes un maximum de téléspectateurs, ce qui est bien légitime. Mais pour parvenir à cette fin, il va falloir ventiler sec, partant de l&#8217;idée que leur chaîne est programmée sur le numéro 38 de la télécommande du téléspectateur lambda et que ce dernier ne zappe que de 1 à 10 avant d&#8217;éteindre le poste.</p>
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