ico Suisse La Suisse n’avait pas à présenter d’excuses

20 août 2009 | Catégorie: suisse

PASCAL DECAILLET

Des excuses, des excuses, des excuses. Il n’y a plus que cela: des excuses. Aujourd’hui, Monsieur, en Suisse, on ne fait plus de politique: on saigne ses genoux sur le chemin rugueux de Fatima, celui de la rédemption par la repentance, brûlante, sous la canicule.

Que la police genevoise ait interpellé de façon trop musclée, quant à la forme, le fils Kadhafi, c’est probable. Qu’il y ait eu disproportion, soit. Mais enfin, il y a surtout eu maltraitance de domestique, c’est cela qui est inadmissible, cela que la loi suisse – la seule qui vaille en nos frontières – condamne. En Suisse, il n’y a ni gueux, ni fils de prince : il y a l’égalité de tout humain, quel qu’il soit, devant la loi. À cet égard, les autorités genevoises n’ont pas eu tort, sur le fond, d’interpeller Hannibal Kadhafi, comme elles l’auraient fait pour n’importe quel autre justiciable.

Au final de cette lamentable affaire, voici donc le chef de l’Etat suisse en situation de Canossa devant ce très grand défenseur des droits de l’homme qui, depuis juste quarante ans, avec la sagacité qu’on sait, préside aux destinées de la Libye. La Suisse, vieille démocratie, d’au moins 161 ans, modèle à bien des égards, pieds nus et en chemise devant le maître de Tripoli. L’image, pour l’opinion publique de notre pays, pour le principe d’égalité devant la loi, est tout simplement insupportable.

Non, Monsieur Merz, la Suisse n’avait pas à présenter d’excuses.

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Commentaire de Voëlin Bernard le 20 août 2009 à 22:25

Je partage totalement ce sentiment, quelle jour de tristesse pour notre pays!! Après les banques (pas toutes heureusement) les tyrans, faut il donc être voleurs gangster et terroriste pour être respecté de nos jours?!!, belle image donné à la jeune génération, j’ai honte.

Commentaire de Marie-France Oberson le 20 août 2009 à 22:30

Ce soir je suis abasourdie..J’estime que tous les membres du CF devraient démissionner. Merz a beau dire qu’il a pris sa décision seul; il n’y a que les idiots utiles pour le croire. Il a bien eu l’aval de ses collègues pour prendre une telle décision! C’est indigne de notre pays. Nous n’avons plus que des lavettes sous la coupole.
J’ai cru comprendre entre les lignes du discours de Merz ce soir au TJ, qu’il en allait des intérêts de nos industriels..Mais évidememnt on nous fait croire que l’enjeu était les 2 otages…Qui a dit que nous sommes gouvernés par les pontes de l’economie qui actionnent les ficelles des marionnettes que sont nos politiques? Ecoeurée; et moi qui était si fière d’être devenue suisse ! On ne vaut donc pas mieux que la France qui laissa le bédouin camper devant sa porte! Qu’est-ce qu’il doit rigoler le chamelier ! Quelle honte mais quelle honte! Nous sommes vraiment en décadence. Nous ne ferons pas de vieux os! Quelle pitié ! Nous n’avons plus aucun amour propre. N’aurions-nous pas pu demander aux israéliens d’aller récupérer nos otages? Eux au moins ont des tripes! A voir notre politique de la culotte baissée, je ne donne pas cher de notre survie. A ce rythme, nous n’allons pas faire de vieux os!

Commentaire de Samuel Dougoud le 20 août 2009 à 23:20

Bah ! Nous ne sommes pas les premiers auxquels le maître de Tripoli fait une crasse. Alors bien sûr que nous n’avions pas à présenter d’excuses, mais dès lors que la police genevoise avait agi avec la “clairvoyance” que l’on sait, comment s’étonner de la suite, sachant la réputation de la partie adverse ? La capitulation en rase campagne suite au coup de la “liste grise” me paraît beaucoup plus inquiétante quant à ce qu’elle montre au sujet de notre volonté d’indépendance.

Commentaire de Eric Kocher le 20 août 2009 à 23:33

Je n’en reviens pas… cette fois c’est vraiment la honte, la coupe jusqu’à la lie!
Qu’ils nous parlent encore une fois d’Etat de droit et de respect des institutions. Mais qui les croiront ?
Cette fois les Suisses ont raison d’être en colère, très en colère. L’indignation générale se palpe partout. Ce n’est pas le lit de l’UDC qui est en train de se faire, ce sont des dortoirs et des dortoirs… L’automne sera chaud!

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 21 août 2009 à 1:04

Un pays tout entier humilié (une fois de plus) parce qu’un substitut de procureur socialiste (au nom connu) tombe dans le piège d’un couple de domestiques marocains qui cherchent l’asile politique (et qui l’obtiennent !).

“Jjusqu’où va-t-on descendre” dans la bêtise (et la lâcheté) ?

Commentaire de Philippe Druey le 21 août 2009 à 9:04

100 % d’accord avec le commentaire de M. Décaillet, je constate en outre que le Conseiller fédéral Merz (et donc ses six collègues de gouvernement avec lui) ont pris un énorme risque : et si l’Etat voyou terroriste et pétrolifère dont l’avocat s’appelle Charles Poncet devait décider, finalement, de ne pas libérer les deux otages suisses ? Baisser sa culotte devant un tyran, c’est déjà très vilain. Mais il aurait au moins fallu revenir avec les deux otages dans l’avion pour faire passer cette pilule ignoble et scandaleuse.

Commentaire de Pagnard Natacha le 21 août 2009 à 9:27

Tout à fait d’accord avec vous Madame Oberson mais ce qui est encore plus navrant c’est que nos “7 sages” – quel euphémisme – ne gouvernent plus depuis déjà pas mal de temps mais s’occupent de leur carrière politique avec tout ce que cela comporte. Et nous, que nous reste-t-il à faire ? Les entretenir grassement et payer les notes de leur incompétence.

Commentaire de Paul Bär le 21 août 2009 à 9:34

Regrettables ces excuses, mais pénibles seront aussi les prochaines semaines quand la presse romande nous chantera, unanime comme toujours, la complainte de l’isolement de la Suisse, pas par patriotisme évidemment, mais pour nous resservir une énième surcouche de propagande en vue de la dissolution de notre pays dans la superstructure bruxelloise.

J’aimerais aussi ajouter que bien faible est l’argument qui consister à regretter ces excuses au nom des “valeurs”. Car c’est justement à cause d’une surinterprétation de ces “valeurs” qu’un magistrat, tout pétri de juridisme progressiste mâtiné de bonne conscience républicaine, a enferré notre pays dans ce pétrin.

S’il faut évidemment regretter ces excuses, il suffit de le faire au nom de la seule valeur qui doit compter pour une nation, la volonté de puissance, qui consiste pour un petit pays comme la Suisse à, au moins, défendre son honneur.

Commentaire de Christophe Reymond le 21 août 2009 à 9:37

L’épilogue (tout provisoire si l’on a bien compris puisque les otages le sont encore et qu’un tribunal arbitral va être constitué) de cette affaire vient expressément contredire l’analyse de M. Décaillet. En un mot comme en cent: quel que soit le régime politique sous lequel on vit, quelque antique que soit l’organisation démocratique du pays, tout imprégnés de Montesquieu que soient les principes de fonctionnement des institutions, il subsiste cette zone grise que l’on appelle la raison d’Etat.
On a le droit de s’en navrer et de s’en insurger au fil d’éditoriaux unanimement critiques, mais le principe de réalité finit toujours par s’imposer. Celui-ci, en l’occurrence, signifie qu’un Etat (même une vertueuse Confédération d’Etats) doit parfois s’abstraire des modes de fonctionnement qu’il s’est donné et oublier ses principes de fonctionnement usuels pour des motifs d’intérêt supérieur. Il ne sert pas à grand chose de s’en navrer. Le plus intelligent consiste plus probablement à se demander dans quelles circonstances les autorités peuvent en arriver à de telles extrêmités, quand et comment agir en de tels cas. C’est de ce point de vue, que l’affaire lybienne est à n’en pas douter la plus édifiante et qu’il y a, à n’en pas douter, des enseignements à en tirer.

Commentaire de Paul Bär le 21 août 2009 à 9:42

N’aurions-nous pas pu demander aux israéliens d’aller récupérer nos otages?
Eux au moins ont des tripes!
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Je n’ai tout d’abord pas souvenir qu’Israël soit un pays qui ait des relations d’amitié avec la Suisse. En effet, vu l’histoire récente, cela aurait été justement un manque flagrant d’amour-propre que de leur demander quoi que ce soit !
Et, pratiquement, si les Israéliens se sont révélés incapables de récupérer leurs soldats prisonniers au Liban, je ne vois pas pourquoi une opération envers la Lybie aurait réussi.

Commentaire de Amstein Madeleine le 21 août 2009 à 11:38

Pourquoi tant de cacas nerveux autour des excuses (qui ont enfin été) faites au marchand de tapis de Tripoli ? La seule chose qui compte c’est la libération de nos otages, même s’il faut baisser le string, le panty, le slip, le boxer etc. D’ailleurs, quand on a en face de soi un homme sans honneur, il n’y a pas, d’un côté comme de l’autre, d’honneur en jeu… juste un grand guignol politique.

Commentaire de Marie-France Oberson le 21 août 2009 à 11:55

M.Bär,
Sous la colère, je pensais aux Israeliens qui sont le seul Etat démocratique à oser ne pas se laisser faire; il en va de sa suvie; et s’ils ont malmené la Suisse c’est que là aussi la Suisse a été faible, très faible; là aussi nous avons baissé notre culotte.
Mais je suis d’accord avec votre intervention..autant pour moi..
“La démocratie chancelle quand elle n’est plus assurée de ses principes. Si l’Amérique et les Etats européens continuent de sacrifier les principes qui fondent leur existence à des profits économiques à court terme, ils s’engageront sur une voie périlleuse.”
(Chahdortt Djavann :”A mon corps défendant, l’Occident”

Commentaire de Marie-France Oberson le 21 août 2009 à 12:00

Mme Amstein, les otages ne sont pas encore pas là! L’honneur “minimum” eut été que M. Merz revienne avec eux! On fait des excuses, ok, mais en contre partie je prends les otages avec moi!
Vous êtes certaine que le bédouin va les libérer sans autres conditions? Croyez-vous que l’affaîre est terminée ?

Commentaire de delalande remy le 21 août 2009 à 12:01

on voit que toutes les pretentions de calmy-rey pour nous faire croire que la suisse joue un role de mediateurs dans les grandes affaires du mondes ne valent pas un clou quand il d’agit de se defendre….la suisse…grande supportrice du droit international…se fait proprement uriner dessus. Real politique!! Notons que les usa ont ete plus efficaces pour ramener leurs 2 citoyens en coree du nord. pauvre suisse. A bas la lachete du prd!

Commentaire de Amstein Madeleine le 21 août 2009 à 12:38

En effet, Mme Oberson, nos otages ne sont pas encore là… Le problème c’est qu’il ne devait pas y avoir d’otages… Une fois de plus, dès le début, nos politicards se sont pris les pieds dans les tapis du Libyen. Résultat : deux compatriotes sont embastillés dans les géôles du Lybien, alors qu’ils ne sont responsables de rien. Ca vous plairait à vous une p’tite année sabbatique, à l’ombre, à Tripoli ?

Commentaire de Daniel Adler le 21 août 2009 à 13:17

J’ai honte! Et cela le lendemain du jour ou le même CF a autorisé de “balancer” 4500 noms aux américains qui faisaient un peu monter la pression.
En diplomatie internationale un état ne présente pas d’excuses, les otages sont toujours en Lybie, et la même équipe d’incompétents va continuer à gouverner ce pays. Quelle tristesse..
Il est vrai que lorsque l’on est pas sûr de gagner une bataille, on n’engage pas le combat. Ls autorité genevoises auraient pu y songer avant de se lancer.

Commentaire de Eric Kocher le 21 août 2009 à 13:33

Rêvons ou «cauchemardons» quelque instant. Admettons que M. Merz ait eu les «couilles» d’un Winkelried pour prendre les otages sous ses épaules et les entraîner par la force avec lui dans son avion. Les libyens auraient-ils osé tirer, abattre son avion? Admettons que les libyens auraient osé assassiner Merz et les otages. Quelqu’un aurait-il une idée sur l’épilogue de ce rêve ou de ce cauchemar?

Commentaire de Marie-France Oberson le 21 août 2009 à 15:44

Madame Amstein, non seulement votre dernière phrase n’a aucun sens mais elle est aussi ridicule et déplacée.
Je suis certaine que nous avions des atouts pour que M. Merz rentre avec les otages. Mais comme le dit M. Kocher, nos responsables n’ont pas de “c*****” Et en plus, une large partie de la population étant endormie dans son confort et son idéal de vie étant “peace end love” qu’elle ne va pas pousser à l’action.! Pourtant, il arrive un moment où il faut se décider à donner une bonne raclée! Si personne ne se décide à le faire en Europe, notre démocratie et notre culture occidentale vont vers leur disparition ; car après une concession , il y en a une autre puis une autre..c’est le propre même du chantage. Il eut fallu aussi dès le début, bloquer les avoirs de la famille kadhaffi.. Mais nous devons tellement donner l’image du gentil..”Bon et bête”..et je suis polie!

Commentaire de clive loertscher le 21 août 2009 à 16:18

Le principe de réalité, la raison d’Etat…c’est bien. Parlons plutôt des intérêts des industries exportatrices. HR Merz vient de le reconnaître : “On ne peut pas se couper de ce marché et laisser faire nos concurrents”…Le commis-voyageur Merz aurait pu négocier plus longtemps et plus fermement, mais nous sommes trop tendres et toujours un peu démunis face aux dictateurs. La lecture de l’accord (en anglais et en arabe, pourquoi pas en anglais, en arabe et en allemand ?) montre que la Suisse fait beaucoup trop de concessions….

Commentaire de Perrin Gérald le 21 août 2009 à 16:37

Monsieur Kocher il est toujours possible de rêver!

Il est vrai que NOTRE Winkelried (qu’il est dommage qu’il nous ait ainsi prématurément quitté…) doit proprement se retourner dans sa tombe et honnir, que dis-je maudire la Suisse d’aujourd’hui et ses dirigeants, le miraculé de l’année passée (comme quoi que ce qui est bon un jour etc., etc…) au 1er chef (si j’ose ce poncif). Il doit certainement méditer sur le sacrifice ainsi consenti qui se révèle au fil des « Affaires » et pas seulement des siècles, suranné et ô combien vain. Pour que notre héros retrouve la Paix dans son éternité, qu’il sache que beaucoup d’eau trouble a coulé depuis et que les valeurs d’antan, celles que les couches successives de modernité, de droits humains et autres termes grandiloquents magnifient, ne s’accommodent pas de substantifs tels que honneur et amour. Hélas.

Des concepts pourtant magnifiques et tout à la gloire de la civilisation et la grandeur d’âme de l’Humain pour autant que l’adversaire n’en soit pas, lui, au stade du Néandertalien encore fort mal pourvu en termes de circonvolutions cérébrales, le stade reptilien étant encore en devenir pour d’aucuns.

Ce qui est le cas de notre ENNEMI, car il n’est aujourd’hui rien d’autre que l’ennemi de la Suisse et de chaque helvète.

Et pourtant, le fou du désert, celui qui a vu et pu humer à souhait la très subtile odeur de lâcheté et de vilenie émanant des c..ls, enfin des postérieurs de nombre de dirigeants occidentaux, ne s’embarrasse pas de quelque flagornerie que ce soit. Lui. L’Occident, et partant la Suisse, ne lui en demande de fait pas tant (…). Mais au fait qui est le plus fou Khaddafi ou les autres, tous les autres ???

Dans cet imbroglio des qui doivent jubiler ce sont les 2 domestiques, arabes de surcroît, qui ont obtenu ce qu’ils convoitaient : le droit d’asile. Là, une question se pose, avant l’intervention des pandores de GE, une enquête de voisinage a-t-elle été faite ? car en effet, ces 2 loustics n’ont pas accompli leur exploit de divulgation des sévices auxquels ils étaient soumis à Pétaouchnock ou à Bucarest, mais en Suisse (hasard ?). J’espère que Berne appréciera en temps utiles.

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 21 août 2009 à 23:10

Personne ne rappelle que ces excuses sont intervenues quelques jours après que Khadafi eut manifesté son désir de lâcher une bombe nucléaire sur la Suisse et de voir cette dernière démantelée.

Ces excuses sont … inexcusables. Merz démission !

Commentaire de Marie-France Oberson le 23 août 2009 à 16:30

La TSR nous prépare pour ce soir dimanche, une émission “ad hoc” sur le sujet ! Romaine Jean a d’ailleurs annoncé la couleur : “L’isolement de la Suisse” ne serait elle pas responsable de la situation dans laquelle nous sommes avec la Lybie? Il y a longtemps que l’on ne nous l’avait pas resservi celle-là!..ca nous manquait!
Déjà tout a été bon , les pires mensonges pour nous faire entrer dans ce “Machin” qu’est l’ONU où trônent d’ailleurs nombre de dictateurs, dont Kadhafi lui-même. Vous parlez d’une crédibilité de ce “Machin” !!
Les mêmes qui nous reprochent de ne pas être dans l’UE, nous reprochaient de ne pas montrer notre esprit d’ouverture et de solidarité à travers notre appartenance à l’ONU.Nous étions les seuls (horreur!) des renégats donc, avec Le vatican ,à ne pas faire partie du Sérail ! Nous étions isolés. pauvres de nous! Mais maintenant que nous faisons partie de cette grande famille onusienne, nous ne sommes plus isolés; nous avons des tas d’amis !
Et bien non. Ca ne suffit pas; pour être encore mieux et plus soutenus( c’est comme la nouvelle lessive qui lave plus blanc que la précédente), il nous faut encore faire partie de l’UE et ensuite…plus rien ne pourra nous arriver, promis, juré! Nos CF pourrons faire les pires “c******s, les pays membres de l’UE – qui sont aussi membres de l’ONU et qui donc pourraient profiter de cette institution pour nous sortir de l’ornière,- nous sortirons de la mélasse…puisque nous serons encore plus des leurs et encore plus amis !Tout nous sera pardonné! Tsssss…mais je doute que cela suffise, il nous faudra alors adhérer à l’OTAN, si, si , je vous l’assure , si vous voulez que l’on soit vraiment, vraiment bien défendu ,il faudra aller jusque là., jusqu’au bout. J’exagère? Si peu !
Ce soir , je ne vais pas m’énerver à écouter la propagande de nos journaleux.Ils sont encore capables d’avoir invité jean Zeagler ! On ne sait jamais..je ne prends pas le risque de faire des cauchemards!
Bonne soirée aux Suisses qui vont se farcir nos maîtres à penser du bout du lac!.

Commentaire de Marie-France Oberson le 23 août 2009 à 16:41

J’ai oublié de dire dans mon post précédent que M. Paul Bär avait vu juste dans son post du 21 août, lorsqu’il écrivait que nous allons entendre dans la presse, la complainte de l’isolement de la Suisse..en effet, cela n’a pas tardé !

Commentaire de P.Henry le 26 août 2009 à 20:32

Quid alors de l’histrionisme grotesque du président Berlusconi dans l’idée, comme tout l’monde bien sur, de profiter de la manne pétrolière mais aussi de confier au tact légendaire de la police libyenne l’arrêt de l’immigration africaine par la mer ? Quid encore de la libération en Ecosse d’un terroriste de masse accueilli en triomphe à Tripoli ? On a pu trouvé à Monsieur Mertz une carrure un peu frêle face à la crise financière ; on peut saluer le panache de jouer son existence politique sur la libération des deux otages au premier septembre, éventualité dont il ne tirera aucun dividende sinon un bref assourdissement des critiques. Qui donc enfin sera dupe des excuses d’un démocrate à un dictateur sanglant ?

Commentaire de Boillat Olivier le 31 août 2009 à 14:03

Je ne ferai pas de palabres, mais je me joint simplement à la longue liste des intervenants, qui se sentent humiliés, floués, dupés, déçus, et j’en passe.

D’une façon générale, il y a bien longtemps qu’un grand coup de balai aurai du être donné, et pas que sous la coupole.

Commentaire de Marion Deville le 1 septembre 2009 à 13:29

Mais, mais mais..que vois-je, Messieurs sur votre merveilleux site ? Les choses sont dites avec franchises et humour, chaque vie a la même valeur et il est souhaitable de travailler dans le sens de la justice ?

Heu…prennez garde à Me Poncet, vous êtes peut-être en train d’insulter le droit.

“Je dépose plainte contre la police de m’avoir arrêté suite à d’importantes préjudices que j’ai fait subir à autrui.” Me Poncet serait-il un brin anarchiste ? Son militantisme n’apparait pourtant pas sur ses costards immaculés.

Dur dur sans doute de renoncer à l’image d’un nouveau yacht, qui avec un peu d’adresse sera peut-être même payé par la confédération.

Enfin, chacun gère ses priorités comme il l’entend. L’occasion de dire que je préfère les vôtres.

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Griffures



Les chiens, d’accord, mais pas les enfants!

Il y a quelques jours, en France, un père de famille handicapé a été molesté par six (!) policiers pour avoir laissé sa fille de 3 ans fait pipi derrière un buisson, dans un parc public.
S’il avait eu un chien, personne ne lui aurait rien dit.
Voilà où nous en sommes: la société tolère davantage les chiens que les enfants.

Il faut savoir faire aboutir une initiative

La menace d’une initiative ou d’un référendum est un outil politique redoutable, et l’UDC ne se prive pas d’en user. Mais pour que cet outil reste efficace, il faut prouver qu’on sait s’en servir, et qu’on est capable de mener l’entreprise à bien. Or, le parti de Christoph Blocher tend à devenir un parti qui menace beaucoup, mais réalise peu: en matière d’initiative et de référendum, ces derniers temps, il collectionne les échecs et les ratages (secret bancaire, accord fiscal avec les Etats-Unis…).

Une initiative, un référendum ne sont efficaces que s’ils aboutissent. A en faire de simples outils de communication et de propagande, on les grille et on se grille. La dernière menace de Christoph Blocher (interdire l’adhésion à l’UE dans la Constitution) prend malheureusement le même chemin. Elle est probablement irréalisable, et de surcroît contreproductive: lier les mains des générations futures, c’est affaiblir la Suisse.



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