ico Suisse La Suisse malade de ses immigrants

5 juin 2012 | Catégorie: suisse

PHILIPPE BARRAUD

La proposition de l’UDC d’interner les requérants délinquants tombe sous le sens. Les Suisses plébisciteraient une telle mesure. Mais nos politiciens, toujours plus éloignés des réalités, n’en veulent pas, au nom de principes qui paraissent bien déplacés dans la situation d’urgence que nous connaissons.
À vrai dire, on ne voit pas ce que les Droits de l’homme viennent faire là-dedans: ou alors, il faudrait considérer que la sécurité publique et la tranquillité des habitants font aussi partie des droits de l’homme, et que donc, il s’agit aussi les défendre. Mme Sommaruga invoque le droit international public pour s’opposer à une mesure d’internement: pourtant, les Pays-Bas, qui ont une politique d’asile forte, bien organisée et rapide dans le traitement des dossiers (dix jours en moyenne, contre plus d’une année en Suisse!), disposent d’un camp d’internement fermé, unique pour tout le pays – une solution à suivre pour la Suisse. Que l’on sache, les Pays-Bas, pays démocratique et membre de l’Union européenne, ne sont pas pour autant mis au ban de la communauté internationale pour cause de violation du droit international public.
En réalité, Mme Sommaruga en particulier, et les responsables de l’asile dans les cantons en général, nous mènent en bateau en refusant toute proposition susceptible d’être efficace, sous des prétextes politiquement corrects. Mais cela ne masque pas la réalité: ils sont complètement dépassés, et ne savent plus quoi faire. Et quand on ne sait pas quoi faire, on ne fait rien, mais on dit non à tout.
Jusqu’à quand? L’exaspération de la population est à son comble. Non seulement à l’égard des requérants d’asile, qui débarquent par milliers et s’installent chez nous quoi que l’Etat puisse décider – on ne pas décider à leur égard, puisque les décisions ne sont pas suivies d’effets; mais aussi parce que la libre-circulation des personnes suscite une immigration forte, constante, et totalement incontrôlée. Il suffit de regarder autour de soi, par exemple dans les grandes centres commerciaux: ceux-ci sont devenus un domicile de jour pour toutes sortes d’immigrants clandestins, qui ne se contentent pas de regarder la marchandise: interrogez les vendeurs, vous serez édifiés! Mais bien entendu, on voit mal ces grandes structures commerciales instituer une surveillance à l’entrée des magasins, ils auraient aussitôt une centaines d’ONG, plus Me Dolivo, sur les bras… Même situation dans les installations universitaires ou sportives, où les vestiaires et installations sanitaires servent davantage à ces visiteurs qu’aux usagers habituels.
La Suisse a un énorme problème avec ses immigrants – que les bien-pensants s’obstinent à appeler des migrants, comme s’ils allaient repartir de leur plein gré ! – et il est urgent que le monde politique en prenne la mesure. Faute de quoi la révolte des citoyens se manifestera de manière violente et illégale. A ce moment-là, alors, on pourra à juste raison invoquer les droits de l’homme et le droit international public: mais il sera trop tard.

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Commentaire de Pierre-Antoine Zufferey le 5 juin 2012 à 18:54

Un gros mélange dans cet article, et plein de confusions: vous parlez de libre circulation, avant de fustiger l’immigration clandestine (pas de lien direct, même si les contrôles aux frontières étaient rétablis), avant de revenir sur les requérants d’asile.

Bref tout le monde dans le même sac, avant de conclure que la Suisse a un énorme problème avec ses immigrants. La Suisse a un énorme problème avec une MINORITE d’immigrants, je veux bien, mais avec les 50 à 80000 immigrants annuels de ces dernières années, j’ai peine à suivre le raisonnement, alors que l’immense majorité d’entre eux provient de pays européens et a un travail.

Pour ce qui est de la “révolte des citoyens, qui se manifestera de manière violente et illégale”, on en tremble déjà. Brrrr. Connaissant la nature plutôt pacifique et calme de nous autres Suisses, il y a fort à parier qu’à part quelques excités au crâne rasé, rien ne se passera hors du cadre légal. Et tant mieux.

Commentaire de Derek Doppler le 5 juin 2012 à 19:05

Visiblement les guignols-traîtres de Berne souhaitent un Zoug 2.0 en “beaucoup plus mieux”. Je ne vois pas d’autre explication possible à leur attitude.

Commentaire de Derek Doppler le 5 juin 2012 à 21:29

C’est comme les colonies, elles ont eu un énorme problème avec une MINORITE de colons, ou un certain peuple avec une MINORITE d’allemands, les Mayas et les Incas avec une MINORITE d’espagnols. Alors quoi, n’en faisons pas tout un plat non plus. En plus il y a prescription. Ça va, j’ai bon?

Commentaire de Paul Bär le 6 juin 2012 à 7:15

Bien vu, Derek Doppler.

Aux ethno-masochistes qui utilisent l’argument des colonies, on pourrait leur répliquer de la façon suivante :

1 : historiquement, la Suisse n’a pas été une nation coloniale : il n’y a donc aucune raison objective pour que la petite Helvétie devienne “la colonie de ses colonies”, selon le bon mot du grand Vlad à l’égard du futur Frankistan.

2 : du côté des “heimatmüde”, on nous vend toujours la migration allogène comme un élément très positif, générateur d’une vivifiante “diversité”. Il y a donc une contradiction rhétorique à nous présenter ensuite les effets concrets de cette migration, de cette “contre-colonisation”, comme un appareil punitif mérité.

A titre personnel, je suis, par principe, contre toute forme de colonisation. Ainsi, face aux néo-colons, quand leur pression numérique et politique deviendra trop forte, j’estimerai légitime de réagir comme un Sioux ou un Apache face à leur “cavalerie” !
Quant aux “collaborateurs” de notre camp, ils auront, je crois, intérêt à garder à portée de main un cheval rapide…

Commentaire de J.-F. Huguelet le 6 juin 2012 à 17:44

“[...] Les Suisses plébisciteraient une telle mesure. Mais nos politiciens, toujours plus éloignés des réalités, n’en veulent pas [...]“. Tout à fait d’accord avec vous, M. Barraud, mais une question ouverte me travaille : pourquoi ces mêmes Suisses votent-ils encore, toujours et imperturbablement pour ces mêmes politiciens ?

Commentaire de Paul Bär le 6 juin 2012 à 18:43

Pourquoi ?

La façon dont la presse de masse programme… les masses a très certainement son importance dans le façonnage moutonnier de la plupart des individus.

Par exemple, je vois chaque matin les gens se saisir d’un 20 Minutes, mécaniquement, quasiment avec un geste de zombie, qui “prend sa place dans le trafic”.

Mettez cela en rapport avec la participation de Monsieur Pietro Supino, directeur de Tamédia AG….

http://www.nouvelordremondial.cc/2012/06/01/liste-des-participants-a-la-conference-de-2012-du-groupe-bilderberg/

… à la dernière réunion de Bilderberg et vous aurez alors, peut-être, de mauvaises pensées qui viendront, de bien vilaines hypothèses qui se mettront à tournoyer dans votre esprit (1).

(1) évidemment, inutile de préciser que jamais un journaliste encarté ne se posera ce genre de questions, étant donné que l’abscence de curiosité pour les choses vraiment importantes est quasiment un pré-réquis syndical pour l’exercice durable de cette estimable et si utile profession.

cf. Yves Calvi et ses potes qui nous prennent pour de gros c… dans cette séquence désormais mythique :

http://www.dailymotion.com/video/x8h49x_y-calvi-j-f-kahn-bilderberg-nabe_news

ah un jour, si seulement un jour, un petit matin…

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 7 juin 2012 à 11:40

Le traitement réservé aux immigrants par Israel :
http://www.voltairenet.org/Israel-malade-de-son-racialisme

Commentaire de Eddie Mabillard le 7 juin 2012 à 16:57

J.P. Blanc. Quand le loup est dans la bergerie, il est trop tard. Alors il faut prendre les devants. Mais pour cela il faut des politiciens qui en aient, pas des gauchistes adeptes du multiculturalisme.

Commentaire de Perrin gérald le 18 juin 2012 à 16:13

On ne peut bien évidemment que partager ce billet d’humeur, encore très édulcoré par rapport à une triste réalité.

Le PDC et le PS, comme d’autres partis d’ailleurs, à l’exclusion notoire et notable de l’UDC, ne veulent pas entendre leurs électeurs qui sont majoritairement pour que des mesures enfin RADICALES (les camps d’internement en font partie intégrante) soient enfin adoptées dans la perspective d’une limitation significative de l’arrivée de ces migrants qui choisissent le mode de l’asile pour s’installer, s’INCRUSTER dans l’Eldorado Suisse qui, de fait, n’en est pas (ou plus) un et qui même ne l’a jamais été pour nombre d’autochtones. Ces mêmes autochtones étant souvent les parents pauvres, les oubliés de nos institutions qui veulent surtout faire du « paraître » auprès de l’étranger, mais aussi des ONG qui n’ont d’autres soucis que de protéger leur fonds de commerce institutionnel et qui se sustentent à l’écœurement de la misère du monde. Sans le moindre état d’âme, corollaire indispensable à la pérennité de leur fâcheuse et bientôt (déjà ?) compromise présence.

Tout le monde n’a en effet pas les facilités économiques d’un Ruey, d’un Sommaruga Carlo et sa compagne ou encore d’un Dolivo le vomitif, mais aussi nombre d’autres pontifes arrogants, autant de chantres d’une passivité coupable et dévastatrice en la matière qui devraient appliquer leurs discours lénifiants et leur pseudo charité chrétienne en partageant leur superflu souvent indécent et insolent avec ces arrivants définitivement indésirables sous nos latitudes.

Que faire pour que ces malotrus du monde politique qui prétendent nous représenter fassent enfin le boulot pour lequel ils sont payés (grassement), à savoir prendre en compte les intérêts de CEUX qui les ont mis à la place qu’ils occupent.
Que faire pour qu’ils se déterminent avant que le point de non-retour soit atteint ce qui, à l’évidence, ne saurait tarder.

En exergue de ce qui précède, je serais prêt à parier que les participants aux mégas bagarres qui ont pour théâtre les nuits des week-ends lausannois, ou encore aux exaspérations (pauvre euphémisme) des commerçants de nos centres villes sont à huitante % le fait de ces étrangers indésirables, qualificatif assez schizophrène d’une vérité désormais insupportable.
Taire ce constat doit être assimilé à une forme de suicide collectif astreint par un petit nombre.
Beaucoup de ces politiciens, de par leur laxisme et leur incurie viscérales, conduisent tout simplement, mais inexorablement notre pays à sa perte, alors qu’avec rien (matière 1ère nulle) nous sommes arrivés à réaliser des exploits économiques, techniques et sociaux enviés de tous.

Commentaire de M. Chappuis le 23 juin 2012 à 21:58

Ces malotrus du monde politique et du monde médiatique doivent éduquer le petit peuple raciste et égoiste que nous sommes, en commencant par diffuser des documentaires melgarien dans les écoles, ceci afin de formater les futurs générations à devenir de bons petits suisses gentillets et craintifs prêt accepter toutes les revendications des nouveaux arrivants :)

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