ico Suisse Immigration: une initiative bienvenue

26 juillet 2011 | Catégorie: suisse

PHILIPPE BARRAUD

Faut-il que le peuple puisse dire ce qu’il pense de la vague d’immigration qui déferle sur la Suisse, voire y mettre le holà? La classe politique et l’économie veulent soigneusement l’éviter, mais l’UDC pense que c’est nécessaire. Elle a évidemment raison: il faut débattre de cette question, puis voter. Cela s’appelle un processus démocratique.
Etonnant, comme les mêmes phénomènes se reproduisent sans cesse. Chacun voit se développer un problème important qui tourmente la société toute entière; les grands partis et les intellectuels se bouchent les yeux et les oreilles; l’UDC se saisit frontalement de la question, en fait une initiative populaire, en tire de gros bénéfices électoraux puis, souvent, emporte la mise un dimanche de votations. De leur côté, les médias citent en quelques lignes les arguments de ceux qui lancent l’initiative, mais ouvrent toute grande la porte aux opposants!
La vague d’immigration que nous subissons est l’un de ces problèmes, et les Suisses en constatent les conséquences jour après jour: le paysage et le cadre de vie s’enlaidissent à la vitesse grand V sous une avalanche de béton et de centres commerciaux, les logements sont inabordables sinon pour les cadres des multinationales, l’insécurité augmente, les transports publics sont débordés… Pourtant, à gauche comme au centre, on trouve cela excellent, on en veut davantage! Même les Verts considèrent que l’explosion démographique est un bienfait – mais certes, il y a longtemps que les Verts ne s’intéressent plus à l’environnement.
Par conséquent, l’UDC a mille fois raison de se saisir concrètement de ce problème, et il est probable que le peuple lui en sera reconnaissant. Quel est le constat? Il est simple et cru: les Suisses ne sont plus maîtres de leur politique migratoire, nos politiques nous ont conduit à un complet abandon de souveraineté dans ce domaine. Ce ne sont plus les Suisses qui décident, ce sont des carcans institutionnels internationaux. Nous ne pouvons donc que subir, quelle que soit l’origine de l’immigration: organisée par l’économie, ou résultant de la politique d’asile, elle est devenue une sorte de fatalité contre laquelle il n’y aurait rien à faire.
On comprend certes que les milieux économiques se satisfassent de cette politique de la chaise vide: ils peuvent importer toute la main-d’œuvre dont ils ont besoin sans restrictions, et n’hésiteront évidemment pas à la refiler demain à la collectivité et à ses œuvres sociales, lorsqu’ils devront licencier tout ce monde. Et ce n’est pas le discours tenu par EconomieSuisse, mardi dans 24 Heures, qui retiendra les Suisses de signer l’initiative: Mme Delphine Jaccard, responsable de projets auprès du lobby de l’économie, donne, dans la plus parfaite langue de bois, ses remèdes: «Nous ne sous-estimons nullement les conséquences sur le marché de l’immobilier ni les contraintes imposées aux infrastructures ou au corps social. En pratiquant une politique adéquate, ces effets peuvent être atténués de telle sorte que le bilan général demeure clairement positif.» Voilà qui est bien léger: qu’est-ce qu’une «politique adéquate», au juste? Les ténors d’EconomieSuisse ne pourraient-ils pas argumenter un peu, plutôt que de se contenter de paroles verbales?
Le constat posé par l’UDC est clair, et chacun peut le faire sien: «Les 330 000 résidents supplémentaires sur les quatre dernières années constituent une immigration débridée faisant pression sur les infrastructures, les besoins en sol, la consommation d’énergie ou encore les logements», remarquent les initiants. Le fait que cette immigration se poursuivre à rythme soutenu, particulièrement dans le Bassin lémanique, nous mène droit dans le mur, dans un environnement hyper-urbanisé dont les habitants ne veulent pas.
Il est donc temps que le peuple puisse reprendre la main, puisqu’il n’y a personne à la barre du navire.

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Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 26 juillet 2011 à 18:13

En espérant que les “Suisses” ne se trompent pas à nouveau comme dans le cas de la votation Schengen, et malgré le déchaînement médiatique programmé !

Commentaire de Patrick Dupont le 26 juillet 2011 à 19:37

Norvège : La folie rationnelle et ses conséquences, par Hélios d’Alexandrie

Ce drame nous concerne tous !

analyse sur un site canadien: http://www.postedeveille.ca

Dans sa chronique d’aujourd’hui, Hélios analyse le geste d’Anders Behring Breivik, auteur des attentats commis à Oslo la fin de semaine dernière.

Je vous suggère aussi l’article de Philippe Chansay-Wilmotte, avocat au Barreau de Bruxelles, intitulé : Norvège, cauchemar ponctuel ou début de guerre ? C’est l’article le plus complet que j’ai lu sur le contexte politique des attentats d’Oslo et le message de Breivik.

La Norvège c’est le pays du Prix Nobel de la Paix. Le concept de la paix a fortement teinté la psyché des Norvégiens qui en sont venus à croire qu’il suffit de vouloir ardemment la paix pour que celle-ci se réalise, oubliant que la paix est bien souvent le fruit ou la conséquence d’un équilibre précaire des forces, et que pour la maintenir il convient de ne pas rompre cet équilibre.

Ce concept irréaliste de la paix et d’autres choix idéologiques tels que le relativisme culturel et le multiculturalisme, sont à l’origine de la politique d’ouverture de la Norvège à l’égard des étrangers. L’autre, le réfugié ou l’immigrant, doit être accueilli et accepté sans conditions. Plus sa culture semble étrangère ou incompatible, plus la société norvégienne doit lui faire de la place, c’est ce que les élites intellectuelles ont jugé bon pour la Norvège et pour les Norvégiens.

Ces choix idéologiques se sont traduits en politiques, en premier lieu et principalement par une politique d’immigration des plus ouvertes qui, en moins de vingt ans, a transformé profondément la composition ethnique et culturelle du pays. Les graves problèmes qu’entraîne cette politique n’ont pas été reconnus: non-intégration des musulmans, enclaves d’immigrés, zones de non-droit, radicalisation des jeunes musulmans, montée de la violence etc. La politique n’a pas été remise en question. Les théoriciens de l’égalité des civilisations et des cultures ne pouvaient s’être trompés, le cap a donc été maintenu en dépit des multiples signaux d’alarme, c’est ce que j’appellerai la folie rationnelle.

La folie rationnelle est ce désordre psychique collectif qui a conduit les élites intellectuelles et politiques à faire davantage confiance à des concepts théoriques qu’aux données de l’expérience. Cette folie a autorisé l’État et les médias norvégiens à ignorer délibérément les graves problèmes que causent les musulmans en Norvège, du coup le débat à l’intérieur du cercle du pouvoir a été clos avant même de commencer.

La folie rationnelle c’est principalement celle des élites et de la classe gouvernementale. La logique qui sous-tend la rectitude politique et le relativisme culturel a autorisé l’immigration de masse d’une population musulmane fondamentalement hostile à la culture norvégienne et occidentale. Elle mène tout droit au suicide culturel si les Norvégiens en tant que peuple ne réagissent pas, ou à la guerre civile s’ils réagissent.

Mais cette folie rationnelle s’est trouvée une contrepartie, une autre folie rationnelle s’y est opposée, celle de Dreivik. Pour lui, les responsables du suicide culturel sont les élites et le gouvernement qui en dépend ; pour sauver la Norvège il convient de les éliminer sans état d’âme.

Dreivik est tout sauf un paranoïaque ou une personne mue par la haine. Si c’était le cas, il aurait garé sa voiture piégée à proximité d’une mosquée au sortir de la prière du vendredi afin de tuer le plus grand nombre de musulmans. Pour lui, ce ne sont pas les musulmans qui doivent être considérés comme les responsables principaux du suicide culturel de la Norvège, mais bien les élites qui leur ont ouvert grand la porte du pays.

À la première folie rationnelle une autre folie rationnelle a servi de réponse : le conflit est interne entre Norvégiens, un conflit rationnel et sans colère, presque sans émotions. L’État et ses élites conduisent le pays vers le précipice avec assurance, convaincus qu’il s’agit d’une décision bonne et juste. Dreivik a tenté de les en empêcher par la violence, convaincu de faire son devoir de citoyen !

Il est difficile de prédire ce qui se passera en Norvège dans un an ou deux. D’ores et déjà, le gouvernement et les médias cherchent à tirer profit de la tragédie en stigmatisant les opposants, une manière comme une autre d’étouffer le débat sur l’immigration musulmane. Enfermer le génie dans la bouteille ne le rendra pas plus pacifique; en l’absence d’un débat ouvert suivi d’un changement de la politique d’immigration, il risque fort de resurgir mais avec plus de violence.

Mais le choc et l’incompréhension qu’entraîne la tragédie ne peuvent que susciter le questionnement. Beaucoup de personnes se plaisent à décrire Dreivik comme une sorte de monstre, oubliant le fait que, jusqu’au moment où il a commis son crime, il s’est toujours comporté comme un citoyen respectueux des lois. Sa folie meurtrière a été précédée et préparée par un travail intellectuel exhaustif, en d’autres termes il ne correspond pas au portrait robot du terroriste classique. Dreivik, en dernière analyse, ressemble étrangement, dans sa façon de penser et d’agir, aux gens qu’il a tenté d’éliminer: convaincu d’avoir raison et décidé d’aller jusqu’au bout quelles qu’en soient les conséquences.

Commentaire de Christophe Schälchli le 26 juillet 2011 à 20:04

@M. Blanc… Allons allons, le peuple ne se trompe jamais. Non? L’affirmer serait anti-démocratique.

Mais ne vous inquiétez pas: quelques affiches provocantes, quelques arguments simples (avec exemples de Musulmans non intégrés), quelques discours populistes “bien sentis” et l’affaire est dans la poche! Trop peu de Suisses osent encore nager à contre-courant du parti néo-conformiste.

Commentaire de Paul Bär le 26 juillet 2011 à 20:36

A mon avis, il serait préférable de supprimer le concept même de débat démocratique au nom du principe de précaution. Pas de discussion —> pas de problème. Tout va bien, je vais bien, tout va bien…

Commentaire de JAHaury le 26 juillet 2011 à 20:48

La croissance démographique – une récente étude des banques cantonales l’a confirmé – est induite par le développement économique. La maîtrise de l’immigration passe donc par une modération de la croissance économique, dogme indiscuté des organisations économiques. On préférerait que l’UDC ose dire les choses clairement : mais elle ne veut pas froisser sa propre aile économique. Dommage, parce que s’attaquer à une conséquence et négliger la cause ne fait jamais une bonne politique, si populaire et populiste qu’elle puisse être.

Commentaire de Paul Bär le 26 juillet 2011 à 20:48

Voilà le discours “anti-conformiste” d’un rebelle qui n’est pas président d’un grand pays européen :

http://youtu.be/UCs4ZcsDo4E

Commentaire de Paul Bär le 26 juillet 2011 à 21:25

De toute façon, Monsieur Haury, la fin proche de l’énergie bon marché et facilement accessible mettra bientôt un terme au discours politique, tel qu’on le connaît aujourd’hui, discours essentiellement conceptuel, articulé autour de valeurs universelles abstraites. Quand les ressources se feront rares, quand le frigo sera vide et le chauffage épisodique, alors reviendra bien vite la vraie politique, celle qui est basée depuis toujours sur la géographie et la volonté de puissance. Alors paraîtront bien futiles les débats précieux sur la citoyenneté post-ethnique, quand l’urgence vitale de toute une communauté sera d’abord l’accès aux ressources et la garantie d’une sécurité minimale :

http://www.courtfool.info/fr_Energie_et_population_mondiales.htm

Commentaire de William Dardieu le 26 juillet 2011 à 22:24

C’est vrai, vivement une initiative contre l’immigration intercantonale. Vaudois et Genevois participent activement avec leur résidence secondaire au mitage du territoire alpin, surcharge de leur aller-venue dominicale les autoroutes, font exploser les prix de l’immobilier dans certaines stations le tout sans y payer pratiquement aucun impôt.

Que l’on légifère au plus vite afin d’interdire aux Suisses allemands de traverser le Gotthard et aux lémaniques de dépasser Villeneuve. Ainsi le pays ne s’en portera que mieux.

Commentaire de Glaisen Marc le 27 juillet 2011 à 0:56

Comment peut-on mettre sur le même plan la folie haineuse du tueur norvégien et la réalité socio-politique de ce pays????

C’est pourtant ce que fait M. Dupont avec sa référence islamophobe canadienne…

Mais il nous a habitué à ce genre d’insanités, depuis le temps…. :(

Je retiendrai plutôt ceci, ça me paraît moins malsain:

“The Muslims in Norway are highly diverse, hailing from a wide range of geographical and religious backgrounds. Norwegian Muslims seem to have integrated more effectively and in less time than Muslims in other Western European countries. They have close relations with other minority groups and are engaged in the society at large. They are active in the country’s political parties and cover the entire political spectrum, but tilt toward the ruling Labor Party because its socio-economic positions benefit them more than other parties’ policies do. As in most other Western European countries, Muslims in Norway are typically middle-class or lower, but an increasing number of them are entering higher education. There are now more than 100,000 Muslims in Norway and over 100 mosques, making the Norwegian Muslim community small but vibrant by European standards.”

http://www.foreignaffairs.com/articles/67995/shoaib-sultan/the-muslims-of-norway?cid=soc-facebook-snapshots-the_muslims_of_norway-072611

Commentaire de Christophe Schälchli le 27 juillet 2011 à 6:39

@W. Dardieu. :-) )))) Sans compter que les personnes issues des régions rurales qui profitent de l’infrastructure des villes (Universités, places de travail, …) ont souvent une autre mentalité (et une culture différente). Lorsque la question des étrangers sera réglée, l’UDC proposera une initiative, j’en suis sûr! Et les villageois coûtent plus cher au contribuable: construction et entretien des routes… Pour ceux qui ne me connaissent pas: j’ironise!

Commentaire de David Rouzeau le 27 juillet 2011 à 13:44

Mais, M. Haury, l’UDC a au moins l’avantage de poser la question clairement alors que les autres formations politiques dont la vôtre évoque la thématique mais de manière trop peu efficace.

SInon, j’en profite pour vous faire part d’une critique par rapport au débat scolaire vaudois. Le fait que vous ne souteniez pas Ecole 2010 est pour nous incompréhensible. Vous pourriez défendre un projet d’école conforme à ce pouquoi vous vous êtes battu depuis décennies mais vous préférez vous rallier à ce contre-projet mal fichu. C’est très dommage, c’est même grave je trouve en termes de responsabilité politique. Nous sommes beaucoup à être très déçu de vous et à penser que vous faites là une faute politique.

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 27 juillet 2011 à 16:50

@Schälchli, mon petit : Constatant que tes commentaires commencent régulièrement par “Allons allons …”, je me permets de te suggérer de consulter un pédopsychiatre afin de déterminer si tu ne souffres pas de TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs). C’est long, mais cela se soigne…

Commentaire de Glaisen Marc le 27 juillet 2011 à 17:59

Je ne savais pas que M. Blanc et M. Schälchli avaient gardé les cochons ensemble…

Faut pas perdre votre sang froid pour si peu mon cher M. Blanc…. ;-)

Commentaire de Xavier Gruffat le 27 juillet 2011 à 18:19

Concernant la Norvège. Même si je condamne à 100% la folie de cet homme, il devrait être condamné à la prison à vie.
Il est intéressant de relever que la Norvège est typiquement un pays à “problème”, ce pays est le plus riche du monde mais la société n’a plus de valeur: selon Wikipedia presque personne ne va à l’église, la société norvégienne semble ne plus avoir de valeur (religieuse je parle) et de ce fait ce pays est justement ce que la Suisse ne doit et ne devra pas être, un pays de méga-tolérance. Je ferai tout pour que la Suisse pense comme les USA ou le Brésil, fort poids de la religion et de la morale chrétienne, cela face au protestantisme à la scandinave: relativisme sexuel, relativisme culturuel, etc.
La Suisse doit donc choisir le choix des USA: liberté religieuse mais pas lissage de la religion sans valeurs à la norvégienne ou à la française. J’espère donc que la Suisse ne deviendra jamais une Norvège mais un pays de vrai liberté, pas la liberté à la norvégienne.
ps. comme je suis pour la non-violence, c’est pas moi qui vais me battre pour mes idées avec les armes mais seulement avec les mots, le chemin de ce Norvégien est donc inadmisible car en étant violent on aboutit jamais à rien, seulement à créer une confusion. cqfd

Commentaire de Christophe Schälchli le 27 juillet 2011 à 22:30

Rrrhoo, mais Monsieur Blanc… Faut pas vous énerver comme ça, allons allons! Qui aime bien châtie bien, nom d’un petit bonhomme.. Vous savez que je ne remettrais jamais en doute votre sens inné de la démocratie!

Commentaire de Paul Bär le 28 juillet 2011 à 10:20

Voilà, ce qu’il fallait craindre avec l’acte horrible du déséquilibré d’Oslo est en train d’arriver !

Toutes les personnes décédées dans cette tuerie ne sont pas encore enterrées que les promoteurs du globalisme et de la diversité (1) avancent déjà leurs pions.

Par exemple, ce matin sur la RSR, le responsable de MSF/Suisse, évoquant la famine en Somalie, regrettait que nous n’acceptions pas plus de réfugiés, en mettant évidemment en parallèle notre “fermeture” et le drame d’Oslo.

Ensuite, on apprenait que Cornélia Sommaruga, en douce, par voie d’ordonnances, hors de tout contrôle démocratique, entendait imposer des mesures proprement liberticides quant à l’utilisation du net en Suisse.

Ainsi, non seulement, le tueur d’Oslo est un monstre pour avoir froidement tué plus de septantes personnes, mais c’est aussi un crétin politique de dimension quasi comsique.

En effet, son acte aura essentiellement trois effets :

1 : renforcer très sensiblement l’immigration extra-européenne dans nos pays.

2 : contribuer à ce qu’installe un état policier, bien évidemment au nom des plus belles valeurs humanistes.

3 : empêcher tout discours raisonnable contre le “grand remplacement”.

(1) faut-il encore rappeler que l’imposition de la diversité ne concerne étrangement que les ensembles politiques ethno-culturels peuplés d’Européens ? Jamais on n’entendra que le Gabon n’est pas assez divers, que le Quatar n’est pas suffisemment multiculturel ou encore que la Chine n’est pas assez métissée ? Non, seul l’Européen doit disparaître en tant que tel !

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 28 juillet 2011 à 10:42

En effet M. Bär, d’où :
http://fouthese.com/2011/07/26/webster-tarpley-sur-les-attentats-en-norvege/

Commentaire de Paul Bär le 28 juillet 2011 à 11:38

M.Blanc, sur ces hypothèses, il m’est impossible de dire quoi que ce soit de probant, si ce n’est que cet évènement survient précisement au moment où les droites nationales ont le vent en poupe dans toute l’Europe et quand les gens commencent à questionner les vertus supposées du globalisme et de la diversité.

Après tout, la technique de “l’incendie du Reichstag” a souvent prouvé son efficacité dans l’histoire récente (incident du Golfe du Tonkin ; Timisoara ; les couveuses du Koweit, la profanation de Carpentras etc…).

Commentaire de Glaisen Marc le 28 juillet 2011 à 12:07

@ M. Blanc: en plus de tout le reste, vous êtes conspirationniste???? ;-) :(

Commentaire de Christophe Schälchli le 28 juillet 2011 à 12:18

Si je vous comprends bien M. Blanc, vous pensez que le tueur d’Oslo est peut-être un bisounours de gauche qui, afin de promouvoir le multiculturalisme, aurait commis une petite “false flag operation”… Allons allons;-)

Mais au fond, j’y songe: peut-être que vos publications sur Commentaires.com sont autant de “false flag operations”!?!

Commentaire de Paul Bär le 28 juillet 2011 à 12:23

“À Oslo, le prénom le plus donné en 2010 a été Mohammed.”

http://www.lefigaro.fr/international/2011/07/27/01003-20110727ARTFIG00550-l-immigration-commence-a-etre-percue-comme-un-danger-en-norvege.php

Commentaire de Patrick Dupont le 28 juillet 2011 à 12:47

Je ne sais toujours pas ce qu’est “l’extrême droite” ce monstre fantasmatique inventé par les Gôche pour disqualifier leurs adversaires.

Ils excellent dans le terrorisme intellectuel comme au bon vieux temps des soviets.

Il est utile de relire le livre de Jean Sévillia “le terrorisme intellectuel” . Nous sommes encore une fois en plein dedans.

Mais qui se souvient de la Bande à Bader, des Brigades Rouge, d’Action directe, pour ne citer que celles là ??

Ces organisations terroristes de Gôche qui ont perpétré de nombreux attentats en Europe.

Curieusement personne ne le rappelle !

et ne parlons pas des séparatistes Basques…..

Commentaire de Patrick Dupont le 28 juillet 2011 à 13:32

j’essaie de répondre à monsieur Glaisen qui, il me semble, pratique le terrorisme intellectuel. Mais peut être à son corps défendant…..

ce qu’en pense certains norvégiens

“Norvège : L’immigration commence à être perçue comme un danger

Si tous les Norvégiens sont horrifiés par l’opération meurtrière d’Anders Behring Breivik, de plus en plus d’habitants de ce paisible royaume considèrent que l’immigration représente un danger pour les valeurs scandinaves. Plus de la moitié en effet des Norvégiens estime que la politique d’intégration fonctionne «assez ou très mal».

“Les minorités se sentiront de plus en plus norvégiennes. La couleur, l’ethnie, la religion passeront au second plan. L’identité norvégienne sera renforcée». (Mehtab Afsar, secrétaire général du Conseil islamique de Norvège)

Depuis le milieu des années 1990, le pays a servi de refuge à des centaines de milliers d’immigrés, venus notamment de zones de conflit telles que la Somalie ou le Kurdistan. Ces derniers mois, la Norvège a accueilli 300 réfugiés libyens, plus que tout autre pays européen. Le nombre de Norvégiens issus de l’immigration a doublé en quinze ans. Il représente aujourd’hui près de 10 % de la population. Ce qui créé des tensions, pas tant sur le marché de l’emploi, dans ce pays riche qui ne connaît pas le chômage, mais au sein de la société.

À Oslo, le prénom le plus donné en 2010 a été Mohammed. «Les exigences (des musulmans) arrivent les unes après les autres : nourriture halal en prison, jours fériés religieux, cours de gym séparés, tempêtait, lors des dernières législatives, en 2009, Siv Jensen, la blonde présidente du Parti du progrès. Nous ne l’accepterons pas, car ce n’est pas de l’intégration. C’est autoriser certains groupes, des minorités, à décider de l’évolution de la société norvégienne.» Celle qui a fait de «l’islamisation rampante» un de ses chevaux de bataille, celle qui prônait alors «un grand nettoyage», a recueilli 23 % des voix, et a fait de sa formation populiste la deuxième du pays. […]”

source Le Figaro

Commentaire de Glaisen Marc le 28 juillet 2011 à 13:42

Voilà qui pourra peut-être éclairer la lanterne de M. Dupont et l’aider à adopter une autre posture que la mauvaise foi……

“Les partis politiques qualifiés d’extrême-droite ne se définissent pas eux-même par ce biais, rendant ainsi difficile une véritable catégorisation politique. Leur nationalisme affirmé est alors la principale raison de les classer à droite de la droite. Néanmoins, ces partis s’adressent d’abord à un électorat populaire, suivant une ligne anti-élite, et proposant souvent des mesures sociales ne correspondant pas avec les partis traditionnellement à droite. Ils peuvent également concentrer certains thèmes, parfois un traditionalisme religieux poussé, parfois au contraire un néo-paganisme, voire éventuellement des idéologies fascistes, etc. Xénophobie, bellicisme, racisme ou nostalgie peuvent également être présents.

Pour défendre ces valeurs, ils peuvent éventuellement justifier des moyens extrêmes ou révolutionnaires, avec changement de régime politique, notamment contre le parlementarisme.”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Extr%C3%AAme_droite

Commentaire de Patrick Dupont le 28 juillet 2011 à 13:50

tentative de réponse à Monsieur Glaisen (suite)

L’affaire Breivik ne doit pas faire croire que les conservateurs ont tort

Extrait de l’analyse de l’affaire norvégienne par le commentateur conservateur du New York Times, Ross Douhat :

“Comment les conservateurs européens doivent-ils réagir ? Pas en prétendant qu’il n’y aurait aucun lien que ce soit entre l’extrémisme de Breivik et la droite européenne dans son ensemble. Ses crimes doivent être dénoncés et répudiés, mais leur pédigrée intellectuel doit être reconnu.

Mais cela ne veut pas dire que les conservateurs doivent pour autant abandonner leurs convictions. L’horreur qui a eu lieu en Norvège ne discrédite pas plus la vision de l’assimilation musulmane professée par Angela Merkel que les bombes de Ted Kackynski [voir ici] n’ont discrédité les opinions d’Al Gore sur la face sombre de l’industrialisation. Sur les grands enjeux, les conservateurs culturels européens ont raison : l’immigration de masse a en effet laissé leur continent plus divisé qu’enrichi ; l’Islam et la démocratie libérale ne se sont pas encore montrés naturellement compatibles ; et le rêve d’une Union européenne postnationale et postpatriotique gouvernée par une élite politique bienveillante paraît chaque jour plus insensé.

Depuis des décennies, les classes gouvernantes européennes ont maintenu que seuls des racistes s’inquiétaient de l’immigration, que seuls des chauvins doutaient du succès du multiculturalisme, et que seuls des fascistes se préoccupaient d’identité nationale.

Maintenant qu’un véritable extrémiste a perpétré un massacre terrible, il leur sera aisé de revenir à ces illusions confortables.

Mais quand un système politique nie l’existence de problèmes réels, les extrémistes se renforcent. Les conservateurs des deux côtés de l’Atlantique ont le devoir de reconnaître que Anders Behring Breivik est sans ambiguïté un monstre de droite. Mais ils ont aussi des obligations envers les réalités que la terrible atrocité de ce monstre menacent d’obscurcir.”

Ce n’est pas parce qu’un type se comporte comme un fou criminel que tout ce à quoi il a cru est de facto discrédité, car à ce petit jeu là, il ne faudrait plus défendre aucune idée. Ceux qui ne cessent de le prétendre devraient se souvenir de l’affaire Richard Durn, cet assassin ancien membre du PS, militant écologiste et adhérent de la Ligue des Droits de l’Homme.”

Commentaire de Christophe Schälchli le 28 juillet 2011 à 14:27

@M. Dupont. Tout étant relatif, votre question est complexe. Sur le présent site, une personne revendiquant son appartenance au parti libéral s’est fait traiter récemment de gauchiste. Si l’on se fonde sur cette interprétation, une Marine Le Pen appartiendrait, disons, à l’aile modérée de la gauche. Ce qui repousse les limites de l’extrême droite…

Peut-être que l’article suivant vous donnera une piste: http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/extremedroite

Commentaire de Paul Bär le 28 juillet 2011 à 14:27

Au sujet de la “théorie du complot” :

http://fouthese.com/2011/07/19/etienne-chouard-sur-la-theorie-du-complot/

Commentaire de Jen Chrétien le 28 juillet 2011 à 14:29

Jusqu’à quand on sera les dindons de la farce ???

Jusqu’à quand devront les peuples occidentales porter sur leurs dos les effets de la natalité effrénée et sans aucune volonté de régularisation, des peuples africains ?

Pourquoi doivent les peuples des démocraties occidentales assumer la famine et la misère africaine,
causés par une natalité débridée, sans aucun soucis pour la pléthorique progéniture qu’ils mette au monde ?

Et jusqu’à quand on va devoir se serer la ceinture, travailler toujours plus et toujours plus vieux, tandis que nos politiciens gaspillent le fruit de notre dur labeur en Afrique ?
Jusqu’à quand on va devoir supporter les privations de tout sorte, auxquels sont soumis nos jeunes, l’avenir de notre société, et nos vieux, qui ont travaillé durement pour créer cette société prospère ?

Quand nos politiciens vont enfin se soucier en priorité de notre population, comme ils le promettent toujours avant les élections, pour nous oublier sitôt après ???
A longueur de journée, on nous rabat les oreilles avec des sacrifices toujours plus nombreux et douloureux qu’on doit assumer, à cause de la crise.
Soi-disant, les caisses de l’Etat seraient vides, à cause de la crise, mais en même temps nos politiciens trouvent miraculeusement des dizaines et des centaines de millions à gaspiller en Afrique, pour aider des populations qui se sont habitués à vivre sur notre dos !
Et chaque année ils réclament d’avantage d’aide aux peuples occidentaux, sans jamais se soucier de se mettre au travail, d’améliorer leur vie et de controller leur natalité explosive, afin de sortir du cycle de leur misère ?
Et pour nous pousser à d’avantage de sacrifices en leurs faveur, chaque année ils nous exhibent des malheureux enfants mourants, rachitiques et faméliques,
Mais pourquoi ils ne se posent pas la question de savoir comment ils vont les nourrir, ni de la vie qu’ils vont offrir à leurs enfants, avant de procréent cette déferlante d’enfants. S’ils s’en fichent de se soucier de leur descendance, pourquoi nous on sera obligé de les porter sur notre dos « in aeternam » ???
Ils s’en fichent de savoir si nous avons toujours la volonté ou la possibilité de continuer a assumer le poids de leur natalité et de leur misère, tout comme ils s’en fichent de savoir les sacrifices que nous on fait, pour avoir des enfants et une société prospère.
Ils sont tellement habitués à vivre à nos dépenses, qu’ils réclament et exige notre aide, avec un toupet grandissant, comme un du auquel ils soient abonnés à vie.
Sans compter tous les immigrés économiques illégaux, qui déferlent sur notre pays, et qui grève nos finances et notre société, sous un poids écrasante.
Il est temps que l’aide internationale soi repensé et réorganisé, parce-que l’Afrique c’est un tonneau percé sans fonds, par la faute aux peuples africaines, qui ne veulent pas s’assumer, malgré les dizaines de milliards de $, qui sont déversés chaque année sur l’Afrique.
Trop, c’est trop !!!
Il est temps de penser en priorité à notre population !

Commentaire de Glaisen Marc le 28 juillet 2011 à 14:43

C’est bien ça M. Bär, il s’agit de distinguer la critique de faits OBJECTIFS allant dans le sens d’un complot – car ces derniers existent – des théories fumeuses apparaissant très rapidement et sans aucun élément objectif (affaire DSK, 11 septembre, Breivik, etc., etc.).

Poison de notre époque ayant comme corollaire une DERESPONSABILISATION du citoyen…

Je ne peux qu’encourager les amateurs de théories conspirationnistes à aller faire un saut sur le site extrêmement bien détaillé sur les théories du complot les plus fréquentes…..

http://www.conspiracywatch.info/

Commentaire de Paul Bär le 28 juillet 2011 à 14:48

“Pourquoi doivent les peuples des démocraties occidentales assumer la famine et la misère africaine…”

L’Uganda, pas très éloigné de la zone des famines, vient de se commander des chasseurs Sukoi Su-30 pour l’équivalent de 740 millions de dollars :

http://www.monitor.co.ug/News/National/-/688334/1199984/-/byjv5nz/-/

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 28 juillet 2011 à 14:53

Oui, et parmi le terrorisme intellectuel des légers du bulbe dépourvus d’argumentation, il y a également : “conspirationniste” !

D’autre part, une nouvelle expression en novlangue se répand : elle consiste à dire que ceux osent discuter les dogmes du mondialisme, dont l’immigration massive et le multiculturalisme, n’expriment pas des idées mais “jouent avec…”.

Commentaire de Paul Bär le 28 juillet 2011 à 15:00

Quelques exemples en vrac.

L’incident du Golfe du Tonkin, qui a conduit à l’engagement américain au Vietnam :

“…En réexaminant les archives de la NSA, Hanyok conclut que la NSA a initialement mal interprété les interceptions nord-vietnamiennes de façon à ce qu’elles apparaissent hostiles le 4 août. Des officiels de la NSA ont presque immédiatement découvert l’erreur, conclut-il, mais l’ont dissimulée en altérant les documents, de manière à faire apparaître que la deuxième attaque s’est produite. Robert McNamara, qui était secrétaire à la défense au moment de l’incident, déclare en octobre 2005 qu’il croit que les rapports du renseignement concernant l’incident du Golfe de Tonkin ont été décisifs dans l’expansion de la guerre.”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Incidents_du_golfe_du_Tonkin

La profanation de Carpentras, qui a stoppé net la montée du FN à cette époque :

“…Le 30 juillet 1996, un certain Yannick Garnier, 26 ans, se présente de lui-même au commissariat d’Avignon, et avoue être l’un des profanateurs. Il dit ressentir le besoin de se libérer de ce secret pour changer de vie et de ne pas avoir à mentir à la femme dont il est récemment tombé amoureux. Ses aveux confirment qu’il s’agissait bien d’un acte antisémite commis par des néonazis. Il dénonce ses quatre complices qui sont arrêtés aussitôt, sauf l’un d’entre eux, le meneur, Jean-Claude Gos – qui avait été interpellé dès le 11 mai 19908 et relâché après 24 heures – bonehead originaire de Denain (1966-1993) et membre du PNFE, tué le 23 décembre 1993 dans un accident de moto sur une route de la grande banlieue d’Avignon, après une collision avec une voiture dont le conducteur (Rachid Belkir, 36 ans) sera retrouvé mort en 1995, noyé dans le Rhône9, deux lourdes pierres attachées aux pieds10,11.
Aucun lien n’a été établi entre les coupables et le Front national. Les dirigeants locaux du FN, Guy Macary et Fernand Teboul, faisaient eux-mêmes partie de la communauté juive9, ce qui ne pouvait que déplaire aux néonazis.”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_la_profanation_du_cimeti%C3%A8re_juif_de_Carpentras

L’incendie du Reichstag :

“Pour Pierre Milza, Marinus van der Lubbe aurait été manipulé par les nazis20 : « Utilisant le délire pyromane d’un jeune chômeur d’origine hollandaise, Marinus van der Lubbe, qui se dit communiste, les hommes de Göring l’ont laissé allumer un petit incendie dans le Palais du Reichstag, tandis qu’eux-mêmes inondaient les sous-sols d’essence21. » François Delpla penche lui aussi pour une manipulation de Marinus van der Lubbe par les nazis, par le biais d’un agent infiltré dans les milieux de l’ultra-gauche, lui faisant croire que l’incendie allait créer un soulèvement populaire contre Hitler. Il reproche aux tenants de la thèse de l’incendiaire isolé de croire que l’absence de preuves de complicités prouve l’absence de complicités22.
Jacques Delarue estime que l’incendie a été perpétré par un commando de membres de la SA, dirigé par Karl Ernst et Edmund Heines, à l’initiative d’ Hermann Göring23. Pour F. Kersaudy, Göring n’y est pas mêlé, et seuls Goebbels et Karl Ernst ont commandité l’incendie24. Pour Gilbert Badia, il est impossible qu’un homme isolé comme van der Lubbe, dépourvu de tout soutien ait seul perpétré l’incendie, notamment compte tenu du fait qu’ « on trouva dans le Reichstag assez de matériel incendiaire pour remplir un camion » et d’une déclaration de Göring au général Hadler lors de laquelle il affirme que « le seul qui connaisse bien le Reichstag, c’est moi ; j’y ai mis le feu »”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Incendie_du_Reichstag

Les “charniers” de Timisoara :

“C’est le journal Le Figaro, qui dans son édition du 30 janvier, annonce qu’il s’agissait d’un faux, que les morts montrés à la télévision avaient été déterrés du cimetière de la ville.”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_charniers_de_Timi%C5%9Foara

Les couveuses du Koweit :

“En fait, ce témoignage était entièrement faux. La jeune fille était la fille de l’ambassadeur du Koweït à Washington. L’association Citizens for a Free Kuwait, organisée par le gouvernement du Koweït exilé avait commandé cette campagne à la compagnie de relations publiques Hill & Knowlton (pour la somme de 10 millions de dollars1).
Il est surprenant que le congrès américain n’ait pas fait une enquête préalable sur l’identité de la jeune fille avant de la laisser « témoigner » devant leur assemblée. La machination a fonctionné grâce à l’intervention de Lauri Fitz-Pegado, qui a convaincu les députés que l’identité n’était pas révélée pour protéger la famille de la jeune femme2. Lauri Fitz-Pegado avait travaillé pour le gouvernement auparavant, dans l’Agence de l’Information3.
Par ailleurs, le gouvernement américain aurait selon plusieurs sources4[réf. insuffisante] payé 14 millions de dollars à cette compagnie pour l’avoir aidé à médiatiser la guerre du Golfe sous un jour favorable à l’intervention occidentale….”

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_couveuses_au_Kowe%C3%AFt

etc…

Ce pour dire qu’il est soit hasardeux soit malhonnête (selon le degré de non-connaissance ou la volonté explicite de tromper) de prétendre, à priori, que ce type d’évènements ne peut pas, par principe, avoit été soit fabriqué, du moins largement instrumentalisé.

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 28 juillet 2011 à 15:12

Les “chiens de garde” … qui dénoncent les théoriciens du complot sont soit des abrutis, des gens qui ne comprennent rien à rien, ou bien ils sont ils sont complices, ils savent très bien qu’ils protègent les complotistes, et là ce sont vraiment des affreux.” Etienne Chouard (Ref. ci-dessus de M. Bär)

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 28 juillet 2011 à 15:30

” Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! ” Edmond de Rothschild – Revu “Entreprise” (ancêtre de la revue l’”Expansion”) et publié en page 62 à 65 du n°775 de cette revue en date du 18 juillet 1970.

“Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.”

David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 28 juillet 2011 à 18:27

“Simonetta Sommaruga veut intensifier la surveillance sur internet. A l’avenir les fournisseurs d’accès devront surveiller l’entier du trafic de personnes privées et en temps réel. Des mesures très critiquées.”

Il est à la fois fascinant et monstrueux de voir le totalitarisme se mettre en place. Une initiative socialiste bien entendu !

Commentaire de Glaisen Marc le 28 juillet 2011 à 18:55

Qu’est-ce qui explique que certains individus se ruent sur les théories conspirationnistes pour tenter de donner du sens à la complexité du monde qui nous entoure alors que d’autres y résistent?

La réponse se trouve peut-être ici:

“Dans un article publié dans le British Journal of Social Psychology, les Dr Karen Douglas et Robbie Sutton, deux chercheurs en psychologie, ont découvert que – en accord avec le processus psychologique qu’on appelle “la projection” – la perception d’un individu selon laquelle “je le ferais” informe sur sa perception d’”ils l’ont fait”.

“LA RECHERCHE MONTRE QUE LE TRANSFERT DES THÉORIES CONSPIRATIONNISTES EST INFLUENCÉ PAR LE DÉSIR PERSONNEL DE CONSPIRER, d’après les réponses de 250 étudiants anglais à 17 conspirations supposées connues, comme l’”assassinat” de la Princesse Diana et de John Kennedy, le “canular” du pied sur la Lune et l’orchestration des attaques du World Trade Center le 11 septembre 2001 par le gouvernement américain.”

“Les chercheurs ont aussi découvert que les participants qui étaient fortement machiavéliques – définis comme CEUX DÉSIREUX D’EXPLOITER LES AUTRES POUR UN GAIN PERSONNEL – ÉTAIENT PLUS SUSCEPTIBLES D’INDIQUER LEUR DÉSIR DE COMPLOTER, ET DONC ÉTAIENT PLUS ENCLINS À CROIRE DANS LES THÉORIES CONSPIRATIONNISTES.”

http://charlatans.info/news/Les-theoriciens-de-la-conspiration

;-)

Commentaire de Patrick Dupont le 28 juillet 2011 à 19:08

vous avez dit “totalitarisme” ??

à quoi sert l’UE ?

Le commissaire aux Droits de l’homme milite pour l’homosexualisme

Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, veut une législation spécifique pour lutter contre “l’homophobie et la transphobie” :

“Ces cinq dernières années, j’ai examiné la manière dont les droits de l’homme des personnes LGBT sont appliqués dans les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe. Les résultats de cette étude ont été récemment publiés dans un rapport intitulé ” Discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre en Europe ” (http ://book. coe. int ou http://www.commissioner.coe.int).

Ce rapport énumère toute une série d’obstacles que rencontrent les personnes LGBT dans la pleine jouissance de leurs droits fondamentaux. Il montre, par exemple, que le harcèlement homophobe et transphobe au travail et à l’école est monnaie courante dans pratiquement tous les Etats membres. Dans cinq pays européens, des organisations LGBT se sont heurtées à des obstacles ou à des refus lorsqu’elles ont voulu se faire enregistrer officiellement. Trois autres pays membres ont tenté de criminaliser “la propagande ou la promotion de l’homosexualité “. [...]

Les gouvernements doivent continuer d’entreprendre des réformes législatives et d’oeuvrer à la transformation de la société pour permettre aux personnes LGBT de jouir pleinement des droits fondamentaux universellement reconnus. Un suivi national et international – notamment de la part des institutions nationales chargées de veiller à l’égalité ou des ombudsmans – est nécessaire pour mesurer les progrès accomplis.” (source : Le Monde)

Bref, les droits de l’homme doivent intégrer les droits des homosexuels………….

Commentaire de Patrick Dupont le 28 juillet 2011 à 19:17

différence entre un “patriote” et un “nationaliste” ????????????

nation = patrie ?!

joker !

J’aime mon Pays , son Histoire, j’aime et j’admire la civilisation occidentale à laquelle j’appartiens, dans mes “fondations” je me sens porteur de l’héritage chrétien…………

suis je donc un affreux jojo “d’extrême droite” ?????

Commentaire de Paul Bär le 28 juillet 2011 à 19:32

Il est évidemment aussi ridicule de croire que tout relève du complot que d’affirmer que rien ne peut être le résultat d’un complot.

Parmi ceux qui réfutent par principe l’hypothèse que des évènements puissent être “organisés”, il y a trois sous-classes :

1 : les naïfs : ceux qui croient sincèrement qu’on nous dit tout. La majorité des citoyens.

2 : les “politiques” : ceux, qui sachant le complot possible, le réfutent néanmoins, car ils savent que sa dénonciation donne des arguments à leurs ennemis politiques.
Ce sont les “il ne faut pas faire le jeu de…”

3 : l’infime minorité qui organise ces complots et qui doit bien se marrer en considérant les deux premières catégories.

Commentaire de Glaisen Marc le 28 juillet 2011 à 20:59

M. Dupont, si vous êtes un “affreux jojo d’extrême-droite”, j’en suis un également, puisque moi aussi j’aime mon pays, son histoire, j’aime et admire la civilisation occidentale et je me sens porteur de l’héritage chrétien… ;-)

Commentaire de Jean-Michel Esperet le 28 juillet 2011 à 22:00

Il n’y a pas de complot. Encore moins de conspiration. Il y a par contre un énorme ras-le-bol des citoyens suisses et des citoyens d’autres pays européens face à l’immigration provenant du tiers-monde , islamiste ou pas… et aux bons soins que leur prodiguent les politiciens, ici et ailleurs en Europe.

Le racisme ou la xénophobie ou l’islamophobie (etc.) ne sont pas des sentiments de supériorité. Ce ne sont que des craintes d’infériorité.

Pas ou pas encore d’infériorité en nombre (encore que dans certains quartiers de Genève…) . Mais d’infériorité perçue en termes d’accès au logements et aux crèches subventionnés, d’aides sociales en tous genres, de taux de natalité, d’exemptions fiscales, de tolérance sinon de laxisme scolaire, voire même de mansuétude juridico-policière.

Et la plupart des politiciens ici (des Verts à la Gauche, en passant par le PDC) comme ailleurs en Europe continuent d’attiser ces craintes, à force de les ignorer ou de tenter de les relativiser.

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 28 juillet 2011 à 22:48

Concernant la Suisse :

- “Le gouvernement, c’est le peuple”;
- “l’Etat est au service du peuple” !

Un “vrai Suisse” est prêt à se battre pour cela !

Commentaire de Marie-France Oberson le 28 juillet 2011 à 23:23

Merci Monsieur Glaisen pour cet aveu ( votre post de 20h59.) N’êtes-vous pas prêt à vous battre -démocratiquement s’entend- pour la pérennité de cette Histoire, de cette civilisation, cet héritage chrétien que l’on est bien obligé d’admettre qu’il est en déliquescence ?
Ceux que souvent vous fustigez sur ce blog ne font pas autre chose que de se soucier de cette pérennité mise à mal par une culture aux antipodes de la nôtre que la bienpensance antipopuliste veut nous imposer , par idéologie, naïveté, électoralisme ou carriérisme…

Commentaire de Glaisen Marc le 29 juillet 2011 à 1:00

@ M. Blanc: c’est ce que je fais en intervenant sur Commentaires.com….. ;-)

Commentaire de E. Coquoz le 29 juillet 2011 à 16:22

Si on axait le débat sur la tolérance plutôt que sur les musulmans, on gagnerait en clarté et en sérénité. On sait que les chrétiens ont historiquement été peu enclins à la tolérance. On sait aussi que l’Islam a ce problème, mais des voix fortes, de femmes surtout, s’élèvent pour en parler ouvertement. Une évolution des mentalités se fait donc lentement au sein du monde musulmans pour éradiquer en autres le fléau des mutilations sexuelles, mais aussi pour lutter contre le statut d’oppression que des millions de femmes musulmanes subissent injustement et journellement. Tout progrès est lié à l’évolution des moeurs plus que des techniques, et l’accession à la scolarité obligatoire va certainement jouer un rôle capital mais très lent, à condition d’être “pilotée” dans le bon sens. Cela s’appelle la culture et c’est le moment de dire que le message chrétien d’humanité (je ne parle pas de ce que les religions chrétiennes en ont fait et en font encore !) est de portée universelle. Je pense à Albert Schweizer qui cherchait à déterminer ce qui pouvait être “commun” à toutes les cultures. Il en avait conclu que le respect de la vie pouvait répondre à cette question. Et nous revoilà à la case départ… Et pour ceux qui s’intéressent aux comportements animaliers, plusieurs études récentes mettent en évidence certains comportements individuels de type “altruiste”, et pas seulement chez les grands singes, ce qui porte un coup fatal à certains “apriorismes” sur le monde animal, concernant aussi l’être humain. Le premier obstacle à combattre est l’intolérance à tous les niveaux de la société, et si vous me le permettez, ce blog devrait en être l’exemple.

Commentaire de Jean-Michel Esperet le 29 juillet 2011 à 20:59

Pas d’accord avec vous, M. Coquoz.

L’ “intolérance” dont nous traitons ici est simplement un mot réprobateur , le vôtre, si hautainement appliqué au ras-le-bol dont je parlais plus haut. Il vous sied, semble-t-il , de prendre l’”intolérance” pour une cause. Et si elle n’était qu’un effet?

Comment voulez-vous qu’une famille suisse à l’étroit dans son HLM réagisse en constatant qu’une famille plus nombreuse qu’elle d’Africains vient d’être hébergée sur le même palier avec un loyer caritatif, subventionné aux frais des contribuable?

Comment voulez-vous que cette même famille suisse réagisse en emmenant ses enfants aux Fêtes de Genève et s’y sentir submergée par le tiers monde en goguette, kebab omniprésent et “world music” assourdissante à l’appui?.

Comment voulez-vous que le père de cette famille accepte le fait que le Service des Autos lui fasse par deux fois repasser la “visite” de sa vieille voiture pour une histoire de rouille superficielle alors que le canton est parcouru de véhicules frontaliers visiblement destinés à la casse?

Comment voulez-vous que cette même famille suisse accepte que l’ “importante minorité non-francophone” à l’école fasse que ces mêmes enfants aient un niveau scolaire affligeant, ne serait-ce que par rapport à celui de leurs cousins de Vandoeuvres ou Jussy…..

(Rien de ce qui précède n’est biographique. J’écoute mes semblables, c’est tout)

Désolé, mais l’ “intolérance” que vous semblez semblez vouloir pourfendre est en passe de devenir vertu.

Commentaire de E. Coquoz le 30 juillet 2011 à 19:52

@ à M. J-M Esperet. La tolérance est un état d’esprit, pas une solution aux problèmes qui se posent. Vos remarques interpellent bien-sûr, sauf pour les frontaliers que je vois passer tous les jours, bien souvent avec de rutilantes voitures. De l’avis populaire la tradition d’accueil de la Suisse semble devoir continuer d’exister. Mais notre capacité d’accueil n’étant pas illimitée, sur la base de quels critères ? Ce problème a été soulevé par les initiatives d’un certain “Schwarzenbach” dans lesquelles on n’a vu qu’une xénophobie abjecte, alors qu’il ne s’agissait que de trouver des solutions à un rapport équilibré entre résidents et immigrés. Chaque Suisse est actuellement choqué de savoir qu’on a qu’à se présenter à la frontière après avoir détruit son document d’identité pour avoir une chance d’être accueilli, nourri, entretenu. Où est-il écrit que la Suisse devait recevoir TOUTE personne demandant l’asile ? C’est dans ce climat que l’initiative de L’UDC doit être comprise. Est-ce que ceux qui sont pour continuer de laisser la porte ouverte seraient d’accord de participer à l’hébergement de ces immigrés de façon concrète, en leur donnant temps, soutien, et argent ? Pourquoi serait-ce en effet à l’Etat seul de s’occuper de ce problème ? Parce qu’on paie des impôts ? Ça me paraît un peu court. Est-il normal que certains Suisses n’aient de loin pas le budget alloué à l’immigré lambda ? Ne dit-on pas avec justesse que toute bonne charité commence par soi-même ? Nous devons maintenant nous convaincre d’une chose: nous adapter impérativement à la situation actuelle en redressant la barre, et le plus vite sera le mieux.

Commentaire de Marie-France Oberson le 30 juillet 2011 à 21:02

Ah …la tolérance….

“La tolérance a elle aussi ses fanatiques” dixit Malesherbe avant de monter à l’échafaud: il avait eu la mauvaise idée de se porter volontaire pour la défense de Louis XVI lors du procès de celui-ci; il avait pourtant plus de 70 ans, “à la retraite”, et ne s’était pas très bien entendu avec le roi lorsqu’il était à son service. Louis XVI ne l’aimait guère..
Comme à la Révolution française, aujourd’hui aussi vaut mieux se trouver du “bon” côté du manche et ne pas défendre des causes perdues!

Commentaire de E. Coquoz le 31 juillet 2011 à 9:32

Mme Auberson, vous mettez exactement le doigt “où ça fait mal”. La tolérance et la non-violence se font effectivement au détriment de ceux qui les défendent et les exemples dans ce sens abondent. La tolérance est un terrain mou que les “fondamentalistes” de tous bords utilisent pour faire avancer leur pions. Toute tolérance (ou liberté) doit avoir des limites: celles de l’intolérance, ou de la liberté d’autrui. Mais le fonds du problème est ailleurs: les rapports de force se modifient de plus en plus et de façon incontrôlée au détriment des résidents, les nouveaux immigrés se mettant à réclamer ici des droits qu’ils existent pas dans leur propre pays d’origine. A qui la faute ? Entre nous, on boit du petit lait quand après avoir vu et entendu des “officiels” égyptiens sur la TSR s’exprimer lors de la votation sur les minarets. Ils ont dû comprendre avec le “printemps arabe” qu’ils avaient fort à balayer devant leur propre porte.

Commentaire de Glaisen Marc le 1 août 2011 à 0:46

A propos de “false flag” et autres inepties concernant le carnage en Norvège…..

http://www.conspiracywatch.info/Attentat-en-Norvege-la-theorie-du-complot-atlantico-sionisto-maconnique_a697.html

Commentaire de Jean-Michel Esperet le 4 août 2011 à 19:27

“Tolérer” , M. Coquoz, c’est accepter des faits, des comportements ou des chiffres qui nous seraient autrement inacceptables. Ou s’y résigner, à défaut de pouvoir influer sur eux.

Pour moi, la tolérance, en matière socio-politique helvétique, immigration comprise, n’est en fait qu’une forme de laisser-aller ou de laisser-faire. Des synonymes?: fatalisme, laxisme… lâcheté.

Mais ce n’est pas le pire. Le pire est quand à cette lâcheté s’ajoute, comme pour s’en distinguer, une IDEOLOGIE: de la Suisse “terre d’accueil” du PDC jusqu’au socio-verts foncièrement tiers-mondistes et “traiteurs” sociaux en mal de clientèle, en passant sur les soit-disants “mileux économiques” qui, dans cette affaire sociétale,ont, selon moi, râté l’occasion de mettre leurs inquiétudes en veilleuse.

Commentaire de E. Coquoz le 6 août 2011 à 15:20

A M. J-M Esperet. La tolérance n’est pas synonyme de résignation ni encore moins de lâcheté. Je dirais même qu’il s’agit du contraire. Tolérer suppose de refuser l’intolérance, ce qui est une démarche forte et autoritaire. Sinon on tombe effectivement dans la faiblesse, la résignation, et tous leurs maux…

Commentaire de Jean-Michel Esperet le 6 août 2011 à 19:49

A M. Coquoz.

Ne jouons-nous pas un peu sur les mots?

Il est vrai que la première définition de “tolérance” est “respect des moeurs, des opinions, des croyances (etc., etc. ) d’autrui”.

Mais si l’ “autrui” en question n’a aucun respect pour la Suisse autrement que comme prestataire d’attrayants services sociaux (voir mon post précédent) et veut au contraire lui imposer des femmes habillées en schtroumpfs noirs, des exemptions de gymnastique pour leurs filles, de la nourriture halal au service militaire et dans les hôpitaux (même dans les prisons!) , des files de “fidèles” sur nos trottoirs sur le chemin de leurs lieux de culte, etc. je ne vois pas en quoi nous devrions lui témoigner le moindre respect.

Je regardais TSR1 l’autre soir. La speakerine de service a cru bon d’exprimer une “pensée” pour la “communauté musulmane de Suisse” à la veille d’un mois de ramadan et son lot de jeûne et de fatigue.

Ah? Tolérer ne suffit donc plus. Il faudrait en plus COMPATIR?

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