Samedi matin sur Espace 2, un chroniqueur dont je n’ai pas retenu le nom a violemment critiqué Mme Jacqueline de Quattro, qui avait constaté que chez nous, les droits des criminels sont mieux défendus que ceux des victimes. La ministre vaudoise aurait ainsi abusé de sa position pour faire connaître son opinion.
C’est l’éternelle histoire de la paille et de la poutre: le chroniqueur d’Espace 2 n’a-t-il pas abusé outrageusement du privilège que lui offre la RTS, pour régler ses comptes et faire connaître son opinion à lui?
Ancien directeur au HCR, M. Alexandre Casella n’a pas pour autant sa langue dans sa poche. Dans une interview roborative sur l’immigration (24 Heures du 23 mai 2013), il dit tout le mal qu’il faut penser du militantisme des églises opposées au renforcement de la Loi sur l’asile: «J’ai été ébranlé de constater à quel point [les Eglises] connaissent mal le dossier. Et de voir que n’ayant aucune responsabilité dans la mise en pratique de ce qu’elles prêchent, elles se permettent d’autant plus de dire n’importe quoi».