ico Société Tabassages: voir la réalité en face

17 août 2018 | Catégorie: société

PHILIPPE BARRAUD

Tabassage ici, tabassage là… Il semble que se défouler à plusieurs sur une victime choisie au hasard soit devenu très tendance, en particulier, semble-t-il, chez nos hôtes immigrés. Il faudrait peut-être faire quelque chose…

Certaines élues de gauche s’empresseront de nous dire que rien n’est prouvé, que les agresseurs de cinq femmes à Genève ne sont pas forcément des habitants des cités de France voisine, bien que tout indique que c’est le cas; que les quatre brutes (un Noir, deux Latinos et un Européen), qui ont failli tuer un jeune Vaudois le 13 août dernier au Flon, en le défigurant à coups de pieds pendant cinq minutes sans interruption (!), et sans intervention de la police, ont un passé difficile, qu’ils ont peut-être connu la guerre, il faut les comprendre…

Non, non et non, il n’y a rien à comprendre. Aucune frustration, aucun vécu, aucune appartenance religieuse ne justifient, en Suisse, un comportement totalement hors normes. Si on veut vivre en Suisse et profiter de tout ce que ce pays a à offrir à ses habitants et aux immigrants, il faut impérativement se soumettre non seulement aux lois, mais aux moeurs et au vivre-ensemble de ce pays. Et si c’est trop demander, alors il faut aller voir ailleurs.

Cela dit, les autorités politiques portent une responsabilité certaine dans cette dérive d’ultra-violence, qui n’est certes pas le fait des immigrés seulement. En autorisant sans grandes précautions l’ouverture de dizaines de boîtes de nuit – « Lausanne, ville festive, capitale de la nuit ! » – et en négligeant d’encadrer ces activités à haut risque par une présence policière serrée (trop cher sans doute), les grandes villes se rendent complices de ce qui se passe. La moindre des choses serait de renforcer les patrouilles et la vidéo-surveillance. Et en aval, il faudrait que le Code pénal soit un peu moins patelin avec la violence gratuite, de manière à susciter un minimum de dissuasion.

Une autre responsabilité, c’est celle de ces foules qui croient devoir passer d’une boîte de nuit à l’autre jusqu’à l’aurore. Certes, chacun cultive son propre sens de la «fête», mais il faut alors accepter tout ce qui va avec. En traînant toute la nuit au Flon, quartier clairement dangereux à ces heures-là, on sait que l’on prend des risques importants. C’est pourquoi d’ailleurs de nombreux amateurs de cinéma évitent les salles de ce quartier le soir: pas envie de finir au CHUV ou à la morgue !

Plus généralement, puisque la Suisse semble vouloir continuer à être un pays d’immigration – et pas seulement pour des cadres de multinationales ! –, un très gros effort d’intégration des immigrants doit être fait, avec la menace de l’expulsion si ceux-ci refusent de s’adapter, comme ce couple qui, à Lausanne, a refusé de serrer la main des membres de la commission de naturalisation, pour des motifs religieux. Intolérable ! «Il faut les comprendre», ont plaidé certains…

Tous les pays européens qui avaient ouvert largement leurs frontières sous prétexte de solidarité s’en mordent les doigts aujourd’hui: voyez ce qui se passe en Suède, en Allemagne, en Belgique: des dérives graves, et surtout irréversibles, beaucoup de violence, notamment à l’égard des femmes. Le choc culturel est beaucoup plus grand que ne le pensent les bons esprits, et justifie donc une attitude que l’on peut qualifier d’auto-défense de nos sociétés.

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Commentaire de François de Montmollin le 17 août 2018 à 17:12

On se réveille la moindre semble-t-il !

Commentaire de Noel Cramer le 17 août 2018 à 19:37

Vous dites les choses comme elles sont.
Nous grandissons dans la “culture” de notre milieu de naissance. Elle imprègne notre vision du monde. Même si durant notre adolescence – ou prise de conscience individuelle – on peut parfois penser la rejeter, cette culture resurgit.
C’est la même chose pour tout immigré venant d’une contrée plus lointaine, de “culture” différente.
Il est illusoire de penser qu’il peut en peu de temps se convertir à notre mode de pensée – qui a été acquis en quelques siècles d’évolution!
Et à plus forte raison s’il se retrouve dans un milieu immigré qui partage sa propre culture.
C’est l’affaire de plusieurs générations – et la cause de conflits potentiels.
Il faut cesser de penser que tout immigré accueillera avec bonheur notre structure sociale en oubliant ses mœurs et coutumes – et à plus forte raison les obligations imposées par sa religion.

Commentaire de Henri Carnavalo le 19 août 2018 à 15:51

Rendre responsables des violences qu’ils subissent ceux qui, la nuit, fréquentent le Flon procède du même raisonnement biaisé qui rend responsables de leur viol les filles trop sexys.

Certes, il faut faire preuve de sagesse, de bon sens et ne pas tout faire pour tenter le diable.
Aussi faut-il ne pas l’inviter à notre table, car une fois entre nos murs, c’est lui qui dicte sa loi, décide du bien et du mal. Dès lors, la prudence devient peur, la liberté calcul, la pensée dogme et la société prison.

Peu à peu, le climat social, le sens des valeurs a été chamboulé par l’arrivée massive de gens qui ne partagent pas les nôtres ou n’ont de cesse de les détruire. Nous avons courbé collectivement l’échine devant ces volontés perverses et violentes en n’affirmant plus ce qui faisait notre joie de vivre et nos libertés occidentales. La couleur de nos rapports sociaux s’est ternie, salie en se mélangeant à des principes d’un autre âge, basé sur le pouvoir la domination et le mensonge. Jusqu’où faudra-t-il que cette pollution se propage pour que nous cessions de boire cet amer breuvage? Quel outil devront nous utiliser pour le purifier à nouveau?

Souvent le feu y parvient, les alchimistes le savent bien. Cette alchimie-là nécessite des actions et provoque des réactions qui peuvent être spectaculaires et ne sont pas du goût de tous les ingrédients…. Ce ne sont pas les apprentis sorciers qui nous gouvernent qui saurant manipuler ce feu sans créer d’incendies ravageurs et brûler tous azimuts. En méprisant leur peuple comme certains le font, ils musellent l’alchimiste qui vit en lui et font bouillonner le chaudron de sa frustration. Quand la mère royaume se réveille, la soupe se boit chaude, mais on a dut lui prescrire un sédatif, à l’heure qu’il est…

Les pays de l’Est, l’Italie où l’Autriche ont choisit d’autres méthodes que celle de la Sainte Europe Dogmatique. Souhaitons que d’autres pays de l’Ouest sachent leur emboîter le pas et se laissent «enflammer» par contagion. Ceux qui laisseront le mieux parler leur peuple seront sûrement les suivants, permettant ainsi à la pression de s’évacuer avant l’explosion. Pour ceux qui s’y refuseront, la France et l’Allemagne pourraient bien être du lot, je ne présage rien de bon!

L’Histoire s’écrira comme d’habitude avec l’encre de nos choix. Puissent ces choix se nourrir enfin de l’expérience de nos ancêtres et remplir des pages moins noires!

Commentaire de Istvan Sorles le 20 août 2018 à 10:26

Circulez, y a rien à voir, le problème, c’est les hommes en général…

https://www.rts.ch/play/radio/le-12h30/audio/violence-envers-les-femmes-interview-de-martine-docourt-femmes-socialistes?id=9766763&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed0446cdf8da

Commentaire de philippe lerch le 27 août 2018 à 20:24

” … il faut impérativement se soumettre non seulement aux lois, mais aux moeurs et au vivre-ensemble de ce pays. Et si c’est trop demander, alors il faut aller voir ailleurs …”

Voilà une évidence. C’est sans compter la veulerie complice d’une partie de nos élus / élues pour qui le dogme ajouté à la perspective de recruter de futurs électeurs / électrices reconnaissants explique la cécité sélective.

Tentez de braver une règle établie ou une coutumme (oublier de retirer ses chaussures lors de la visite d’une mosquée, par exemple) et vous vous retrouverez rapidement au poste.

J’ai le souvenir d’une conversation animée avec une personne, de sexe masculin, de confession musulmane qui me prenait à partie après que j’eusse bravé un interdit oriental mais pratiqué une coutume locale, nous étions en Occident.

J’avais proposé ma main ouverte pour saluer l’épouse du Monsieur. Il tenta de m’en empêcher, mais je lui ai tenu tête et soutenu que c’était à Madame de décider. Elle accepte ma main tendue.

La discussion tendue qui suivit le repas démontre clairement que la réciprocité n’est pas une valeur partagée.

Je ne tente pas d’imposer la salut par la poignée de main en Orient, je vis une simple pratique locale.

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