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	<title>Commentaires sur : Quand Oskar mouche les sots</title>
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	<description>e-magazine contre le néo-conformisme</description>
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		<title>Par : Blaise Augsburger</title>
		<link>http://www.commentaires.com/societe/quand-oskar-mouche-les-sots//comment-page-1#comment-10427</link>
		<dc:creator>Blaise Augsburger</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 11:35:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.commentaires.com/?p=2554#comment-10427</guid>
		<description>Capitulation culturelle à la TSR

Avant toutes choses, j&#039;aimerais souligner que mon propos ne vise pas à la déclaration d&#039;une guerre linguistique frontale entre Suisse Romande et Suisse Alémanique, lesquelles, en raison de leurs offres culturelles diversifiées ne sauraient se concevoir comme deux fronts clairement définis. Par contre, s&#039;il est un principe essentiel pour la cohésion de notre pays, c&#039;est celui de la territorialité des langues. Autrement dit on parle le français en Suisse Romande, l&#039;allemand en Suisse Alémanique et l&#039;Italien en Suisse Italienne.
Dans les cantons bilingues, ce principe garantit à l&#039;aire culturelle minoritaire, le droit à l&#039;expression de sa langue propre. Défendre  ce principe n’est nullement une offense des « petits » aux « grands ». Bien au contraire, c’est le combat nécessaire pour préserver un pays multiculturel par sa savante mosaïque de « minorités ». Les Tessinois ou les Romanches ne nous désapprouveront pas. 
Dès lors, on peut se demander à juste titre s&#039;il est normal que la TSR bafoue ce principe. Comment ? Ce samedi soir 29 août, la TSR a diffusé un concours de *Schlager&quot; se déroulant à Munich. Bien évidemment, aucun des groupes et chanteurs en présence, n&#039;ont chanté dans la langue de Gilles.
Mon désintérêt à l&#039;encontre de cette musique - qui fleure bon le géranium, le schublig et le nain de jardin -  n&#039;est pas la source de mon indignation. D&#039;autant plus que j&#039;aime d&#039;autres musiques allemandes comme celle de Bach, Haydn, Mozart et Beethoven, Non, je suis profondément indigné parce qu&#039;une télévision de service public, de langue et de culture française, consacre nombres de ses soirées à de telles émissions. Faut-il y voir un gage d&#039;une soumission « aplaventresque »  de la minorité romande face à la majorité allemande ? Ou plus prosaïquement, la conséquence d’un manque patent d&#039;argent pour proposer des émissions culturelles et populaires « maison ». Quoi qu&#039;il en soit, la démarche de la TSR est affligeante et honteuse. Ce d&#039;autant plus que SF1 diffusait exactement la même émission aux mêmes horaires. Ainsi les amateurs de cette musique populaire et &quot;so romantisch&quot; pouvaient trouver avec bonheur, sur leur &quot;zapette&quot;, le chemin de Munich via Zürich.
Et si maintenant la TSR manque de sous, elle peut fort bien vendre les « Coups de coeur d&#039;Alain Morisod » à la SRG ou même aux chaînes allemandes ou autrichiennes. Nous constaterons alors si nous bénéficions d’une même considération culturelle… 

Blaise Augsburger, Chamoson</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Capitulation culturelle à la TSR</p>
<p>Avant toutes choses, j&#8217;aimerais souligner que mon propos ne vise pas à la déclaration d&#8217;une guerre linguistique frontale entre Suisse Romande et Suisse Alémanique, lesquelles, en raison de leurs offres culturelles diversifiées ne sauraient se concevoir comme deux fronts clairement définis. Par contre, s&#8217;il est un principe essentiel pour la cohésion de notre pays, c&#8217;est celui de la territorialité des langues. Autrement dit on parle le français en Suisse Romande, l&#8217;allemand en Suisse Alémanique et l&#8217;Italien en Suisse Italienne.<br />
Dans les cantons bilingues, ce principe garantit à l&#8217;aire culturelle minoritaire, le droit à l&#8217;expression de sa langue propre. Défendre  ce principe n’est nullement une offense des « petits » aux « grands ». Bien au contraire, c’est le combat nécessaire pour préserver un pays multiculturel par sa savante mosaïque de « minorités ». Les Tessinois ou les Romanches ne nous désapprouveront pas.<br />
Dès lors, on peut se demander à juste titre s&#8217;il est normal que la TSR bafoue ce principe. Comment ? Ce samedi soir 29 août, la TSR a diffusé un concours de *Schlager&#8221; se déroulant à Munich. Bien évidemment, aucun des groupes et chanteurs en présence, n&#8217;ont chanté dans la langue de Gilles.<br />
Mon désintérêt à l&#8217;encontre de cette musique &#8211; qui fleure bon le géranium, le schublig et le nain de jardin &#8211;  n&#8217;est pas la source de mon indignation. D&#8217;autant plus que j&#8217;aime d&#8217;autres musiques allemandes comme celle de Bach, Haydn, Mozart et Beethoven, Non, je suis profondément indigné parce qu&#8217;une télévision de service public, de langue et de culture française, consacre nombres de ses soirées à de telles émissions. Faut-il y voir un gage d&#8217;une soumission « aplaventresque »  de la minorité romande face à la majorité allemande ? Ou plus prosaïquement, la conséquence d’un manque patent d&#8217;argent pour proposer des émissions culturelles et populaires « maison ». Quoi qu&#8217;il en soit, la démarche de la TSR est affligeante et honteuse. Ce d&#8217;autant plus que SF1 diffusait exactement la même émission aux mêmes horaires. Ainsi les amateurs de cette musique populaire et &#8220;so romantisch&#8221; pouvaient trouver avec bonheur, sur leur &#8220;zapette&#8221;, le chemin de Munich via Zürich.<br />
Et si maintenant la TSR manque de sous, elle peut fort bien vendre les « Coups de coeur d&#8217;Alain Morisod » à la SRG ou même aux chaînes allemandes ou autrichiennes. Nous constaterons alors si nous bénéficions d’une même considération culturelle… </p>
<p>Blaise Augsburger, Chamoson</p>
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		<title>Par : Blaise Augsburger</title>
		<link>http://www.commentaires.com/societe/quand-oskar-mouche-les-sots//comment-page-1#comment-10301</link>
		<dc:creator>Blaise Augsburger</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 09:14:52 +0000</pubDate>
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		<description>WINKELRIED – MERZ

Que n’a-t’on pas entendu à propos de notre Président s’en allant seul, à Tripoli, pour s’excuser de sa part et de celle de la Suisse - suite à l’affaire que l’on sait – et contribuer de ce fait à la libération effective de nos otages.
Sa main tendue est-elle de la même nature que celles de Daladier et de Chamberlain, offertes à Hitler, lors des accords de Munich, entérinant de fait le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, par la négociation d’une paix honteuse. Nous savons combien Daladier fut circonspect face à la main du Führer germanique ? Nous pouvons imaginer en son âme un conflit de conscience éprouvant, tragique. Comme peut-être l’a connu à son tour Hans-Rudolf Merz. A son sujet, on a crié à la capitulation. La Suisse mise à genou devant le dictateur berbère. Certes… Mais la Suisse s’est montrée honteuse bien avant la décision de notre Président. Toutes les gesticulations de notre Ministre des affaires étrangères, sa rencontre improbable de Davos, avec un autre fils de Kadhafi, sans succès aucun. Ses sourires imperturbables et sidérants. La déclaration des deux millimètres restant, distance « magique » en vue de la résolution de cette crise. Comme si elle était affaire de mathématique. En parlant de honte, comment exprimer celle ressentie lors de sa rencontre avec le président iranien, toutes voiles dehors, dans un pays qui pratique la lapidation des femmes : assassinat effroyable.
On pourra ajouter que notre Président a rencontré de même Mahmoud Ahmadinejad. Lui a serré la main, à Genève alors qu’il ne s’est trouvé aucune main confédérale pour serrer celle du dalaï-lama à Lausanne. Autrement significatif est l’absence de poignée de main présidentielle avec Angela Merkel, Barack Obama ou Nicolas Sarkosy. N’oublions tout de même pas qui sont nos amis, même s’ils nous ont malmenés ces derniers temps. Car enfin, ils n’exigèrent pas la capitulation de la Suisse mais de solides négociations dans un cadre politique et juridique bien plus acceptable. 
Pour en revenir à notre Président, son action s’apparente davantage à celle de Winkelried, lors de la bataille de Sempach. Il y a la version officielle avec le « Prenez soin de ma femme et de mes enfants » et celle plutôt ironique du « Quel est le/la …
qui m’a poussé ? ». Reste à savoir qui l’a poussé ? Probablement quelqu’un/e qui voulait garder les mains propres.

Blaise Augsburger, Chamoson</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>WINKELRIED – MERZ</p>
<p>Que n’a-t’on pas entendu à propos de notre Président s’en allant seul, à Tripoli, pour s’excuser de sa part et de celle de la Suisse &#8211; suite à l’affaire que l’on sait – et contribuer de ce fait à la libération effective de nos otages.<br />
Sa main tendue est-elle de la même nature que celles de Daladier et de Chamberlain, offertes à Hitler, lors des accords de Munich, entérinant de fait le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, par la négociation d’une paix honteuse. Nous savons combien Daladier fut circonspect face à la main du Führer germanique ? Nous pouvons imaginer en son âme un conflit de conscience éprouvant, tragique. Comme peut-être l’a connu à son tour Hans-Rudolf Merz. A son sujet, on a crié à la capitulation. La Suisse mise à genou devant le dictateur berbère. Certes… Mais la Suisse s’est montrée honteuse bien avant la décision de notre Président. Toutes les gesticulations de notre Ministre des affaires étrangères, sa rencontre improbable de Davos, avec un autre fils de Kadhafi, sans succès aucun. Ses sourires imperturbables et sidérants. La déclaration des deux millimètres restant, distance « magique » en vue de la résolution de cette crise. Comme si elle était affaire de mathématique. En parlant de honte, comment exprimer celle ressentie lors de sa rencontre avec le président iranien, toutes voiles dehors, dans un pays qui pratique la lapidation des femmes : assassinat effroyable.<br />
On pourra ajouter que notre Président a rencontré de même Mahmoud Ahmadinejad. Lui a serré la main, à Genève alors qu’il ne s’est trouvé aucune main confédérale pour serrer celle du dalaï-lama à Lausanne. Autrement significatif est l’absence de poignée de main présidentielle avec Angela Merkel, Barack Obama ou Nicolas Sarkosy. N’oublions tout de même pas qui sont nos amis, même s’ils nous ont malmenés ces derniers temps. Car enfin, ils n’exigèrent pas la capitulation de la Suisse mais de solides négociations dans un cadre politique et juridique bien plus acceptable.<br />
Pour en revenir à notre Président, son action s’apparente davantage à celle de Winkelried, lors de la bataille de Sempach. Il y a la version officielle avec le « Prenez soin de ma femme et de mes enfants » et celle plutôt ironique du « Quel est le/la …<br />
qui m’a poussé ? ». Reste à savoir qui l’a poussé ? Probablement quelqu’un/e qui voulait garder les mains propres.</p>
<p>Blaise Augsburger, Chamoson</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Pierre Bonnard</title>
		<link>http://www.commentaires.com/societe/quand-oskar-mouche-les-sots//comment-page-1#comment-10282</link>
		<dc:creator>Pierre Bonnard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 14:34:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.commentaires.com/?p=2554#comment-10282</guid>
		<description>Merci d&#039;avoir relevé cela! Très drôle en effet, de montrer comment le conformisme a changé de camp. 
La compagnie Opale s&#039;est couverte de ridicule. Sans comparer des individus incomparables, le rejet de &quot;pointures&quot; comme Dürrenmatt ou Frisch en des circonstances analogues était monnaie courante. 
Il faudrait généraliser l&#039;anonymat pour les concours artistiques ou architecturaux, comme proposé pour les réponses aux offres d&#039;emploi pour limiter les refus racistes.
Il est vrai que les réflexes de coterie et de trouille d&#039;en être éjecté pour simple neutralité avec &quot;l&#039;ennemi&quot; sont universels.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci d&#8217;avoir relevé cela! Très drôle en effet, de montrer comment le conformisme a changé de camp.<br />
La compagnie Opale s&#8217;est couverte de ridicule. Sans comparer des individus incomparables, le rejet de &#8220;pointures&#8221; comme Dürrenmatt ou Frisch en des circonstances analogues était monnaie courante.<br />
Il faudrait généraliser l&#8217;anonymat pour les concours artistiques ou architecturaux, comme proposé pour les réponses aux offres d&#8217;emploi pour limiter les refus racistes.<br />
Il est vrai que les réflexes de coterie et de trouille d&#8217;en être éjecté pour simple neutralité avec &#8220;l&#8217;ennemi&#8221; sont universels.</p>
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