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	<title>Commentaires sur : Le climat change tout le temps. Et vite!</title>
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	<description>e-magazine contre le néo-conformisme</description>
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		<title>Par : Patrick Dupont</title>
		<link>http://www.commentaires.com/societe/le-climat-change-tout-le-temps-et-vite//comment-page-1#comment-11491</link>
		<dc:creator>Patrick Dupont</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 07:26:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.commentaires.com/?p=2827#comment-11491</guid>
		<description>et si il faut encore en ajouter 

le juteux business du réchauffement climatique !

La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.

Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.

Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économique augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.

On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter.

L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs. Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes.

Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2. Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards.

Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités.

La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois sa futilité pour le climat. Le potentiel de corruption est immense. Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des USA, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans les pays en développement.

Avec tous ces enjeux, il est compréhensible que la possibilité que le réchauffement puisse, dans les faits, ne pas être significatif provoque un nouveau sens de l’urgence, voire une panique. Pire encore, la perspective que l’homme n’ait pas d’influence perceptible sur le climat paraît impensable.

Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle. Le gaspillage de ressources pour combattre symboliquement l’évolution d’un climat qui a toujours été en mouvement n’est pas une marque de prudence. La notion que le climat de la Terre ait atteint son niveau de perfection vers le milieu du vingtième siècle n’est pas davantage un signe d’intelligence. 

Richard S. Lintzen

sur www.claudereichman.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>et si il faut encore en ajouter </p>
<p>le juteux business du réchauffement climatique !</p>
<p>La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.</p>
<p>Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.</p>
<p>Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économique augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.</p>
<p>On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter.</p>
<p>L’intérêt du mouvement environnementaliste à acquérir davantage de pouvoir, d’influence et de donations semble évident. Les politiciens, eux, perçoivent la possibilité d’augmentations d’impôts largement acceptées parce que celles-ci seraient nécessaires pour « sauver » la Terre. Différents États s’efforcent également d’exploiter ce thème dans l’espoir d’en tirer des avantages compétitifs. Cependant, les choses prennent des allures encore plus absurdes.</p>
<p>Le cas de l’ancienne entreprise énergétique texane Enron, avant qu’elle ne fasse faillite, est emblématique. Avant de se désintégrer en un feu d’artifice de manipulations comptables peu scrupuleuses, Enron était l’une des lobbyistes les plus actives en faveur de la ratification du protocole de Kyoto. L’entreprise espérait pouvoir ainsi négocier les certificats d’émissions de CO2. Et ce n’était pas un mince espoir. Les certificats pouvaient dépasser un billion de dollars et les commissions représenter plusieurs milliards.</p>
<p>Les hedge funds examinent désormais activement les possibilités de participer à ce négoce, tout comme le fit la banque Lehman Brothers, entre-temps défunte elle aussi. Goldman Sachs s’est tout autant engagée en faveur de la limitation légale d’émissions de CO2 par le négoce de certificats ; elle semble bien positionnée pour en bénéficier à hauteur de milliards de dollars. Le célèbre activiste Al Gore lui-même est associé à de telles activités.</p>
<p>La vente de certificats est en plein essor ; plusieurs organisations ont commencé à vendre des compensations d’émissions de CO2, tout en reconnaissant parfois sa futilité pour le climat. Le potentiel de corruption est immense. Archer Daniels Midland, la plus grande entreprise d’agrobusiness des USA, s’est par exemple engagée avec succès en faveur des exigences légales d’éthanol pour l’essence. La demande d’éthanol en résultant a contribué à une forte augmentation du prix du maïs, et en conséquence à un accroissement de la misère des consommateurs dans les pays en développement.</p>
<p>Avec tous ces enjeux, il est compréhensible que la possibilité que le réchauffement puisse, dans les faits, ne pas être significatif provoque un nouveau sens de l’urgence, voire une panique. Pire encore, la perspective que l’homme n’ait pas d’influence perceptible sur le climat paraît impensable.</p>
<p>Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle. Le gaspillage de ressources pour combattre symboliquement l’évolution d’un climat qui a toujours été en mouvement n’est pas une marque de prudence. La notion que le climat de la Terre ait atteint son niveau de perfection vers le milieu du vingtième siècle n’est pas davantage un signe d’intelligence. </p>
<p>Richard S. Lintzen</p>
<p>sur <a href="http://www.claudereichman.com" rel="nofollow">http://www.claudereichman.com</a></p>
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		<title>Par : Patrick Dupont</title>
		<link>http://www.commentaires.com/societe/le-climat-change-tout-le-temps-et-vite//comment-page-1#comment-11488</link>
		<dc:creator>Patrick Dupont</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 18:35:46 +0000</pubDate>
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		<description>l&#039;Homme n&#039;est pas responsable du changement du climat

de Ludovic Monnerat:

&quot;La chute d&#039;une citadelle idéologique ?
Le piratage d&#039;un millier de courriels et de documents provenant du serveur d&#039;un institut de recherche sur la climatologie situé en Grande-Bretagne, et qui joue un rôle de premier plan dans la polémique sur le rôle de l&#039;homme dans le réchauffement planétaire, jette une lumière particulièrement crue sur les dessous politiques et claniques de cette croisade. La quantité des données et leur caractère a priori vérifiable vont fournir une ample matière pour ceux qui sont choqués par le comportement discutable d&#039;une partie de la communauté scientifique, et à qui la technologie moderne offre des capacités d&#039;action sans précédent. C&#039;est toute une citadelle idéologique qui, suite à la brèche ouverte par les pirates (dont il serait intéressant de connaître l&#039;identité et les motifs), est maintenant prise d&#039;assaut.

Les extraits publiés montrent sans conteste des manipulations et des dissimulations conscientes dans la démarche consistant à montrer et à dénoncer, selon l&#039;image bien connue de la « crosse de hockey », d&#039;une part une hausse brutale et sans précédent des températures globales de la planète, et d&#039;autre part une corrélation étroite entre cette hausse et l&#039;accroissement des activités humaines. On sait que ces théories ont eu un succès retentissant et sont au cœur de nombreuses entreprises visant à promouvoir - sinon imposer - le « développement durable » dans nos existences. Même si la Terre était tout aussi chaude à une époque où l&#039;homme ne polluait guère, même si le réchauffement planétaire est en panne depuis 10 ans, et même si les modèles informatiques utilisés ne sont, précisément, que des modèles.

Lorsque les scientifiques placent leurs convictions politiques au-dessus de l&#039;éthique consubstantielle à leur activité, ils courent le plus souvent au désastre. Sélectionner les faits pour confirmer une opinion est apparemment devenu excusable dans les médias, au vu de ce que j&#039;ai constaté ces dernières années (les archives de ce blog sont éclairantes, tout comme le manque de conséquences des manquements décrits), mais la communauté scientifique est tenue de suivre des pratiques irréprochables, en vertu de la nécessité de vérifier les travaux rendus publics et d&#039;en reproduire ou d&#039;en valider les résultats. Or, toute l&#039;affaire du réchauffement climatique montre exactement l&#039;inverse : des affirmations fracassantes érigées en vérités absolues, malgré des recherches fragmentaires et biaisées, et une lutte acharnée contre toute contestation.

Le fameux « consensus » prêté à la communauté scientifique au sujet du réchauffement planétaire et du rôle de l&#039;homme, alors que l&#039;unanimité n&#039;a aucune place dans la science et lui est même contraire, est aujourd&#039;hui démasqué par ces révélations. Il y a bien eu une collusion entre scientifiques, journalistes et politiques pour forger une nouvelle cause planétaire, les premiers fournissant les « faits », les seconds les assénant au public et les troisièmes orientant les décisions en conséquences (tout en finançant les premiers afin qu&#039;ils poursuivent leurs recherchent dans ce sens, et tout en bénéficiant du soutien des seconds pour leurs orientations). Alors que la science est faite de doutes permanents, de théories provisoires, et d&#039;errements sans cesse corrigés, on a tenté d&#039;en faire un argument imparable pour nous clouer le bec. Quelle misère !

Ce qui est à la fois désastreux et scandaleux, alors même que l&#039;homme a effectivement un impact majeur sur l&#039;environnement et qu&#039;il peut détruire par son ignorance des écosystèmes locaux, c&#039;est qu&#039;aujourd&#039;hui l&#039;on se retrouve avec sur les bras une idéologie collectiviste et autocratique qui n&#039;a aucune chance de mieux fonctionner que toutes celles qui l&#039;ont précédée au siècle dernier. Alors qu&#039;une approche rationnelle et honnête aurait permis de conjuguer écologie et économie, respect de l&#039;individu et respect de l&#039;environnement, les croisés du réchauffement par la faute de l&#039;homme ont pollué - c&#039;est le mot - tellement d&#039;esprits qu&#039;il faudra longtemps pour atténuer la polarisation du débat et retrouver une vision plus juste, plus saine et surtout plus humble des problèmes climatiques, et donc de leur perception comme de leurs implications politiques.&quot;

Posté par Ludovic Monnerat à 22:18 

www.ludovicmonnerat.com

rien à ajouter</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>l&#8217;Homme n&#8217;est pas responsable du changement du climat</p>
<p>de Ludovic Monnerat:</p>
<p>&#8220;La chute d&#8217;une citadelle idéologique ?<br />
Le piratage d&#8217;un millier de courriels et de documents provenant du serveur d&#8217;un institut de recherche sur la climatologie situé en Grande-Bretagne, et qui joue un rôle de premier plan dans la polémique sur le rôle de l&#8217;homme dans le réchauffement planétaire, jette une lumière particulièrement crue sur les dessous politiques et claniques de cette croisade. La quantité des données et leur caractère a priori vérifiable vont fournir une ample matière pour ceux qui sont choqués par le comportement discutable d&#8217;une partie de la communauté scientifique, et à qui la technologie moderne offre des capacités d&#8217;action sans précédent. C&#8217;est toute une citadelle idéologique qui, suite à la brèche ouverte par les pirates (dont il serait intéressant de connaître l&#8217;identité et les motifs), est maintenant prise d&#8217;assaut.</p>
<p>Les extraits publiés montrent sans conteste des manipulations et des dissimulations conscientes dans la démarche consistant à montrer et à dénoncer, selon l&#8217;image bien connue de la « crosse de hockey », d&#8217;une part une hausse brutale et sans précédent des températures globales de la planète, et d&#8217;autre part une corrélation étroite entre cette hausse et l&#8217;accroissement des activités humaines. On sait que ces théories ont eu un succès retentissant et sont au cœur de nombreuses entreprises visant à promouvoir &#8211; sinon imposer &#8211; le « développement durable » dans nos existences. Même si la Terre était tout aussi chaude à une époque où l&#8217;homme ne polluait guère, même si le réchauffement planétaire est en panne depuis 10 ans, et même si les modèles informatiques utilisés ne sont, précisément, que des modèles.</p>
<p>Lorsque les scientifiques placent leurs convictions politiques au-dessus de l&#8217;éthique consubstantielle à leur activité, ils courent le plus souvent au désastre. Sélectionner les faits pour confirmer une opinion est apparemment devenu excusable dans les médias, au vu de ce que j&#8217;ai constaté ces dernières années (les archives de ce blog sont éclairantes, tout comme le manque de conséquences des manquements décrits), mais la communauté scientifique est tenue de suivre des pratiques irréprochables, en vertu de la nécessité de vérifier les travaux rendus publics et d&#8217;en reproduire ou d&#8217;en valider les résultats. Or, toute l&#8217;affaire du réchauffement climatique montre exactement l&#8217;inverse : des affirmations fracassantes érigées en vérités absolues, malgré des recherches fragmentaires et biaisées, et une lutte acharnée contre toute contestation.</p>
<p>Le fameux « consensus » prêté à la communauté scientifique au sujet du réchauffement planétaire et du rôle de l&#8217;homme, alors que l&#8217;unanimité n&#8217;a aucune place dans la science et lui est même contraire, est aujourd&#8217;hui démasqué par ces révélations. Il y a bien eu une collusion entre scientifiques, journalistes et politiques pour forger une nouvelle cause planétaire, les premiers fournissant les « faits », les seconds les assénant au public et les troisièmes orientant les décisions en conséquences (tout en finançant les premiers afin qu&#8217;ils poursuivent leurs recherchent dans ce sens, et tout en bénéficiant du soutien des seconds pour leurs orientations). Alors que la science est faite de doutes permanents, de théories provisoires, et d&#8217;errements sans cesse corrigés, on a tenté d&#8217;en faire un argument imparable pour nous clouer le bec. Quelle misère !</p>
<p>Ce qui est à la fois désastreux et scandaleux, alors même que l&#8217;homme a effectivement un impact majeur sur l&#8217;environnement et qu&#8217;il peut détruire par son ignorance des écosystèmes locaux, c&#8217;est qu&#8217;aujourd&#8217;hui l&#8217;on se retrouve avec sur les bras une idéologie collectiviste et autocratique qui n&#8217;a aucune chance de mieux fonctionner que toutes celles qui l&#8217;ont précédée au siècle dernier. Alors qu&#8217;une approche rationnelle et honnête aurait permis de conjuguer écologie et économie, respect de l&#8217;individu et respect de l&#8217;environnement, les croisés du réchauffement par la faute de l&#8217;homme ont pollué &#8211; c&#8217;est le mot &#8211; tellement d&#8217;esprits qu&#8217;il faudra longtemps pour atténuer la polarisation du débat et retrouver une vision plus juste, plus saine et surtout plus humble des problèmes climatiques, et donc de leur perception comme de leurs implications politiques.&#8221;</p>
<p>Posté par Ludovic Monnerat à 22:18 </p>
<p><a href="http://www.ludovicmonnerat.com" rel="nofollow">http://www.ludovicmonnerat.com</a></p>
<p>rien à ajouter</p>
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	<item>
		<title>Par : Paul Bär</title>
		<link>http://www.commentaires.com/societe/le-climat-change-tout-le-temps-et-vite//comment-page-1#comment-11479</link>
		<dc:creator>Paul Bär</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 19:12:22 +0000</pubDate>
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		<description>http://fortune.fdesouche.com/6862-vers-un-climategate</description>
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