Les notions «d’identité» et de «national» sont fortement connotées politiquement et divisent toujours profondément gauche et droite. Imaginez un instant: la France va lancer un immense débat national sur l’identité nationale, et cela à partir d’un ministère dit de «l’identité nationale, de l’immigration et de l’intégration». Tous les préfets doivent organiser des débats; ils ont même reçu un petit guide avec 200 questions à aborder lors des débats. Objectif: «réaffirmer les valeurs républicaines et la fierté d’être Français».
Oserait-on pareille initiative en Suisse sans que certains, à gauche, parlent immédiatement de «blochérisation» des esprits?
En France certains n’y voient qu’une tentative d’instrumentalisation politique visant à couper l’herbe sous les pieds du Front National (les plus à gauche y voient un retour au pétainisme, rien que cela, pendant que d’autres, à droite, affirment que la politique d’intégration est un échec patent et qu’il serait temps de ramener le curseur du côté de l’assimilation; et qu’il n’est plus possible d’intégrer et de tisser un lien national entre les différentes populations présentes si «la France continue à être soumise à un flux incontrôlé de nouveaux arrivants». Bref, l’inquiétude est en la demeure française.
Et en Suisse? Devons-nous aussi prôner un retour à la politique d’assimilation?
Non. Et pourquoi? Et à quelles conditions?
En premier lieu parce qu’avec notre système politique de la démocratie directe nous avons régulièrement discuté des problèmes liés à l’immigration, et cela depuis les années 1960. En discutant, publiquement, largement et ouvertement, on fait avancer les problèmes vers des solutions. Résultat: l’intégration marche et peut s’étendre toujours davantage.
A une condition toutefois: rester absolument intransigeant sur nos valeurs les plus fondamentales; et cela est de plus en plus compris et respecté, même à l’étranger. Le respect ne peut être que réciproque.
Ainsi, la discussion publique actuelle sur les minarets ne peut se réduire à de «l’islamophobie»; elle est un révélateur social, culturel et politique beaucoup plus général; une occasion de recadrer ce qui est acceptable et ce qui ne l’est point. Ce qui nous permet aussi d’éviter un retour à l’assimilation.
(Le Nouvelliste)
Le même jour, le Conseil fédéral parvient à liquider le Haras national et 160 lignes de bus régionales, et à jeter 290 millions supplémentaires par les fenêtres au titre de l’aide aux Pays de l’Est.
Pour la même somme, on aurait pu maintenir une dizaine de haras nationaux et de lignes de transports publics.
Evidemment, c’est en Suisse…
Admirable, ce canular de la caserne de Bière! Et révélateur de la légèreté des médias qui, tout affairés à tirer sur l’armée, se dispensent des vérifications élémentaires. Le plus accablant est que tous, sans exception, ont repris sans le moindre esprit critique la vidéo du Blick, et l’ont présentée comme un fait divers authentique.
Espérons que cela servira de leçon, car ce genre de mystification est appelé à se multiplier, si les médias persistent à privilégier l’immédiateté à la vérité. Et cela pourrait porter sur des sujets autrement plus graves qu’un bizutage bidon.
Qui a dit que la qualité de la presse s’effondrait?
WP Cumulus Flash tag cloud by Roy Tanck and Luke Morton requires Flash Player 9 or better.
pour l’assimiliation il y a du travail en France
extrait:
“”Q : La politique menée par le gouvernement français à l’égard de l’immigration est analysée comment par vos services ?
Je pense avoir répondu ci-dessus. Pour résumer, cette politique est très néfaste pour la France bien sur, mais positive pour nous. L’affaiblissement de la France, voire même sa probable débâcle, affaiblit globalement l’Europe. Une Europe faible nous avantage.
Q :Il y a régulièrement des émeutes et autres méfaits dans les banlieues, avez-vous des informations là-dessus ?
Bien entendu, j’ai même des sources au sein de vos « services » qui nous envoient des informations qui ne sont jamais publiées dans vos journaux. Je ne suis pas certain que vous vous rendiez compte de la situation : La France est en situation quasi-insurrectionnelle avec des bandes armées qui s’opposent aux forces de police qui ont des instructions pour ne pas intervenir. Je vous donne une information par exemple qui n’a bien sur jamais été ébruitée : En mars 2009 en intervenant dans en banlieue parisienne pour un incendie dans une cave, les pompiers ont découvert un considérable dépôt d’armes, il a été fait état d’une vingtaine d’AK 47, de plusieurs armes de poing et d’une grande quantité de munitions. Les pompiers ont été attaques par une véritable armée d’immigrés et se sont rapidement enfuis. Ils ont immédiatement fait un rapport par radio aux forces de police qui ont reçu l’instruction de ne PAS intervenir. La raison officielle était que « rien ne confirme en état l’information, et une opération de police dans cet environnement déclencherait des affrontements avec la population locale ». Je ne ferai aucun commentaire pour ne pas être désobligeant.
Q :Le 14 juillet dernier le gouvernement a censuré le nombre de voitures brûlées, avez-vous des informations sur la réalité des chiffres
Vous savez, les voitures brûlent, ce ne sont que des broutilles a côté de ce qu’il se passe. Vous avez eu un petit avant-goût a Poitiers ces dernières semaines de ce que peuvent être des émeutes. Ajoutez-y l’usage d’armes de guerre, ce qui est la prochaine étape, et vous verrez que les voitures brûlées ne sont que des amusements.
Q :Selon vos services, la situation sur le terrain est elle encore sous le contrôle du gouvernement français ?
Le gouvernement donne l’ordre de ne pas intervenir, donc peut-on interpréter ça comme un « contrôle » ?”"
Q : Ensuite pour rebondir sur certaines de vos réponses, l’actualité a quasi confirmé vos propos.
Ainsi en France dans certaines villes des musulmans font ostensiblement leurs prières dans la rue, et ceci avec l’assentiment des autorités. Une telle attitude de ces dernières est-elle compréhensible de votre part ?
Totalement incompréhensible bien sûr. Vous faites tout pour favoriser non pas une religion (l’islam en l’occurrence), mais la pratique de cette religion dans ses formes les plus inadaptées et irrespectueuses. Mon pays est un pays où de nombreuses religions cohabitent dans ce que je qualifierai d’ « harmonie de raison » et il est évident que nous ne favorisons en aucune manière la « publicité » pour cette religion, minoritaire dans notre pays. Il me semble qu’en France également, l’islam est minoritaire. Pour le moment en tout cas… Pourquoi donc autoriser cette publicité qui, de plus, crée des troubles certains, je me souviens qu’à Marseille des quartiers entiers sont inaccessibles, les rues bloquées par les tapis à prières.
Q : La ville de Marseille vient d’officialiser la construction de la plus grande mosquée d’Europe financée en partie par le contribuable, pour vous cette ville est-elle encore française ou définitivement perdue, est-elle symbolique de la désagrégation du pays ?
La ville non seulement, mais également le pays, sont définitivement perdus. Aujourd’hui le financement de cette mosquée, mais depuis des années vos impôts financent des associations qui, si elles ne sont pas directement d’obédience musulmane, sont noyautées par le lobby musulman. Donc que vous financiez une mosquée ne change pas grand chose en fait.
Q : Le ministre de l’intérieur vient de proposer un couvre-feu pour les délinquants de moins de 13 ans, or pouvez-vous nous confirmer que vous détenez les preuves que ce gouvernement donne des consignes aux forces de police pour ne pas intervenir dans certains quartiers ?
Si vous considérez qu’une note interne signée d’un haut fonctionnaire de police est une preuve, alors oui nous détenons des preuves. Mais enfin vous êtes capables vous-mêmes simplement de comprendre cela, en tentant d’expliquer pourquoi certains quartiers sont simplement interdits aux forces de l’ordre. (Note d’ER : les documents ont été vus lors de l’entretien) “”
la suite sur http://www.euro-reconquista.com