Jamais sans doute un film suisse n’aura fait l’objet d’un tel battage médiatique: “Vol spécial”, de Fernand Melgar, qui sort prochainement en salle, est instrumentalisé sans vergogne par les médias pour faire la leçon aux Suisses, à qui il faut faire payer le fait d’avoir voulu une politique d’asile rigoureuse.
Au Festival de Locarno déjà, on ne parlait (enfin, les médias dominants, service public en tête), que de ce film. Déjà aussi, on nous expliquait que nous devrions avoir honte, que nous devrions nous repentir et nous jeter des cendres sur la tête. Même Micheline Calmy-Rey avait poussé d’un air grave le refrain obligatoire chez les bien-pensants, quitte à dégommer par-derrière la politique de la Confédération.
Fernand Melgar est un cinéaste habile, d’aucuns diraient manipulateur. Son origine étrangère est un capital inestimable aux yeux des Justes, bien entendu; et son langage cinématographique, qui consiste à susciter l’émotion en s’intéressant à des destins individuels, mais jamais aux questions de fond, est terriblement efficace. Qui n’aurait pitié d’un destin individuel tragique, qui n’aurait envie de dire “il faut faire quelque chose”? Dans les années 70, un auteur français avait tourné le problème d’une élégante façon, parlant du chômage: “Un chômeur c’est un drame, 100000 chômeurs, c’est une statistique.”
Et c’est sur ce ressort émotionnel que jouent systématiquement les groupes, paroisses, mouvements et assoces innombrables, qui veulent s’opposer à l’expulsion de tel requérant débouté: c’est le roi des bons types, il travaille, il est bien intégré, etc. En face, bien évidemment, ceux qui prennent les décisions sont des salauds, des sans-coeur, tout comme ceux – vous et moi, la majorité des Suisses – qui ont voulu cette politique d’asile, non pas par xénophobie, mais par le souci de ne pas laisser s’installer des situations qui, elles, de manière certaine, conduisent à la xénophobie.
Je ne reproche nullement à Fernand Melgar d’avoir réalisé ce film, et je ne lui reproche pas davantage de tirer à fond sur la corde émotionnelle: c’est un choix artistique et il est, on l’a dit, efficace dans son genre. En revanche, que penser, par exemple, de La Première, radio de service public financée par l’impôt déguisé de la redevance – même ceux qui n’ont ni radio ni télé payeront désormais! – qui consacre plusieurs émissions de grande écoute à “Vol spécial” – dont le ton ne sera sans doute pas très critique? On connaît les penchants idéologiques du service public, on connaît son obsession de sans cesse inculquer au public ignorant les principes de la pensée correcte, les beautés de l’immigration et les joies du métissage.
Bien sûr, le peuple, dans les urnes, manifeste régulièrement son opposition forte à cette pensée unique; mais l’arrogance de nos maîtres à penser les conduit à croire que plus ils sont isolés, plus ils ont raison, plus le peuple doit être éduqué, voire puni.
Pourquoi n’y a-t-il pas de concurrence face au rouleau compresseur de la RTS?
L’historien romain Ammien Marcellin, qui était par ailleurs un haut gradé de l’armée impériale, était clairvoiyant, réfléchi et, selon les spécialistes, étonnnamment impartial. Il a ainsi pressenti l’imminence de la chute de l’Empire, en décrivant un monde ployant sous le poids des impôts, et victime de la paupérisation de vastes segments de la population.
Tiens tiens! Serions-nous donc à la veille de la chute d’un empire?
Le soutien de l’UDC au référendum contre la vignette à 100 francs suscite quelque colère dans le canton de Vaud. On laisse entendre en effet que le succès du référendum devant le peuple compromettrait le financement du contournement autoroutier de Morges.
Sachant l’impact dévastateur de ce projet sur une région encore relativement préservée, comme le montre cette vidéo effarante, on se dit que la vignette à 50 francs a du bon !
Ce n’est qu’un front de bataille (psychologique celui-là) d’une guerre polymorphe en vue de l’établissement d’un totalitarisme mondialiste satanique. A lire absolument de a à z : http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2869
à force de marteler des idées fausses tout le temps on finit par tromper beaucoup de monde, qui à la longue s’imprègne des ces idées…..
chers amis suisses c’est une question de temps . Et vos gôches et autres fausses droites qui oeuvrent chaque jour
ont le temps.
Sans compter que nos enfants sont pris en main par l’oligarchie. Merdias, kultureux redoublent d’ardeur.
Et quand la majorité aura le cerveau bien lavé………..ce sera trop tard
Regardez, en France, ça marche formidablement bien
La seule question que je me pose c’est comment on peut filmer des requérants d’asile sans flouter leur visage… ne risquent-ils pas leur vie pour être passé dans ce documentaire ?
A supposer qu’ils ont donné leur accord, est-ce une attitude raisonnable de quand même laisser leur visage pour qu’ils puissent être reconnus à leur retour ? N’y a-t-il aucune association de soutien pour exiger que leur identité soit cachée et leur visage flouté ???
Par exemple, viendrait-il à l’idée d’un documentaliste de filmer des repentis de la mafia en montrant leur visage, leur lieu de séjour, etc…
Les journalistes ont généralement plutôt le coeur à gauche, dans un pays gouverné depuis longtemps par la droite, rien de plus normal, un contre pouvoir assez sain finalement. Si le pays était gouverné par la gauche, il serait bon que les journalistes soient de droite… Ceci dit pour rentrer dans un débat gauche-droite qui vous est semble-il cher, mais dont la validité actuelle est pour le moins discutable.
Vous parlez de pensée unique, ça veut dire quoi au juste “pensée unique” ? Est-ce que vous prenez les gens pour des imbéciles ? Le fait que les gens, “le peuple” comme vous l’appelez, vote souvent de manière contraire à ce que préconisent certains médias prouve que l’impact de ces mêmes médias est très surrestimé. Tout le monde est capable aujourd’hui de s’informer en ayant des avis contradictoires sur les sujets les plus divers, par internet ou d’autres médias. Parler de pensée unique en insinuant que “le peuple” (encore lui) y est béatement inféodé, est pour le moins contradictoire. D’un côté vous ventez le peuple, sa sagesse, et d’un autre vous déplorez le fait qu’il soit facilement manipulable ?
Par ailleurs, par rapport au film en question (que je n’ai pas vu), il existe très certainement de nombreux problèmes aux conséquences bien plus importantes pour la vie courante de chacun d’entre nous, par exemple la crise financière mondiale, les changements en cours d’équilibres au niveau mondial, etc. A quoi bon tout ce foin pour ce film sur ce site, quelle que soit sa qualité ?
Le plus simple et le moins… traumatisant pour les uns et les autres ne serait-il pas de remettre en place tous les contrôles aux frontières (le Danemark a commencé).
Ou est-ce que je mets encore une fois les pieds dans le plat?
Ceux qui sont opposés aux expulsions, que préconisent-ils, au juste?
Voudraient-ils que nous gardions tous ceux qui disent: “J’y suis, j’y reste”?
La Suisse est un tout petit pays. Elle subvient déjà aux besoins de nombreux étrangers qui ne travaillent pas. (Certains depuis une dizaine d’années…)
De plus, la grande majorité des prisonniers ne sont pas suisses: nourris, logés, blanchis et… surveillés, ils coûtent des fortunes au pays d’accueil.
N’est-ce pas encore assez?
Totalement d’accord pour le filtre aux frontières. D’ailleurs, cela devient inéluctable.
Existent-ils seulement, “ceux qui sont opposés aux expulsions”? Je n’en connais pas. Je connais uniquement des personnes qui -tout comme moi- sont favorables à une application équitable de la loi sur l’asile (LAsi) et des ordonnances s’y rapportant. Et, donc, des personnes opposées au fait de durcir inutilement ladite législation…
INDIGESTION !
Que ce soit par la radio, la télévision ou la presse (voir la une du dernier Vigousse), je fais une indigestion sévère à toute ces formes sournoises de désinformation qui prétendent vouloir m’inculquer la honte d’être suisse.
Nous avons des lois, votées démocratiquement, et ce serait péché que de les appliquer ? De quel droit ces gens-là se propulsent au-dessus des lois ? Veulent-ils les changer ? Qu’ils lancent une initiative, c’est ÇA la démocratie ! Leur fourbe travail de sape en est très éloigné !
Ne peuvent-ils plus supporter d’être suisses ? Qu’ils partent voir ailleurs si la démocratie y est plus angélique et douce à vivre !
Comment puis-je me débarrasser de cette maudite grippe intestinale ?
(…)
A propos d’«expulsions», je pense que le problème devrait être résolu en amont, à savoir dans le pays d’origine des demandeurs d’asile.
Je sais pertinemment qu’il est au-dessus des forces de l’électeur UDC moyen de se mettre, ne seraient-ce que quelques instants, à la place d’un réfugié. (Notez bien qu’on ne peut pas lui en vouloir, il a bien d’autres problèmes à régler; il doit notamment trouver réponse à la question s’il est préférable d’acheter de l’or ou d’investir dans la pierre.) Quoi qu’il en soit, je me permets de rappeler quelques banalités (on ne sait jamais).
N’oublions pas, tout d’abord, que le réfugié moyen, ingénu, a économisé durant plusieurs années pour fiancer son voyage dans le Pays de cocagne. Son intention n’est pas, contrairement à ce dont certains semblent persuadés, de comploter ou de renverser la culture de son pays d’«accueil». Son intention est tout simplement de trouver du travail pour s’offrir, à lui et aux siens, une vie meilleure. C’est qu’il est mû par des sentiments égoïstes, le bougre. Un peu comme le Suisse qui achète des titres.
En dehors du fait que la plupart des lecteurs s’en foutent, le fait est que ce type, une fois expulsé, aura absolument TOUT perdu. Non seulement ses maigres économies (ce qui n’est pas l’essentiel), mais surtout la face. En rentrant au pays, le coccyx entre les jambes, comment va-t-il expliquer aux siens qu’il s’est trompé sur toute la ligne ? Pas de travail, pas d’argent, plus de perspectives. Sur le plan individuel, le retour au pays est extrêmement difficile (peut-être l’échec de toute une vie). En somme, sa seule véritable gloire aura été de se voir affiché dans les rues du Pays de cocagne sous la forme d’un mouton noir. A mon avis, c’est cela que voudrait mettre en lumière ce film que je n’ai pas vu: même si «100000 chômeurs, c’est une statistique», 100000 chômeurs c’est aussi 100000 drames individuels.
Alors fermer les frontières ou construire un mur (ce qui serait sans doute plus efficace), je veux bien (avec un brin d’ironie). Je me demande cependant s’il ne serait pas mieux, dans une perspective à long terme,
• de réduire les écarts économiques entre l’Occident et les pays du Tiers monde (en cessant notamment de les exploiter sans vergogne). Cela prendra plusieurs décennies et il faudra sans doute que nous revoyions notre niveau de vie à la baisse (la fin du pétrole nous y aidera);
• de faire des campagnes d’information dans les pays concernés (rôle des ambassades ?). Il serait en effet honnête de communiquer à ces gens, dans leur pays, qu’ils ne trouveront pas de travail en Europe et qu’un tiers des Suisses (et des Européens) ont peur d’eux et leurs sont hostiles. Ce travail de sensibilisation pourrait peut-être se faire avec l’aide de réfugiés expulsés (qui seraient rémunérés).
Et puis, malgré tout ce foin autour de la question, n’oublions pas qu’il y a bien d’autres défis à relever: l’école, l’économie, l’énergie, l’environnement, le chômage, l’AVS, … Après tout, si on parle tant de l’immigration, c’est surtout à des fins électorales.
Monsieur Barraud,
Je me suis permis de mettre votre article en lien sur ma page facebook. Je vous y invite à découvrir quelques commentaires qui vous sont adressés.
Fernand Melgar
Et l’insécurité M. Scälchli…
L’immigration, que vous le vouliez ou non, est une des composantes de plusieurs de ces défis.
Vous voyez très juste, M. Esperet, une des composantes… Tout comme les routes, le tabagisme, la société de consommation, la pensée binaire (due entre autres à l’informatique), le soleil (cancer de la peau), l’industrie alimentaire, etc.
Mais je n’ai jamais vu de parti politique en Suisse faisant campagne avec des affiches du genre «STOPPER LA CIRCULATION MASSIVE», «STOPPER LA FUMÉE MASSIVE» ou «STOPPER LA CONNERIE MASSIVE». On pourrait se demander pourquoi…
Peut-être pourrez-vous me dire pourquoi ?
Abus de langage: M. Schälchli, les gens dont vous parlez ne sont pas des \réfugiés\, mais des \requérants d’asile\, pour la plupart économique.
dernière minute, si j’ose dire
Zurich : l’extrême-gauche s’en prend aux manifestants « pro-vie »
Suisse. Entre 1 500 et 2 000 personnes ont, selon l’agence catholique Apic/Kipa, « marché » samedi « pour la vie » et contre l’avortement dans le centre-ville de Zurich à l’appel d’une dizaine d’organisations « pro-vie » et avec le soutien de l’Union démocratique fédérale (UDF). 200 contre-manifestants d’extrême-gauche ont conspué les marcheurs et tenté de perturber le rassemblement avec pétards et hauts-parleurs. Soixante policiers sont intervenus pour les en empêcher, avec « des balles en caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des jets d’eau », note Apic. Qui prend bien soin d’ajouter : « pour séparer les deux groupes », mettant les marcheurs « pro-vie » (les agressés) dans le même sac que les agresseurs et parlant d’« émeutes ». Contrairement à l’agence ATS, Apic ne qualifie pas les perturbateurs d’« extrémistes de gauche ». Ceux-ci répondaient pourtant à un appel de « l’Alliance révolutionnaire »…
Personne n’a été blessé et aucune interpellation n’a eu lieu, y compris chez les défenseurs de l’avortement. Le bureau des organisateurs de la marche, situé à Winterthur, dans les locaux de l’Association « L’avenir de la Suisse », a par contre été victime d’un acte de vandalisme. Sur les murs, un ou plusieurs individus y ont tagué le slogan : « Pas d’avenir pour les opposants à l’avortement ». Et Apic d’en faire le titre de sa dépêche consacrée à la marche…
Je me demande pourquoi les milieux artistiques, les médias et le cinéma ont toujours les mêmes points de vues. C’est assez étonnant de voir la plupart des gens étrangers à ces milieux avoir une vue complètement différente de la réalité en question.
N’y a-t-il pas un certain cynisme à s’emparer d’un sujet facile et émotionnel dans le but de remporter un prix, de l’argent bien sûr et le must, se faire connaître au dela des frontières ?
Un peu comme la surexploitation de la seconde guerre mondiale au cinéma.
La preuve, à chaque fois le réalisateur est primé aux oscars et touche le jackpot.
Ce médiocre personnage fait partie de la longue liste de tous ces descendants d’immigrés qui vomissent sur ceux-là même grâce auxquels leurs ancêtres (et surtout eux-mêmes) ont eu une vie meilleur : J. Zysiadis, A. Mara, A. Hodgers, T. & H. Ramadan, etc, etc…
Triste mentalité !
M Schächli, c’est toujours un véritalbe régal de vous voir pleurnicher sur le sort de “ces pauvres réfugiés démunis et martyrisés”, de voir votre compassion inébranlable quant à ceux dont la raison de la venue ici est justifiée ou non, et, d’un autre côté, arriver à un tel entassement de platitudes ressassées par nos médias unanimes. C’est marrant comme le fait de voter UDC conduit inéxorablement à un être salaud, xénophobe, égoïste et riche. Vous vous gourrez bien profondément et je suis obligé d’en rire. Si vous preniez la peine de consulter les statistiques publiées à intervalles réguliers, vous sauriez que la base du parti agrarien n’est pas, contrairement au PS et son armée de bobos, composée de richissimes suisses calfeutrés autours du lac des Quatres-Cantons. Les électeurs de ce parti sont souvent des gens qui en ont ras-le-sifflet de voir et d’entendre des gens comme vous, cher Monsieur, qui pleurnichent sur le sort d’individus dont, souvent, le seul but et de vivoter sur le dos de l’Etat, alors qu’eux-mêmes triment tous les mois pour nouer les deux bouts dans votre totale indifférence!
Le jour où vous et les vôtres arriverez à traiter tout le monde avec la même aménité et la même sévérité, l’UDC aura moins de “cons d’adhérents”.
@M. Rubin. Puisque vous parlez d’abus de langage, permettez-moi de préciser que l’expression “requérant d’asile” en est un également. Requérir est en effet un verbe transitif: on requiert quelque chose; on ne requiert pas de quelque chose… C’est d’ailleurs pour cela que les Français parlent de “demandeurs d’asile”. Mais vous avez raison, on s’en fout!
Et puis je vous embête: vous avez raison sur le fond. La plupart des immigrés le sont pour des raisons économiques. Ma question: peut-on vraiment leur en vouloir, de tenter leur chance ailleurs?
@M. Esperet. J’avoue ne pas tout à fait comprendre votre message. Finalement, je vous fais rire ou vous en avez “raz le sifflet”? Mais vous avez raison, je suis un peu dur.
Euh pardon… M. Vergères. Pas M. Esperet! Mille excuses.
@ M. Schälchli…
Vous dire \pourquoi\?
Pourquoi QUOI?
Vous avez à trois reprises utilisé l’épithète MASSIVE. Vous auriez aussi pu choisir celui de PASSIVE (une seule consonne à changer!) ou vous risquez à celui de GLOBALE. (cinq lettres à changer sur sept , ouahou!… )
Au fait, cétait quoi la question?
En effet, le soutien hallucinant de ce film politique par l’Etat (via les merdias officiels) est parfaitement antidémocratique, surtout à un mois des élections fédérales.
Mais il est évident que la démocratie est en train de crever à petit feu :
“Dans le courant de cette campagne électorale, plusieurs maisons d’édition ont refusé de publier des annonces UDC sous des prétextes arbitraires. Leur but était évidemment d’empêcher que l’espace publicitaire acheté ne contrebalance les comptes rendus unilatéraux et sélectifs de la partie rédactionnelle. Conclusion: l’UDC doit affronter non seulement les attaques de l’extrême-gauche qui restreignent sa liberté de réunion et d’expression, mais aussi la censure des médias. Mais ce n’est pas tout: certains médias couvrent explicitement la destruction d’affiches UDC et soutiennent activement les auteurs de tels actes. Le refus de certains cinémas de diffuser un spot pourtant inoffensif de l’UDC est également une forme de censure.
Encore l’Etat :
Les CFF et la SSR ont donné ses derniers jours une autre dimension à cette manipulation de la campagne électorale. La SSR avait demandé aux partis politiques du matériel vidéo pour les spots des partis politiques qui seront diffusés durant la campagne électorale. L’UDC lui a remis son spot cinématographique. Refus de la télévision suisse qui a qualifié cette production de publicité politique qui contrevient à la loi sur la radio et la télévision. Les images et présentations produites par les autres partis ne sont-ils donc pas de la publicité politique?
Autre exemple avec les CFF: alors que l’UDC a pu au début de la campagne électorale placer ses affiches en tête des quais de la gare principale de Zurich – l’argent de l’UDC était manifestement le bienvenu – les CFF ont tout à coup décidé de restreindre cet affichage en violation des accords passé. Le weekend dernier encore, on voyait des affiches PDC sur presque tout le front des quais. Là encore, l’entreprise d’Etat que sont les CFF a bricolé à la hâte une “lex UDC” pour modifier les règles en cours de jeu. ”
Sur un autre front, la “démocratie” sur le point de passer à la vitesse supérieure :
http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/Freysinger-menace-de-mort-sur-un-site-web-musulman-28436966
@M. Esperet. Ma question était la suivante: «Pourquoi n’a-t-on jamais vu un parti politique suisse faisant campagne avec des affiches du genre «STOPPER LA CIRCULATION MASSIVE ?». Explication:
Je ne suis pas craintif; les gens que je côtoie non plus. J’ai toutefois un certain nombre de craintes plus ou moins importantes. Par exemple, je crains:
• que mon médecin ne décèle un cancer du cerveau (sur moi ou sur l’une de mes connaissances);
• que mon père ne meure foudroyé lors d’une balade;
• qu’une centrale nucléaire n’explose;
• que M. Rubin ne remarque qu’aucune règle grammaticale (en dehors de celle que j’ai inventée hier soir) ne justifie l’abandon de «requérant d’asile» au profit de «demandeur d’asile»;
• qu’un infarctus ou une rupture d’anévrisme ne fauche mon épouse;
• qu’un chauffard aviné ne manque son virage et fauche une personne que je connais;
• qu’un guignol arrivant en face ne dépasse un tracteur malgré un brouillard à couper au couteau (comme ça m’est arrivé ce matin);
• que je ne meure de rire en lisant certains commentaires;
• qu’un zigoto ne «pète les plombs» et tire dans le tas ou pose une bombe dans un endroit public;
• de perdre mon emploi;
• qu’un tueur en série désorganisé ne vienne me couper le kiki ante mortem;
• que mon Ibanez AS200 tombe et subisse des dommages;
• de me faire cambrioler;
• …
Bref, nous courons pas mal de risques… Et j’aimerais voir un parti faire une campagne massive axée sur les risques qui préoccupent vraiment la population (le cancer est infiniment plus dangereux que les immigrés). Personnellement, je ne perçois pas vraiment le risque lié à l’immigration. Mais je ne prétends pas pour autant qu’il n’existe pas (je suis de mauvaise foi, mais pas totalement) ! Simplement, si on le met en perspective avec d’autres risques, on s’aperçoit qu’il est… marginal. Or, certains partis fondent l’essentiel de leur politique sur ce risque marginal. C’est dommage. (D’où ma proposition «Stopper la connerie massive»).
L’existence serait-elle anxiogène?!
Les Gaulois n’avaient q’une crainte, c’est que le ciel leur tombât sur la tête. Et cette crainte les immunisait de toutes les autres, César compris.
Regardez donc le ciel, M. Schächli!
PS. A tout hasard, prévoyez quand même un étui rigide pour vottre guitare électrique
En effet, M. Schälchli, si vous faites parfois preuve d’humour (bienvenu, même s’il permet souvent une pirouette pour vous dispenser d’argumenter sur le fond), vous êtes, comme vous l’écrivez ci-dessus, dans un accès de lucidité, de “mauvaise foi”.
2 faits :
- L’ampleur des déplacements de populations au niveau mondial (donc émigration ou immigration selon les pays) depuis la seconde guerre mondiale est sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
- En ce qui concerne la Suisse, il s’agit d’immigration. Elle a eu un impact Majeur à tous les niveaux – absolument tous – de la société. Le minage de la démocratie en est un exemple, illustré dans un commentaire ci-dessus.
Maintenant, en réfléchissant un petit peu plus loin que le bout de son nez, il n’est pas si sûr que vos angoisses de cancer, d’explosion de centrale nucléaire et d’accident automobile notamment ne soient pas liées respectivement à l’augmentation de la pollution, des besoins énergétiques et du trafic démentiel (5 millions de véhicules en Suisse), tous évidemment corrélés au doublement de la population en Suisse – suite à l’immigration – depuis la deuxième guerre mondiale.
@M. Esperet. Vous tapez dans le mille: le seul truc véritablement dangereux est la vie. Mais ne vous inquiétez pas pour mon AS 200: elle bénéficie d’un coffre rigide et j’en bichonne régulièrement le manche avec de l’huile de citron.
@M. Blanc, je vous remercie de votre texte; j’apprécie le compliment, c’est sympa !
Concernant l’explosion du nombre des déplacements de population depuis la deuxième guerre mondiale, je me demande si elle n’est pas un peu liée à l’évolution des moyens de transport (prix, facilité d’accès) et des moyens de communication (actuellement chaque Africain sait qu’il existe des endroits où la vie est plus «facile»), d’une part, et à l’écart économique et technologique entre les différentes parties du globe (dont les raisons sont plurielles et un peu liées à notre mode de vie), d’autre part…
En ce qui concerne l’aggravation de la pollution «due à l’immigration», vous avez raison dans la mesure où on applique à la Suisse la théorie du monde clos. En effet, si la pollution était un phénomène local (ou national si vous voulez) et non pas planétaire, votre théorie tiendrait parfaitement la route. A quand une initiative pour stopper la pollution à nos frontières (Celle qui entre; pas celle qui sort !) ? Sur un plan graphique, il suffirait de muer les moutons en nuages.
Soyons honnêtes: la plus grande partie du pétrole a été et est toujours consommée par les Occidentaux. Et puis, à mon avis, le Genevois ou le Zougois riche possédant une villa, un bateau sur le Léman, une résidence secondaire en Valais, un 4X4 pour s’y rendre et qui prend l’avion plusieurs fois par année pollue un peu plus que douze demandeurs d’asile vivant en ville.
Mais bref, j’arrête de regarder plus loin que le bout de mon nez… C’est fatigant.
PS Concernant la mauvaise foi, il faut arrêter de croire que la droite en a le monopole ! J’avoue que j’aime jouer à l’Oscar de gauche: http://www.youtube.com/watch?v=ThrZOt3zJ_M
J’adore les préambules “provoc”, genre “soyons honnêtes!”: L’inévitable répartie ou rebuffade est : “Soyons comme d’habitude!
“Le Genevois ou le Zougois…”. Oui, oui. C’est qu’ils polluent un max, ces sales types. Il faudrait donc les expulser ,,,
Je suis par contre un rien perplexe quand, guitariste que vous semblez être, vous voulez “jouer à l’Oscar de gauche”???.
“Jouer à” ou “obtenir”? A moins bien sûr que vous soyez gaucher, improvisant ici sur un instrument (même huilé au citron?) à l’évidence conçu pour les droitiers…
Ah… libanaise.
Je n’ai pas vu ce documentaire, mais je tiens à vous exprimer, M. Barraud, ton mon soutien. Il n’est pas facile d’avoir une voix discordante par rapport aux chantres de la bien-pensance, de ceux qui croient qu’on peut tout résoudre tout de suite, qu’on peut accueillir toute la misère humaine. Certes il faut aider, mais il faut arrêter de nous culpabiliser constamment. La morale des bisounours, et je parle là de manière générale, fait parfois, par un retournement paradoxale et assez logique, beaucoup de mal… Ceci à l’adresse des bien-pensants de gauche.
De toute façon, il est inutile de débattre de ce sujet avec les adeptes du Temple solidaire, avec les zélotes du culte de l’Autre, car leur positionnement relève d’abord de l’acte de foi.
Non, ce qu’il faut, c’est s’intéresser aux apolitiques et aux indécis, par exemple en leur soumettant les faits divers compilés par le site Fdesouche, afin qu’ils intègrent politiquement ce qui peut arriver aux pays en voie de “melgarisation”.
Et cela sans haine ni xénophobie, en restant simplement factuels et en faisant bien comprendre que la situation des pays de l’ancien tiers-monde ne s’améliorera nullement en tiers-mondisant nos pays européens.
“Il faut leur soumettre les faits divers compilés par le site Fdesouche. Sans haine ni xénophobie.” Alors celle-là, elle est pour mon best of!
De mon côté, je vais créer un site compilant les faits divers montrant les Italiens sous un mauvais jour. Mais je vous assure que je n’ai rien contre les Italiens!
Franchement, la bien-pensance est navrante. Pourquoi ne pas oser dire, en toute simplicité: “je suis xénophobe”? La pensée unique politiquement correcte me déçoit… Il n’existe décidément plus que des bisounours non racistes.
Bien dit Messieurs Rouzeau et Bär !
Le 3ème paragraphe de M. Bär , en tout cas. J’ai pô tout à fait compris les deux premiers.
Ni alleurs les commentaires antérieurs de M. Schälchli . Mais, lui, au moins, a l’incompréhension communicative.
Vous salue
M.Bär,
“Et cela sans haine ni xénophobie, en restant simplement factuels et en faisant bien comprendre que la situation des pays de l’ancien tiers-monde ne s’améliorera nullement en tiers-mondisant nos pays européens.”
Ce que vous omettez à mon sens, c’est que les rapports de force changent à vitesse grand V, et que ce que vous appellez la tiers-mondisation de l’Occident, si elle arrive, sera due à une mauvaise gestion des finances et non pas à l’immigration. Qui aurait dit il y a 20 ans que le Brésil, l’Afrique du Sud et la Chine “pourraient” envisager une aide dans le cadre de la crise financière en Europe (même si ces intentions ont été plus ou moins démenties par la suite). Le réveil est rude: l’argent n’est plus en Europe ou aux Etats-Unis, mais bien en Chine, au Brésil ou en Corée du Sud. Ce n’est pas très réjouissant pour l’Occident, mais ça prouve au moins que les pauvres d’hier sont parfois les riches de demain. Et puis un peu d’optimisme ne fait parfois pas de mal: il y a 15 ans le Mozambique, l’Angola, la Sierra Leone, le Rwanda, le Burundi, le Libéria, le Congo (Zaïre), étaient à feu et à sang, et il y a avait des conflits plus ou moins ouverts en Ouganda, au Kénya, en Namibie, au Tchad, entre l’Ethiopie et l’Erythrée etc et récupérer ses bagages à l’aéroport de Lagos était une mission impossible (la piste d’atterrissage était aux mains de bandes armées). Ces 15 dernières années l’Afrique a fait d’IMMENSES progrès en matière de droits humains, d’avancée de la démocratie, de contrôle des naissances, d’éducation et de développement économique (mais pas de manière uniforme sur tout le continent, c’est clair, et d’ailleurs je sens que vous ricanez en me lisant, mais peu importe). Ils sont partis de nulle part pour certains pays, d’accord, mais quels progrès tout de même par rapport aux champs de ruine des années 90 ! Il serait peut-être temps de prendre conscience que les 30 glorieuses sont terminées, et que d’ici à 20 ans l’Occident ne représentera même plus la moitié de l’économie mondiale, que l’Occident vieillit, et que pour survivre économiquement, il DEVRA faire venir des forces vives d’ailleurs (parce qu’il n’y a pas assez de bébés). Ce n’est pas être bisonours que de l’admettre, c’est un simple loi de la nature: la nature a horreur du vide. Alors plutôt que de taper sur les immigrés, vous feriez mieux de bien les accueillir, parce qu’ils contribueront probablement de manière très significative à payer l’AVS de vos enfants.
Monsieur Zufferey, je vous le dis sans la moindre animosité, je crois bien que la discussion entre nos deux positions est non seulement devenue très difficile, mais elle m’apparaît même maintenant comme simplement inutile. En effet, un globaliste, de droite ou de gauche, ne comprendra jamais que le combat anti-globaliste n’est basé ni sur le racisme ni sur la xénophobie, mais sur la seule volonté de maintenir les équilibres présidant à la vraie diversité, bienfait pour tous.
En effet, j’ai “franchi le Rubicon”, je ne CROIS plus à ce que vous dites (si je l’ai jamais cru un jour), sans retour en arrière possible.
Je ne crois pas que l’Afrique évoluera dans le bon sens. Evidemment, comme ethno-nationaliste très moyennement républicain et pas du tout universaliste, je ne pourrais que souhaiter aux nations africaines de se conforter de façon cohérente et d’atteindre une raisonnable auto-suffisance ou tout au moins un équilibre pratique entre démographie et ressources locales. Cependant, à cause des banksters globalistes pillant les ressources de ce continent, bien aidés, il est vrai par les “bisounours” universalistes maintenant les Africains dans l’assistance, cette perspective paraît de plus en plus lointaine.
Je ne crois pas que les puissances dites “émergentes” basent leur évolution sur des constantes solides. Et quand bien même le contraire serait vrai, ces nouvelles puissances nous seraient défavorables : la longue mémoire de la Chine, par exemple, qui n’a pas oublié son occupation par les puissances occidentales.
Quant au fait d’accepter la disparition par substitution de mon peuple (le peuple européen, je ne suis pas strictement nationaliste) au prétexte mesquin et étriqué de payer mon AVS, croyez bien que cette éventualité me révulse : une nation qui compte sur l’allogénat pour perdurer, ce n’est pas beaucoup plus gracieux à voir qu’une vieille fille sèche et stérile qui élève les enfants des autres.
J’accepte la possibilité du chaos à venir, même mieux (ou pire selon vous), je ne vois plus que lui pour faire germer les opportunités qui nous permettront de survivre (“Là où il ya danger, là aussi croît ce qui sauve”, comme disait Hölderlin).
http://www.tdg.ch/geneve/actu/attaque-sabre-pleine-rue-plainpalais-2011-09-20
M.Bär,
J’ai bien compris que vous ne voulez pas exprimer de xénophobie ou de racisme.
Votre vision du monde me semble très noire, trop noire, mais libre à vous évidemment. Pour le reste il est vrai que nos échanges ne font guère évoluer nos positions, et dans ce sens sont pour le moins inutiles.
Bien à vous,
@ M. Bär. Très bien rédigé, votre commentaire à l’attention de M. Zufferey. Je comprends maintenant mieux votre position; et serais même tenté d’être (partiellement) d’accord avec vous (sur certains points). D’accord aussi pour reconnaître que votre position n’est pas fondamentalement raciste! (Mais peut-on en dire autant de vos disciples?) Dans un monde sans mouvements migratoires, où chacun serait épanoui chez lui, la vie serait vraisemblablement plus facile; je le pense aussi. En gros, si le problème n’existait pas, il n’y aurait pas de problème!
Cela dit, je trouve –sans animosité– que votre position est totalement utopique, aux antipodes de la réalité humaine et, de ce fait, extrêmement facile. Vous faites en effet abstraction de la nature même de l’homme et de toute l’histoire de l’humanité. La mondialisation (et Dieu sait que je n’en suis pas un fan) avance comme un rouleau compresseur. Elle est totalement inéluctable. Elle est la conséquence logique de l’«intelligence supérieure» de l’humain: invention de la roue, de l’économie, du moteur, de l’informatique, … Elle est le fruit de l’addition des découvertes et des comportements individuels depuis le début de l’humanité, en particulier depuis l’industrialisation. Chaque humain en est le vecteur (même vous, qui utilisez manifestement un ordinateur et le «world wide web»); vouloir s’y soustraire est… un acte de foi !
En somme, vous dépeignez un monde qui a cessé peu à peu d’exister depuis l’avènement de l’«homo sapiens». Un monde dans lequel chacun pourrait vivre comme les animaux sur son territoire, avec les siens, selon des rapports de force naturels. Voilà pourquoi je dis que votre position est facile: vous vous placez (sans doute inconsciemment) au-dessus du genre humain et lâchez prise, acceptant «la possibilité du chaos à venir». Après tout, vous nous aurez avertis. Tout ça n’est pas sans me rappeler Dieu observant la construction de la tour de Babel…
Votre position me fait penser à celle du type qui accuse les voitures de tous les maux (notamment parce qu’elles polluent et tuent) et s’amuse à compiler tous les accidents de la route pour dire: «Vous voyez, je vous avais prévenu…». Eh bien moi, je préfère la position du type qui accepte le fait que les voitures existent (et existaient avant lui) et qui essaye de trouver une solution aux problèmes qu’elles posent. Et ce, sans occulter systématiquement tous leurs avantages. La position du bisounours, en somme !
M. Bär (8 h 17)
Merci pour savoir si bien dire ce que j’aurais bien voulu exprimer moi-même et que ne peuvent comprendre ceux qui n’ont que les mots “raciste” ou “xénophobe” comme arguments contradictoires et qui, de ce fait, bloquent toute discussion..
Actuellement j’écoute sur la TSR le réalisateur de “vol spécial” faire la pub de ce film.
Ce réalisateur va , si j’ai bien compris , dans les écoles faire sa promo et surtout faire “honte aux Suisses” pour qu’ils votent autre chose que UDC.
Tout ceci , au JT comme dans les écoles,sans aucun contradicteur.
C’est tout simplement inadmissible.
\D’accord aussi pour reconnaître que votre position n’est pas fondamentalement raciste! \
Plus exactement, je ne suis ni raciste ni \non-raciste\. Je ne me définis pas par rapport à des catégories que je récuse par principe.
\…que votre position est totalement utopique, aux antipodes de la réalité humaine…\
Non. Comme je suis de droite (pour faire simple, très simple), je suis fondamentalement pessimiste par rapport à la nature des groupes humains, dont le moteur principal a toujours été et reste l’égoïsme ; on peut le déplorer, mais les pleurs n’ont jamais changé le moindre élément du réel. Ainsi, je ne cherche pas le bien (combien de dizaines de millions de morts au nom du \bien\ ?), à fortiori le bien universel, j’essaie juste de freiner, de contenir le mal (par exemple, la \melgarisation\ des sociétés, prélude mécanique à la \libanisation\, puis à toutes les horreurs de la fureur ethnique et des pogroms ; tout cela évidemment, et c’est le plus déplorable, en pensant \bien\ faire).
\…La mondialisation (et Dieu sait que je n’en suis pas un fan) avance comme un rouleau compresseur…\
Oui, mais son principal carburant, l’énergie facilement accessible, va bientôt se tarir et cela dégagera assurément des opportunités formidables pour les forces anti-globalistes.
Et pour le reste, je suis globalement \spenglerien\, sans joie spéciale, mais de façon déterminée :
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Du peu que nous pouvons connaître des événements du futur, une chose est certaine : les forces du mouvement du futur ne seront rien d’autre que celles du passé : la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de posséder, et le pouvoir.
Il y a une immense différence, que la plupart des gens ne comprendront jamais, entre voir l’histoire future comme elle sera et la voir comme on aimerait qu’elle soit. La paix est un souhait, la guerre est un fait, et l’histoire n’a jamais prêté attention aux désirs et aux idéaux humains.
Parler de la paix dans le monde s’entend aujourd’hui seulement parmi les peuples blancs, et pas parmi les races de couleur, beaucoup plus nombreuses. C’est un état de fait inquiétant. Quand des penseurs individuels et des idéalistes parlent de paix, comme ils l’ont fait depuis des temps immémoriaux, l’effet est négligeable. Mais quand des peuples entiers deviennent pacifistes, c’est un symptôme de sénilité. Les races fortes et jeunes ne sont pas pacifistes. Adopter une telle position, c’est abandonner le futur, car l’idéal pacifiste est une condition terminale qui est contraire aux faits de base de l’existence. Aussi longtemps que l’homme continuera à évoluer, il y aura des guerres.
Le pacifisme signifie laisser les non-pacifistes prendre le contrôle. Le pacifisme restera un idéal, la guerre un fait. Même si le monde était unifié sous une seule autorité, il y aurait toujours des guerres, qu’on nommerait des rébellions : distinction purement verbale. Si les races blanches sont décidées à ne plus jamais faire la guerre, les races de couleur agiront différemment et deviendront les maîtresses du monde.
L’abondance des naissances dans les populations primitives est un phénomène naturel, dont l’existence même ne peut être remise en question, quels que soient ses avantages ou ses désavantages. Lorsque les raisons de s’interroger sur l’existence de la vie entrent dans la conscience humaine, la vie elle-même est déjà remise en question.
Dans l’histoire ce n’est pas l’idéalisme, la bonté ou la moralité qui règnent — leur royaume n’est pas de ce monde — mais plutôt la résolution, l’énergie, la présence d’esprit, et l’aptitude pratique. On ne peut pas effacer ce fait avec des lamentations et des jugements moraux. C’est la manière dont l’homme est fait ; c’est la manière dont la vie est faite, c’est la manière dont l’histoire est faite.
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C’est ce que j’aimerais vous faire comprendre par rapport à mon modeste positionnement : je ne suis ni passéiste ni utopique. Je ne me réfugie pas dans le monde de hier, comme le ferait un conservateur étriqué, je me transporte déjà dans le monde d’après-demain (1), après la chute du vôtre.
(1) quelques éléments ici (malgré le mauvais son) …
http://www.dailymotion.com/video/xl79m7_michel-drac-2011-09-18-libre-teamspeak-1-2_news
… pas d’accord avec tout, mais de bonnes pistes.
“Votre vision du monde me semble très noire, trop noire, mais libre à vous évidemment….”
Croire, par principe, que l’existence de l’ennemi n’est pas ou plus possible ne changera rien au fait que si lui a décidé d’exister et de vous choisir comme ennemi, cela rendra totalement caduque votre refuge dans l’irénisme.
Aymeric Chauprade aborde bien le sujet ici :
http://www.dailymotion.com/video/xl2jfr_rfi-2011-09-12-aymeric-chauprade-pierre-conesa_news
Merci Madame Auberson.
Vous avez raison, si Fernand Melgar a tribune ouverte dans tous les média de masse, c’est d’abord et surtout parce que son “sans-frontièrisme” est pleinement compatible avec les exigences du “grand-magasin”. On se souvient d’un récent Infrarouge sur la migration où un gauchiste genevois hargneux (pléonasme?) argumentait de concert avec un représentant du monde patronal, pas plus sympathique.
M. Bär : Vos commentaires devraient être lus dans les classes d’écoles…
Malgré l’immense démagogie, les fausses pleurnicheries et les indécents dégoulinements de mélasse vus dans les extraits de ce film puis dans les paroles de ce cinéastoïde lui-même immigré, j’approuve sans réserve l’expulsion manu-militari de ces immigrants qui non seulement ne respectent pas les lois de notre pays (approuvées par 75% des votants) et qui n’ont d’ailleurs nullement l’intention de les respecter (puisqu’ils refusent de quitter le pays).
Ce n’est pas le renvoi dans leur pays d’origine d’hommes en pleine santé et force de l’âge qui me mettra jamais la larme à l’oeil. Ce qui n’est pas le cas lorsque j’apprends, notamment, que 10% (chiffre “officiel”) de nos vieux dans les EMS subissent des maltraitances…
J’ai vu de près, sur des proches, de tels comportements : c’est monstrueux !
Curieusement, nos merdias aux ordres du grand patronat ne consacrent pas le 100ième de leur énergie pour défendre les maltraités (j’allais écrire “torturés”) des EMS par rapport à celle consacrée a la défense des immigrants illégaux.
Pas besoin de faire un dessin : les premiers constituent une potentielle main-d’oeuvre corvéable et bon marché (à court terme), tandis que les seconds…
«Je suis globalement spenglerien, sans joie spéciale»
Vous, je ne sais pas, M. Bär… Mais, si je me souviens bien de Spengler, il n’était pas à proprement parler un gai luron !
Il est quand même des raisonnements qui me dépassent. Par exemple
«Croire, par principe, que l’existence de l’ennemi n’est pas ou plus possible ne changera rien au fait que si lui a décidé d’exister et de vous choisir comme ennemi, cela rendra totalement caduc votre refuge dans l’irénisme.»…
Autrement dit, lorsqu’on croise quelqu’un, mieux vaut lui coller directement une droite. Car ne pas lui en coller une ne changera rien au fait que si lui a décidé de nous en coller une, cela rendra caduque la beauté de notre visage… C’est une façon de voir le monde.
De là à l’enseigner aux élèves, je ne sais pas
“De là à l’enseigner aux élèves, je ne sais pas..”
Vous résumez là d’une phrase le débat “Freund/Hyppolite” :
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Pierre-André Taguieff dans son ouvrage sur Julien Freund rapporte un dialogue entre Jean Hyppolite et Julien Freund lors de la soutenance de thèse en 1965 de ce dernier. Hyppolite dit :
« Sur la question de la catégorie de l’ami-ennemi, si vous avez vraiment raison, il ne me reste plus qu’à aller cultiver mon jardin. »
Freund répliqua :
« Écoutez, Monsieur Hyppolite, vous avez dit […] que vous aviez commis une erreur à propos de Kelsen. Je crois que vous êtes en train de commettre une autre erreur, car vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi, comme tous les pacifistes. Du moment que nous ne voulons pas d’ennemis, nous n’en aurons pas, raisonnez-vous. Or c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitiés. Du moment qu’il veut que vous soyez son ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin. »
Hyppolite répondit :
« Dans ce cas, il ne me reste plus qu’à me suicider. »
P.-A. Taguieff cite ensuite le commentaire critique fait par Raymond Aron à propos de Jean Hyppolite et rapporté par Julien Freund :
« Votre position est dramatique et typique de nombreux professeurs. Vous préférez vous anéantir plutôt que de reconnaître que la politique réelle obéit à des règles qui ne correspondent pas à vos normes idéales. »
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M.Schälchli,
“Autrement dit, lorsqu’on croise quelqu’un, mieux vaut lui coller directement une droite.”
C’est l’inverse du message: si tu on te frappe sur la joue, tend l’autre joue.
Polémiquez autant que vous voulez…
Selon la Tribune de Genève d’aujourd’hui , Fernand Melgar s’en réjouit. Cette polémique a “boosté le débat” et lui a même “permis de trouver un distributeur en France”.
Pas mieux mais notable quand même: notre conseillère d’Etat genevoise Isabel ou Isabelle Isabelle Rochat retour de New York où elle devait semble-t-il apprendre des notions de sécurité publique (véridique), a proposé que ce film “soit montré à l’ensemble du Grand Conseil genevois”.
Du cinéma!
C’est que j’ai ce que l’on appelle le “don de synthèse”, M. Bär.
Cela dit, un tel choix pédagogique n’a à mon avis pas grand chose à voir avec le fait de s’anéantir. Simplement, le concept de l’attaque préventive n’est pas absolument nécessaire au développement d’un enfant (à mes yeux); d’où ma proposition de ne point l’enseigner.
Mais pour le reste, vous avez raison: si quelqu’un décide que je suis son ennemi, nous serons ennemis. Lorsque je croise quelqu’un, il y a donc 75 pour cent de risques que nous soyons ennemis et seulement 25 pour cent de chances que nous soyons amis… Et, statistiquement, il est vrai que l’on a plus de chances de survivre si l’on est le premier à tirer. Du coup, mieux que de coller une droite préventive serait de tuer l’ennemi potentiel par anticipation. Le tout est de le faire sans haine.
Voilà, Messieurs les sans-frontiéristes, ce que je souhaite éviter…
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…Les extracommunautaires menacent de faire sauter une station service, les habitants tentent de les lyncher…
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http://www.fdesouche.com/241945-gigantesque-incendie-dans-le-centre-pour-immigres-de-lampedusa
… et pour nous, et pour eux.
A noter ceci également :
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Le maire de Lampedusa, Dino De Rubeis, est barricadé dans sa chambre et escorté par trois officiers de police, depuis que ce matin, trois lampedusiens ont tenté de l’agresser, lui reprochant d’être trop souple sur les questions de l’immigration.
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C’est quasiment une chasse aux journaliste a Lampedusa…la foule éructent contre les journalistes. « Partez, c’est mieux pour vous » a hurlé d’un ton menaçant un groupe d’une trentaine de personnes de Lampedusa. Les chroniqueurs ont été encerclés et contraints à partir. « On ne veut pas de vous, dégagez » hurlent-ils.
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Si la situation de Lampedusa peut être considérée comme un laboratoire réduit de ce qui pourrait survenir ultérieurement en Europe à une échelle plus grande, que les “sans-frontièristes” des élites politiques et de la presse de masse soient bien conscients de risques afférents à leur positionnement.
L’Italie , puissance navale de l’OTAN, a tous les moyens possibles pour empêcher que ces gens approchent de ses eaux territoriales, pourtour de Lampedusa compris. Pour simplement , gentiment, leur intimer de faire demi-tour.
Et l’Italie ne le fait pas !
Si quelqu’un peut nous expliquer perché… pourquoi???
Grazie
Parce que l’Empire a décidé (et annoncé) de longue date que l’Europe devait accueillir 200 millions d’Africains, ce qui, du point de vue de l’Hyper-classe, présente au moins les 2 avantages suivants :
- Une main d’oeuvre bon marché (à court et moyen terme);
- Des nouveaux consommateurs;
- La division de la société avec pour résultat la violence et le chaos (souhaités !) de manière à rendre la révolte face au nouveau totalitarisme beaucoup plus difficile par manque de cohésion (diviser pour régner).
…de bleu de bleu, M. Blanc… Vous voyez rouge!
Mais M. Schälchli, M. Blanc ne fait que décrire ce qui pourrait se passer si les voeux de M. Bernard Crettaz ,europhile patenté,tolérant, généreux..étaient exaucés!
Je vous rappèle ce que j’ai écrit dans un post sur un autre commentaire à propos des déclarations de M. Crettaz dans l’hebdomadaire français l’Express du 17 février 1994:
“”Nous n’avons pas le choix:nous devons quitter l’illusion lyrique de la” forteresse helvétique” pour entrer dans le monde de la laideur urbaine et des conflits sociaux; sinon, nous n’existerons plus”
Alors, une idée: si les Italiens et l’UE ne savent pas que faire des Tunisiens de Lampeduza, on pourrait leur proposer de les envoyer dans le val d’Anniviers!
Ah…..Etre ouvert au monde , aux autres, appeler de ses voeux la laideur et les conflits….quand on est bien planqué dans ses montagnes….
Voilà le résultat d’une \melgarisation\ en phase terminale :
http://www.fdesouche.com/242450-berlin-talina-svenja-et-jason-sont-les-3-derniers-enfants-de-souche-allemande-dans-leur-ecole
Voulons-nous cela pour notre pays ?
Peut-être, Mme Auberson. Peut-être pas…
Ce que j’apprécie dans les cris de M. Blanc, c’est qu’ils dépeignent avec force superlatifs et non sans véhémence emphatique ce qui «pourrait se passer». Or, empreints de grandiloquence exaltée, les discours prémonitoires prêtent généralement à sourire.
Mais je ne souhaite pas me montrer outrageux; si je m’amuse de l’emphase, c’est en toute amitié et en catimini. Et vous savez, si j’apprécie la cyber-compagnie des exaltés, c’est sans doute parce que je suis moi-même de nature assez mesurée et plutôt second degré. «De nature candide !» me rétorquerez-vous avec impétuosité; parce que je ne mesure pas pleinement la gravité apocalyptique de la menace.
Mais je vous promets une chose: lorsqu’il sera trop tard, lorsque le val d’Anniviers sera le théâtre d’affrontements inter ethniques, je penserai à vous. Pour le moment, prenons exemple sur M. Bär: analysons les faits-divers avec un détachement réjoui et transportons-nous déjà avec bonhomie dans le monde d’après-demain, après la chute de celui-ci.
Sachez que je suis non seulement mesuré et candide, mais aussi impartial: suite au rejet de l’EEE, alors que j’étais un adolescent boutonneux, le discours quasi dantesque de Jean-Pascal Delamuraz (dimanche noir) m’avait également poussé à émettre un sourire attendri.
De même que les bons sentiments ne font pas de bonne litérature, les bons sentiments ne font pas les bons polémistes. Si au moins vous étiez drôle, Monsieur Schälchli.
Flûte. Dans ce cas, je vais tâcher de progresser.
“En persévérant, on arrive à tout”, Théocrite
M. Schälchli,
Pour ces boutons “suite au rejet de l’EEE”, qui, hélas, semblent particulèrement tenaces dans votre cas, essayez ClearAsile.
“ClearAsile : Sûr de ma peau. Sûr de moi!” (dixit la pub Clearasil) .
M.Schälchli, Mme Oberson,
Le val d’Anniviers est depuis toujours le théâtre d’affrontements inter ethiques. Ma grand mère qui était de St-Jean a paraît-il crée grand remous (qui aurait pu dégénérer en affrontement) en épousant un ressortissant de St-Luc, c’était il y a 91 ans !
Bon aucun rapport avec le sujet, c’était juste la minute ethnique anniviarde.
Bonne soirée
Comme quoi une paire de saints suffisait déjà à créer des remous.
vous tenez la grande forme M.Esperet
M. Schlächli:
“Lorsqu’il sera trop tard…”
Votre légèreté, votre humour ne caheraient-il pas un refus d’ argumenter? A prendre réellement position? En résumé , à ne pas trop vous mouiller pour être sûr d’être, à la fin de l’Histoire, du côté des vainqueurs?
Vous me faites penser à l’un des personnages du livre de Claude Michelet “Ils attendaient l’aurore” que j’ai lu il y a peu (paru ce printemps)
Ils sont 3 jeunes étudiants parisiens, bons copains insouciants, qui vont, sous l’occupation allemande, prendre des “routes” différentes.
L’un rentrera dans la résistance à l’appel du 18 juin, un autre “collaborera” avec les Allemands, traquera même son copain, quand au 3ème, celui à qui vous me faites penser, gai luron, il ne prendra pas partie..Il est un pacifique; cette guerre n’est pas la sienne, il ne l’a pas voulue..que les autres se démer*****….il verra bien comment tout cela se terminera..pour les autres;en attendant, il veut “vivre” du mieux qu’il le peut; ce qui l’intéresse , c’est pouvoir continuer à peindre (il est aux Beaux Arts) et courir les filles..
Mais pas plus que les 2 autres il n’échappera à l’Histoire…
PS
our éviter à M. Glaisen d’aller fouiller pour savoir si Michelet ne serait pas par hasard un infréquentable et ainsi me discréditer, je le rassure: ce livre est un hommage à son père Edmond Michelet, résistant , déporté à Dachau et plus tard, ministre du Général de Gaulle..
Ca vous va?
Mon post précédent : lire “quant au 3ème” évidemment
En effet, Mme Oberson, il y a un peu de ça. Mais vous savez, c’est culturel: nous autres Suisses sommes neutres!
J’ai un très grand nombre de centres d’intérêts autres que le catastrophisme ethnique; je croque la vie à pleines dents, comme un boboïde gauchiste). Franchement, en dehors des moments que je passe sur le présent site, le “problème ethnique” ne m’effleure même pas (ayant plein d’amis et connaissances d’ethnies différentes, je vois personnellement surtout l’aspect positif du multiculturalisme, ne vous en déplaise).
Maintenant, s’il faut trouver des arguments, j’avoue que ce n’est pas facile sans tomber dans la “reductio ad hitlerum”… Et puis, si je voulais argumenter comme vous (compilation de faits divers orientée), j’aurais bien du mal. Les dés sont en effet pipés: lorsqu’une famille étrangère fait quelque chose de bien ou s’est parfaitement intégrée, les journaux n’en parlent pas (pas spectaculaire). Du coup, difficile de vous coller tous les jours un article sur le chirurgien allemand venant de sauver un enfant ou sur l’Africain ayant aidé spontanément ma mère à mettre sa valise sur le porte-bagages dans le train.
Mais c’est vrai que je suis un peu lourd de m’adresser à des passionnés de la question sur un ton si léger. Ma foi, c’est mon côté “petit con”. Lorsque je fréquente des fans de l’équipe de foot d’Italie (pour lesquels le foot est aussi important que pour vous la guerre ethnique potentielle), je ne puis m’empêcher de leur lancer des piques. J’aime ça.
Retour moins drôle (1) à la réalité :
http://www.fdesouche.com/242751-suisse-des-immigres-de-la-deuxieme-generation-demandent-la-suppression-de-la-croix-suisse
(1) enfin si l’on trouve drôle l’humour condescendant et pédagogique des bourgeois-socialistes, à peu près aussi marrant que la page \gags\ d’un bulletin paroissial protestant.
Allez, les bourgeois, vous avez certainement un chalet cossu dans le val d’Anniviers à prêter à cette dame :
++++++++++++++++++
Babounette | le 23 sept. 2011 à 10:53
Vous savez les Services sociaux de Lancy et la FAse et un fonctionnaire de Police Genevois, lors d’une séance à la commune, suite à mon agressions par des NEM ou autres…, mon dit que le mieux pour vous ce serait de déménager !! Donc moralité ces personnes défende les délinquants ! Et les victimes doivent laisser leur cartier et leur appartement à ces délinquants (cela ne touche pas seulement moi mais d’autre victimes)
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http://www.lematin.ch/actu/suisse/faut-il-reformer-d%E2%80%99urgence-la-loi-pour-mieux-lutter-contre-la-criminalite
Excellent papier de Philippe Baraud. Je ferai seulement quelques observations.
1 / Je prendrais un peu à rebours sa présentation des choses. Il nous dit qu’il y a eu choix artistique et que ensuite toute une machine médiatique a exploité ce film jusqu’à la corde pour un travail de rééducation humanitaire de ces Suisses si égoïstes et réacs. Il me semble qu’au contraire, le film a été fait ad hoc comme support d’une campagne politique dans le cadre de la guerre idéologique qui sévit dans toute l’Europe : celle qui voudrait faire des nations européennes de purs espaces économiques débarrassés de tous leurs anti corps nationaux, de tous leurs systèmes immunitaires, de toutes leurs spécificités et singularités (culture, coutumes, civilisations, anthropologies spécifiques,) pour le plus grand bonheur d’un monde des affaires (ou de quelques fanatiques de l’universalisme le plus désincarné) se déployant enfin sur une tabula rasa illimitée. L’immigration de peuplement est bien le moyen, je dirai l’outil privilégié de cette déconstruction puisqu’il faudra, multiculturalisme aidant, (deuxième outil), adapter / redimensionner / laminer identité et mode de vie autochtones pour faire de la place à toutes les singularités les plus exotiques, à dire vrai plus cultuelles que culturelles de la planète. Avec à terme une indifférenciation générale. Dans le cadre de cette guerre « soft », Melgar est bien un relai de cette idéologie, un bon petit soldat. Son film en est un outil de promotion, d’Agit-Prop. Dans un deuxième temps, après un peu de « foin » à Locarno pour focaliser l’attention, il était programmé pour donner du grain à moudre au système médiatique suisse dans le but d’en démultiplier la visibilité et donc les effets idéologiques. On est du reste dans un schéma connu, voire même structurel, d’une causalité évidente, comme en France. Les (jeunes) réalisateurs de ce pays partagent tous le même point de vue tiers mondiste/humanitariste/universaliste : faire une fiction tournant sur le problème d’un futur émigré-voulant-émigrer-au-prix-de-mille-difficultés est devenu un pont aux ânes obligatoire, un marronnier bien-pensant, répétitif, compassionnel et paternaliste, de toute carrière de cinéaste. Le cinéma français de fiction ne cesse donc d’utiliser cette thématique dans un cadre comparable, au point qu’on a toujours en fait à faire au même film mais décliné dans des lieux différents avec des personnages globalement similaires. Voir comme exemple emblématique le film « Welcome » de Lioret. Emblématique parce qu’il les résume tous. Attendez-vous donc à voir tous les ans un film du genre « Vol spécial », un Melgar, se présentant comme le prétexte à un intense pilonnage médiatique visant à stigmatiser, illégitimiser toute politique migratoire, et à convertir l’opinion à une mixophilie fraternitaire obligatoire, bref au Benettonnisme.
2 / Philippe Barraud a bien vu que toute l’astuce repose sur la prise en compte de destins individuels. Ce qui est d’ailleurs le propre de la littérature et du cinéma. Rien à dire la dessus. Ainsi le réalisateur peut-il à loisir expliquer le caractère tragique des situations grâce à la nature de l’image cinématographique et au récit qu’il va construire. Mais c’est précisément là que tout se joue au plan du discours. Le propre de l’image cinéma est de masquer le caractère de « représentation » de l’œuvre. Elle adhère tellement au réel qu’on est tout prêt à admettre qu’on a sous les yeux le réel lui-même et non une mise en scène, même lorsqu’il s’agit d’un documentaire ! Elle nous fait accroire que c’est bien la vérité vraie qui est énoncée. Ce qui revient à occulter tout le « travail du film », le travail de réalisation. C’est à ce stade qu’ont lieu toutes les manipulations, les coups de pouce scénaristiques, le fait d’en remettre une couche, de biaiser par rapport à la réalité. Et puis il y a les lois de la dramaturgie. Il faudra aller au pathos, faire vibrer le spectateur au bon moment…etc. N’ayant pas vu le film, je m’appuye sur un autre exemple. Est-il sûr qu’un retour « au pays » soit un drame absolu, qui engage l’existence, qui mette en jeu une vie ? Ainsi des kosovars émigrés en France et qui réclament un asile politique comme pour un pays en guerre, thèse reprise telle que par les assoces d’aide aux sans papiers et certainement par Melgar s’il avait à faire un film sur eux, alors que ce pays, tutoré par l’EULEX, la KFOR et l’Amérique, sous perfusion économique de l’Union Européenne, est dans une situation de paix civile incontestable. « Nos » Kosovars veulent en fait qu’on les garde au nom de problèmes existentiels (on est mieux là) ou de leur opportunisme économique ! Grâce aux bonnes recettes de la dramaturgie, moyennant quelques accomodements avec le vrai, on peut mettre en phase la subjectivité du héros souffrant et celle du spectateur. Transformer les personnages en nouveaux Christs de substitution (bien que musulmans !). Et offrir le prêt-à-porter pénitentiel à tout un chacun de manière à en faire un possible militant du sans frontiérisme et une conscience immaculée.
3 / Mais il n’y a pas que les singularités migratoires, les itinéraires chahutés des haragas, les drames existentiels des déboutés du droit d’asile. Le problème ne s’arrête pas au passage de la ligne de démarcation et à ses aléas. Au delà de l’héroisation de ces moments, il y a aussi les conditions d’installation, de vie, de travail sur lesquelles nos documenteurs-idéologues sachant documenter s’abstiennent de documenter. Ce sont des territoires sur lesquels on les voit rarement à l’œuvre. La quotidienneté ne les enthousiasme pas. On aimerait pourtant que les conditions de vies dans les quartiers où les immigrés représentent 30%, 40%, 50%, 60% et plus de la population soient l’objet d’autant d’attention. Tout autant que pour les autochtones, qui se trouvent à devoir vivre dans ces contextes et qui eux aussi méritent un regard, non ? Assurément la gauche immigrationniste qui veut supprimer toute frontière, ne cherche pas à prendre en considération leur problème. Qui dira la détresse de qui privé de moyens financiers pour un exode dans la grande couronne, comme les classes moyennes, se voit peu à peu dans un contexte social, ethnique et civilisationnel totalement différent de ce qu’il est en droit d’attendre dans un pays qui est pourtant le sien ? Sans plus comprendre le langage, les modes de vie, qu’il faudra peut-être qu’il adopte, par nécessité de survie ? Que du hallal, plus de vin, un parler étranger qui se substitue de plus en plus à son idiome local, des styles vestimentaires qui l’identifent immédiatement comme étranger sur le territoire où il a toujours vécu. Jusqu’au point où la pression communautariste, une épuration ethnique qui ne dit pas son nom, l’amène à devoir quitter le lieux en bradant le peu qu’il a. Il s’agit là d’un scénario bien rodé, que j’ai observé bien des fois, et qui s’offre symétriquement à nos courageux cinéastes sectateurs obsessionnel de l’altérité. Mais pour eux la médaille ne saurait avoir de revers dans la construction de la « mondialisation heureuse ». Ils ne sauraient se risquer sur ce terrain parce que moins productif en bonne conscience et en conformisme idéologique.
Pourrais-je prier M. Bär de faire un petit exemple d’humour de qualité? Ai soif d’apprendre!
Un peu d’humour. Un film sur les victimes de la racaille, cela rapporterait combien ?
Sur l’intérêt économique discutable de la migration allogène :
http://www.fdesouche.com/243022-yves-marie-laulan-statistiques-demographiques-et-phenomenes-de-deplacements-massifs-audio
En ce moment sur la RSR, dans l’émission de cinéma de Laurence Bisang, le directeur de la cinémathèque suisse, chroniqueur régulier, traite 73% des citoyens suisses de “fascistes ordinaires”.
C’est beau la redevance, le service public : payer, être obligé de payer, pour se faire insulter. Sans droit de réponse possible.
P.S. n’y a t-il pas dans les statuts de la RSR quelque chose comme un “devoir d’équilibre” par rapport aux opinions présentées ?
P.S. ce n’est pas le directeur de la cinémathèque qui s’est exprimé de la sorte, mais un autre chroniqueur.
J’ ai coupé ma radio dès que j’ai entendu le “générique” de l’émission, tellement je m’attendais à quelque chose de ce genre..
Je ne supporte plus ces “fascistes de gauche” qui s epermettent de nous insulter avec notre argent!
Et si les 73% de Suisses ainsi insultés décidaient de faire la grêve d eleur redevance? On leur couperait la radio ? Et alors?..ils ne perdraient rien !
Maintenant (13.50), l’émission de voyage de la RSR consacré cette semaine au Tessin où la journaliste interroge un artiste irakien et deux vieux gauchistes qui chantent faux “Bella ciao”, sans oublier de traiter, entre deux fausses notes, les Tessinois qui ne votent pas à gauche de “fascistes”. Voilà, ça donne envie d’aller au Tessin, merci la redevance.
Ah, l’affectation des recettes fiscales… Tout ça me rappelle mes parents, lorsque j’étais une recrue, qui s’exclamaient: “Nom de diou, dire qu’on paie des impôts pour ça!” Alors je leur ai expliqué gentiment que j’assurais la promotion de la paix et apprenais plein de choses
.
Rien à voir avec la pensée unique dispensée par la RSR et ses insultes envers ceux qui ne pensent pas comme elle, M. Schälchli !
Ce matin sur la RSR, après la quasi métronomique intervention de Carlo Sommaruga, Fernand Melgar (cette semaine, il doit dormir dans les studios) distribuant à la volée des points Godwin dans une diatribe anti-UDC, soutenu ensuite par Pascal Bernheim traitant implicitement de “nazis” les Suisses ayant voté les initiatives UDC (vous savez, Pascal Bernheim, “l’humoriste” qui croit drôle de traiter de “nègres” les personnes d’origine africaine, une autorité morale indiscutable). Une semaine comme une autre qui commence sur la radio d’état…
Je vois les derniers billets qui valident mon propos. Je vous rappelle la conclusion du premier paragraphe de mon texte.
” Attendez-vous donc à voir tous les ans un film du genre « Vol spécial », “un Melgar”, se présente comme le prétexte à un intense pilonnage médiatique visant à stigmatiser, illégitimiser toute politique migratoire, et à convertir l’opinion à une mixophilie fraternitaire obligatoire, bref au Benettonnisme”
Un peu triste que personne ne s’y soit intéressé….
@Mme Oberson. Rien à voir ? En attendant, j’ai subi dix-sept semaines de «pensée» unique à l’âge de 19 ans (âge auquel certains sont encore malléables); dix-sept semaines financées par le contribuable ! Or l’impact de l’armée en termes de lavage de cerveau est sans doute comparable à celui de la RSR. (Encore que le post diffusant la RSR peut être déclenché à tout moment, contrairement à l’armée, obligatoire.)
@M. Bär. Tiens, vous n’aimez pas non plus Pascal Bernheim ? Il a sans doute «dérapé» en utilisant le terme de nègre sur le plateau. En attendant, il voulait probablement se moquer non pas des Africains mais de ceux qui les traitent de nègres au premier degré (ou qui les considèrent -sans racisme- comme des êtres de race moins évoluée). Ma foi, le maniement du second degré peut se révéler dangereux. Pourriez-vous indiquer le nom d’un humoriste sans guillemets, c’est-à-dire d’un comique qui vous fait rire de bon cœur ?
Le post… pouf pouf… le postE, bien sûr.
Face à Dieudonné, Bernheim avait probablement d’autres motivations que la défense de l’honneur africain.
17 semaines de pensée unique par rapport à 365 jours de lavage de cerveau par la RSR c’est bien peu. Et le phénomène est général dans le monde francophone. La RSR “vaut bien” de ce point de vue là, la RTBF, Radio Canada et Radio France. Le journaliste contemporain ne se concevant que comme missionnaire de la pensée unique. A ce propos je réalise que la position de votre pays est quand même spéciale, je veux dire encore plus exposée que d’autres, car vous avez vos propres vecteurs radio et télé de ce démocratisme totalitaire (néo-antiracisme, égalitarisme, universalisme, sansfrontiérisme, humanitarisme sentimental…etc) mais en plus vous subissez le déferlement des médias français, qu’il s’agisse de presse papier, radio et télé, lesquels sont tous alignés idéologiquement sur ce registre (qu’il s’agisse d’infos ou de fictions – souvenez-vous la fable édifiante de l’Instit, portée sur les fonds baptismaux par Mitterand soi-même, dans un but de formatage de l’opinion, et modèle archétypique de toutes les films télé depuis).
En Suisse, c’est donc le lavage de cerveau au carré, au cube, au …. !
M. Monneret, je ne sais pas quand même si la RSR ne bat pas tous les reccords!
J’écoute parfois RMC ou RTL; on y entend des interventions du public assez pertinentes et parfois politiquement incorrectes, même si l’intervenant se fait contredire voire s’entend donner des leçons par l’animateur.
C’est quand même mieux que la RSR qui ne vous laissera pas passer à l’antenne quitte à prétendre qu’elle n’a reçu aucun appel contradictoire! (j’en ai fait personnellement l’expérience!)
M. Schälchli:
“à l’âge de 19 ans (âge auquel certains sont encore malléables);”
Merci de confirmer qu’à cet âge-là et donc plus encore à 18 ans et pire à 16 , on est un peu trop maléable pour exercer un droit de vote en toute indépendance d’esprit…
A propos, j’ai appris un truc aujourd’hui, du publi-reportage de la RSR accordé à Fernand Melgar : les personnes admises provisoirement ont droit au regroupement familial. Que dire ? Que les bornes commencent à dépasser les limites ?
@M. Bär. Je ne vous savais pas si sensible ! Et j’apprécie la façon dont vous vous préoccupez de l’honneur des Africains.
@M. Monneret. Je ne vous contredis pas. De toute façon, une personne (journaliste ou pas) est partiale dès le moment où elle relate un fait. Tout est partial, ne serait-ce que le choix des thèmes. Et je ne parle même pas de la manière dont ils sont présentés (moment, temps consacré, choix des mots, sourire ironique du présentateur, etc.).
Il est évident que les journalistes sont majoritairement acquis à la pensée du centre ou à la «pensée unique», comme il est à la mode de l’appeler. En Suisse, qu’on le veuille ou non, les journalistes sont en effet largement «au centre» (légèrement à droite pour les questions économiques; plutôt à gauche pour les questions sociales). Cela dit, la Suisse étant depuis longtemps gouvernée par la droite, il serait plutôt sain que les médias se placent un peu plus à gauche (contre-pouvoir). Meuh non, restez assis, je rigole !
Mais, si on y réfléchit, la pensée unique n’est pas si dramatique. Honnêtement, je trouverais plutôt bizarre de voir le journal télévisé présenté par un gauchiste communiste aux cheveux gras, tout comme je trouverais étonnant de le voir présenté par un nationaliste ethnocentriste agressif aux cheveux ras ! Aux yeux de la partie la plus à droite de l’UDC, il est clair que Darius Rochebin sera toujours un militant sirupeux d’extrême gauche. Tout comme il est clair qu’il sera toujours trop à droite aux yeux de l’altermondialiste convaincu. A mon avis, tant que la perception de la radio et de la télé romandes est telle, elles font tout juste !
Et puis, si je ne m’abuse, le temps de parole accordé aux représentants des différents partis est équitable en Suisse (chronométré). Non ?
Quant aux comiques, s’ils tapent plus souvent sur l’UDC, c’est à mon avis pour trois raisons:
-l’UDC est omniprésente (c’est le premier partie de Suisse et je ne vois que des affiches UDC dans les rues);
-L’UDC cherche volontairement à provoquer et souhaite donc que l’on parle d’elle;
-L’UDC prête à rire. Pour les comiques, qui sont humains (entendez fainéants), l’UDC est donc pain bénit !
Quant aux autres médias, ils sont libres de publier ce qu’ils souhaitent: Le Temps, par exemple, est détenu par des sociétés anonymes… Il ne viendrait à l’idée de personne de reprocher à Tele-Blocher de pratiquer le lavage de cerveau.
M.Bär,
Savez-vous pourquoi certaines personnes sont admises provisoirement, et pour quelles raisons ?
Si ça vous intéresse je peux vous donner quelques exemples concrets, j’y ai été confronté personnellement.
Toujours la caricature pour éviter de s’impliquer sérieusement, M. Schälchli.
Prétendre que les médias seraient un contre-pouvoir et donc plutôt à gauche parce que le pays est majoritairement à droite…ça me fait un peu rigoler( c’est vrai, vous êtes assez drôle! ) Parce que vous imaginez le contraire? Des médias à droite parce que le pays serait à gauche? laissez-moi pouffer!
Quant à la Télé-Blocher, connais pas. Mais si elle existe, je trouve tout à fait normal qu’une telle TV, donc privée, roule pour son propre compte et milite pour ses propres idées… ce que vous prétendez être du lavage de cerveau..Les autres partis roulent-ils pour leurs adversaires?
TSR ou RSR sont des médias publics donc la diversité d’opinion , équitablement parlant, devrait être de mise; et ce n’est de loin pas le cas; et tous les aprtis devarient être traités avec égalité, ce qui est loin, là aussi d’être le cas!! car si l’UDC est omniprésente dans ces médias, c’est surtout pour la discréditer, l’insulter, elle et ses électeurs…
“…Immigration étroitement filtrée. – Expulsion immédiate des immigrés indésirables…”
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/abbe-pierre/profession_foi.asp
@M. Oberson: relisez mon post. Et vous verrez que je ne prétends pas ce que vous prétendez que je prétends. Pouf pouf. D’une part, j’ai essayé de dire que les médias suisses sont au centre. D’autre part, j’ai essayé de dire qu’ils devraient (conditionnel) être à gauche…
Concernant “Tele-Blocher”, oui elle existe. Là encore, relisez mon post: j’ai écrit qu’il s’agissait d’un média privé et, partant, qu’il ne viendrait à l’idée de personne de dire que Tele-Blocher pratique un lavage de cerveau.
Quant à la TSR, je ne vois pas en quoi elle insulte les électeurs UDC. En parler, c’est faire de la pub pour eux. Et puis, le rôle de victime va Plutôt bien à ce parti, déjà victime de l’immigration massive.
En dehors de ces détails, je suis plus ou moins d’accord avec votre analyse.
Hé oui, faut encore charger la barque :
http://www.fdesouche.com/243826-declin-majeur-du-marche-du-travail-en-2012-video
J C M à madame Oberson.
Mais le propos concerne la réflexion sur le conditionnement idéologique par les medias.
Je connais mal la situation des médias suisses et il est vrai que j’extrapole à partir des medias français. Puisque vous me parlez de ceux-ci, on dira que peu ou prou ils partagent tous l’idéologie de la bien pensance et que leur impact en terme de lavage de cerveau va de la mithridatisation (une petite dose à chaque fois) au remède cheval. L’idéologie qu’ils diffusent tous est parfaitement homogène : un libéralisme sans limites, une mystique droitdel’hommistique, un individualisme systémique…Toutes choses qui ne sauraient fonder une citoyenneté puisque celle-ci ne se conçoit et se construit que sur des devoirs et une clôture nationale. La force de ce courant est qu’elle vient ET de la droite ET de la gauche : il s’ancre sur une alliance de fait, objective, entre la droite mondialo plouto affairiste d’un côté et d’un autre côté sur une gauche mondialo internationaliste. Dans les termes utilisés par René Raymond pour caractériser le jeu politique français, on dira qu’on a une complicité et une collaboration entre les orléanistes (libéraux fédéralistes anti état et anti nationaux) et les girondins (idem mais avec une dimension sociale affirmée.) Cette alliance laissant sur le carreau les légitimistes et les jacobins désormais médiatiquement sans voix.
Pour prendre le cas des radios auquel vous faites allusion, on peut dire que ce discours mondialiste est le menu de base, le point de vue récurrent de toutes les émissions. Mais là on doit faire une distinction entre public et privé :
1 / Les radios publiques France Inter, France Culture, La Mouv’ reprennent à la lettre ce programme de conditionnement de l’opinion. Il est difficile de les écouter en se trouvant « ailleurs » d’un point de vue politique à moins d’être maso ou de n’être qu’attiré par la volonté de se renseigner sur l’adversaire. Exception pour France Culture, avec les émissions de Alain Finkielkraut et de Philippe Meyer qui sont un véritable débourrage de crâne. En mettant à part, évidemment, les émissions plus techniques sur l’histoire et la philo, qui se situent en dehors du contexte contemporain.
2 /Les radios privées. Il est exact que celles ci offrent des failles dans le dispositif public tel que nous l’avons décrit. Il s’agit de créneaux de forte écoute, il est vrai, mais qui n’entament en rien le discours général dont aucune chaine ne saurait réellement s’affranchir. Ainsi le billet d’Eric Zemmour sur RTL à 7 h 20 (trois minutes) tous les jours. Ainsi les Langues de vipère également sur RTL de 6 à 8. Ainsi les Grandes gueules de RMC à partir de 4 ou 5 h le soir. Ainsi les interviews de JJ Bourdin toujours sur RMC. Ainsi Robert Ménard sur Sud Radio…etc.
Mais il faut bien voir que ces entorses au système ne sont pas dues à un quelconque esprit démocratique de la part des PDG de ces chaines. Ils sont le résultat d’un esprit intéressé quant au renouvellement de l’intérêt des auditeurs. Comme ce discours formaté pratiqué depuis 20 ans ne fait plus audience, il s’agit d’avoir un produit d’appel, une tête de gondole qui tranche et retienne l’attention et qui puisse faire éventuellement du buzz ce qui est très bon pour la pub à engranger…. Tout bénef.
@ M. Monneret:
” Je connais mal la situtation des médias suisses et il est vrai que j’extrapole à partir des médias français”.
France Culture, RTL, RMC, Radio-Sud, etc. ???
A titre personnel, je n’ai rien à braire de ces médias.
Mais cette propension très franchouillarde à “extrapoler” , que ce soit en Suisse romande ou au Québec, me déplait.
@ M. Monneret
Je pensais “m’attendrit” et non pas “me déplait”. Désolé.
Je suis surpris du battage orchestré autour d’un film aussi médiocre et ennuyeux. Ceux qui se souviennent du cas Ahmed Zaoui (résumé sur mon site http://www.claude-paschoud.ch ) savent que les millions dépensés pour notre politique d’asile ne servent à rien.
Monsieur Esperet, je crois que vous n’avez pas bien suivi la séquence de mes textes avec objection de madame Oberson.et donc que vous n’avez pas vu l’articulation des raisonnements.
Il me semble que vous êtes allé un peu vite en besogne.
Je fais au départ, dans un premier texte, un amalgame entre RSR, RTBF, Radio Canada, France Inter…bref toutes les principales radios francophones.
Madame Oberson m’objecte que certaines radios françaises ne se situent pas dans la langue de bois obligatoire que je dénonce.
Conscient d’avoir produit un amalgame, une généralisation qui survole le problème, (vous n’avez pas vu que je m’auto-critiquais) je propose une analyse de la singularité française. Mais sous un angle structurel – ET d’un point de vue globalement idéologique, – ET d’un point de vue médiatique. A ce propos, je précise à madame Oberson que ce qu’elle entend de « différent » sur RMC…etc, n’est qu’une petite soupape du système. Et c’est bien pour sortir des généralités et des amalgames que vous dénoncez que je prend la peine d’écrire ce long texte qui je crois est assez descriptif de la réalité médiatique, en l’occurrence française, car on ne peut réfléchir valablement que sur des cas précis. Et j’ai ce cas là à ma disposition, un cas que par la force des choses je connais bien, faut-il m’en excuser ?
Vous ne pouvez donc pas me reprocher de faire du nombrilisme franco français, dans la mesure où mon texte n’est pas à l’avantage du système médiatique d’outre Jura ! C’en est même une critique de fond ! Et votre reproche me blesse dans la mesure où, exemple d’ouverture, je passe mon temps, en plus de la presse française, à lire la presse suisse et la presse canadienne (Le Devoir) tous les jours. Dont Commentaire.com ! Quand même ! Presse et médias avec lesquels j’ai « à braire » moi, parce que je les respecte comme étant du plus haut intérêt.
En fait mon texte était simplement un appel à me dire si sur le fond, d’un point de vue structurel, ce sont les mêmes forces idéologiques, les mêmes intérêts politiques qui en suisse sont à l’œuvre. Si dans ce domaine la Suisse a une singularité, une spécificité. Ce que je suis tout prêt à accueillir.
Encore une fois, j’ai proposé une sorte de modélisation du problème de ce qui me semble être le totalitarisme soft dont souffrent les pays européens. Et la Suisse me semble concernée, comme en témoigne la campagne dont le film de Melgar a été l’objet. Je n’empêche à quiconque de me dire si dans son pays (en Suisse, en Belgique ou dans la « Belle Province ») ce totalitarisme soft fonctionne à l’identique ou de façon complètement différente, ou pas du tout.
Je ne prétend donc nullement plaquer un modèle. Je propose un débat !
M. Monneret, quand vous écrivez :
“Mais il faut bien voir que ces entorses au système ne sont pas dues à un quelconque esprit démocratique de la part des PDG de ces chaines. Ils sont le résultat d’un esprit intéressé quant au renouvellement de l’intérêt des auditeurs. Comme ce discours formaté pratiqué depuis 20 ans ne fait plus audience, il s’agit d’avoir un produit d’appel, une tête de gondole qui tranche et retienne l’attention et qui puisse faire éventuellement du buzz ce qui est très bon pour la pub à engranger…. Tout bénef.(…)
“(…)je précise à madame Oberson que ce qu’elle entend de « différent » sur RMC…etc, n’est qu’une petite soupape du système:::”
effectivement, je pense que vous avez tout à fait raison..bien vu !
Mais pourtant, elles se font tancer par leurs propres coréligionnaires!
Il faut les entendre, ces faiseurs d’opinions, essayer de se sortir du sac de noeuds qu’ils ont eux-mêmes emmêlés!
Voir la façon dont s’est fait mettre à ban Robert Ménard de Sud Radio par Patrick Cohen, lors de l’émission “C à vous” sur France 5 ; et comment Ménard se défend! S’il a laissé parler le “dérapeur” c’était pour mieux lui faire la leçon etc…
Taper sur un serveur : ménard radio sud dérapage.. si vous n’avez pas vu cette émission.
En tout cas, merci pour vos interventions M. Monnet tout à fait pertinentes
Merci madame Oberson. Vous avez raison. Ce système qui se gargarise de l’altérité et de la diversité, ne cesse de la stigmatiser, de la clouer au pilori, quand elle se présente sous les traits de Zemmour, Lévy…etc.
J”aurais bien aimé que monsieur Esperet me réponde. Participe au débat…
@ Monsieur Monneret
Vos observations et votre analyse sont, sans conteste, absolument pertinentes. A mon sens, on ne peut toutefois pas blâmer le système en tant que tel, ni ses acteurs. Si ce dernier «se gargarise de l’altérité et de la diversité», c’est tout simplement parce qu’il se fonde sur la Constitution. Pour être rigoureux, on devrait donc demander la révision de cette dernière ! Car c’est bien dans la Constitution que le bisounoursisme qui tarabuste les lecteurs de commentaires.com trouve sa source.
Le Préambule de la Constitution fédérale dit ce qui suit (ça commence bien, mais ça dégénère après quelques lignes):
*************
«Au nom du Dieu Tout-Puissant !
Le peuple et les cantons suisses,
Conscients de leur responsabilité envers la Création,
Résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et LA PAIX DANS UN ESPRIT DE SOLIDARITÉ ET D’OUVERTURE AU MONDE,
DÉTERMINÉS À VIVRE ENSEMBLE LEURS DIVERSITÉS DANS LE RESPECT DE L’AUTRE ET L’ÉQUITÉ,
Conscients des acquis communs et de leur devoir d’assumer leurs responsabilités envers les générations futures,
Sachant que seul est libre qui use de sa liberté et QUE LA FORCE DE LA COMMUNAUTÉ SE MESURE AU BIEN-ÊTRE DU PLUS FAIBLE DE SES MEMBRES,
Arrêtent la Constitution que voici:»
Et, l’article 8:
«Egalité
1 Tous les êtres humains sont égaux devant la loi.
2 NUL NE DOIT SUBIR DE DISCRIMINATION DU FAIT NOTAMMENT DE SON ORIGINE, DE SA RACE, DE SON SEXE, DE SON ÂGE, DE SA LANGUE, DE SA SITUATION SOCIALE, DE SON MODE DE VIE, DE SES CONVICTIONS RELIGIEUSES, PHILOSOPHIQUES OU POLITIQUES NI DU FAIT D’UNE DÉFICIENCE CORPORELLE, MENTALE OU PSYCHIQUE.
3 L’homme et la femme sont égaux en droit. La loi pourvoit à l’égalité de droit et de fait, en particulier dans les domaines de la famille, de la formation et du travail. L’homme et la femme ont droit à un salaire égal pour un travail de valeur égale.
4 La loi prévoit des mesures en vue d’éliminer les inégalités qui frappent les personnes handicapées.»
(C’est moi qui ai mis certains passages en relief.)
**************************************
Il faut absolument abroger (ou au minimum modifier) les passages en majuscules ! Des grossièretés comme «Ouverture au monde», «vivre ensemble leurs diversités», «équité» n’ont plus rien à faire dans la Constitution. Heureusement, nous pouvons compter sur le parti du peuple pour améliorer ce texte fondamental.
“Savez-vous pourquoi certaines personnes sont admises provisoirement, et pour quelles raisons ?”
http://www.senegalaisement.com/senegal/immigration_france.php
Merci de votre réponse, monsieur Schälchli. Je suis heureux de prendre connaissance de la Constitution Suisse, que je ne connaissais pas.
Je vais relire ce texte très intéressant. Maintenant pour ce qui est des révisions constitutionnelles, je ne sais pas si la Suisse y est disposée, ce qui serait peut-être un bien, alors qu’en France on revise la constitution tous les six mois en fonction des présidentiels, ce qui est clairement un abus.
lire en fonction des CAPRICES présidentiels
@M. Monneret:
http://www.admin.ch/ch/f/rs/c101.html
En Suisse, la Constitution ne peut être révisée qu’à la suite d’un vote populaire. Ces dernières années, des articles cocasses y ont été ajoutés (par exemple, un article très pudique sur l’érection des minarets).
M.Bär,
votre lien est hors sujet. Je vous parlais des personnes admises provisoirement, pas de tous les immigrants sénégalais.
Mais peu importe vous n’avez pas envie de comprendre un autre point de vue que le vôtre.
Dommage.
@propos de constitution:
Le sport , même si l’on n’en est pas fan,peut parfois permettre de s’instruire.
En tout cas en ce qui me concerne, il m’a permis d’apprendre qu’il existait un petit royaume en Polynésie du nom de Tonga.
C’est en regardant le match de rugby France-Tonga que j’ai été interpelée par de bizarres drapeaux brandis par des supporters dans les gradins.
Ces drapeaux , agités,ressemblaient fort au nôtre.
En réalité ,voici ce que j’ai pu lire en allant m’informer sur ce drapeau et ces petites iles “Tonga” (environ 120’000 habitants et dont l’équipe de rugby vient de vaincre l’équipe de France) :
“La première version du drapeau des Tonga était un drapeau blanc avec une croix grecque rouge (1862) mais il était trop semblable à celui de la Croix-Rouge, adopté le 22 août 1864, ce qui en a provoqué le dessin actuel, avec la croix en canton d’un drapeau rouge.
La constitution de 1875 précise que le drapeau ne doit jamais être modifié[1]. La forme actuelle du drapeau est attribuée au prince Uelingatoni Ngu Tupoumalohi et au révérend Shirley Baker, un prêtre méthodiste wesleyen. Devant la première assemblée des Tonga, en 1862, le roi George Tupou Ier déclara que son vœu était que leur drapeau contienne la croix de Jésus et que le drapeau soit rouge pour rappeler le sang répandu sur la croix.”
Pour plus d’info et voir le drapeau,taper sur Google:”drapeau tonga” )
Inscrire dans la Constitution que le drapeau ne doit jamais être modifié !!!
En voilà une idée à creuser; avec tous les hurluberlus que nous avons sur notre territoire qui aimeraient voir nos croix disparaitre des sommets de nos montagnes, de nos écoles, demain de nos chemins de campagne et après demain de notre drapeau, et ce,pour ne pas choquer les agnostiques, les athées et les croyants en d’autres religions,ce serait peut-être judicieux…
@Mme Oberson. Certes! Abrogeons tous les articles “bisounours” que je mentionnais ci-dessus (au diable l’égalité, la solidarité, l’ouverture au monde!) et introduisons des articles vraiment vitaux. Quelques idées: interdiction du métissage, interdiction de restaurer les minarets existants, interdiction de pratiquer la religion musulmane, rétablissement d’un secret bancaire absolu, stérilisation forcée de tous les immigrés, …
Bon j’arrête: mon but n’est pas d’anticiper le programme de l’UDC de ces prochaines années. Des fois qu’ils n’auraient pas encore pensé à ces choses-là…
Et… Vive le sport!!!
Quel pince-sans-rire ce M. Schälchli !!!! Toujours égal à lui-même !
L’article 29 de la déclaration universelle des droits humains est également intéressant. Je me permets d’attirer l’attention des amateurs de référence à telle ou telle constitution ou déclaration sur lui car il est généralement peu cité par les bisounours qui s’autoproclament défenseurs de ces textes qu’ils n’ont généralement pas lu (à l’instar des paroles de l’hymne national suisse dont la première strophe est connue). Cet article dit:
Article 29
1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies
Intéressant, non ?
CINEMA ET BOURRAGE DE CRANE, SUITE….
Il sera dit qu’en France, à l’instigation du parti mondialiste, le « service d’action psychologique » ne chôme pas. Chaque trimestre voit une nouvelle campagne d’opinion se déployer grâce au cinéma devenu le principal vecteur de propagande. Campagne aussitôt relayée et amplifiée par les médias audiovisuels, télé et radio, de sorte que sans avoir vu le film il ne soit pas possible d’ échapper à cette nouvelle forme de direction de conscience. Pour cette rentrée, c’est au tour du film « Les hommes libres » d’approfondir la bien pensance. de diffuser la dose désormais indispensable d’altérophilie, et ici explicitement, d’islamolâtrie, nécessitée par le système économique (toujours plus de chair fraiche et donc d’immigrés musulmans) et la « grande » et sarkosienne politique arabe ( ?) de la France.
Le metteur en scène marocain (mais avec capitaux français…) y fait l’apologie de l’imam Kaddour Benghabrit, recteur de la mosquée de Paris durant la deuxième guerre mondiale. Il est présenté comme un résistant qui a su protéger les juifs en leur attribuant des certificats de musulmanité, Quant à la mosquée de Paris, elle aurait été un centre où des réseaux de résistance se seraient déployés contre l’occupant.
Or il se trouve qu’un historien spécialiste de l’Islam en France, Michel Renard, déconstruit la totalité de cette belle fable. Les certificats relevaient de l’exceptionnel d’ailleurs sujet à caution. Aucun document ne permet d’étayer la thèse d’une participation de la mosquée à la résistance. Celle-ci se serait tenue strictement à un rôle de caractère religieux sans jamais aller au-delà.
http://www.rue89.com/2011/10/01/resistance-a-la-mosquee-de-paris-histoire-ou-fiction-224418
Ce film est donc la énième des fictions bienpensantes du système (après Indigènes, Welcome, Eden à l’ouest, Des hommes et des dieux…..etc). . Dans ce cadre, plusieurs opérations idéologiques. il faut d’abord occulter le rôle du Grand Mufti de Jérusalem qui a collaboré avec Hitler. Il faut montrer que l’Islam de France est une histoire ancienne et ancrée dans le roman national, il est opportun d’essayer de se greffer sur la mémoire de la Résistance. Il faut célébrer et confirmer la thèse d’un islam « religion de paix et d’amour », d’un Islam progressiste, d’un islam qui nous donnerait des leçons d’humanisme…., malgré la lettre du Coran et la Sharia dont l’iman Benghedrit était quand même un fidèle serviteur. Une image mensongère mais qui peut-être s’installera dans l’opinion, grâce à la personnalité de Lonsdale, grand spécialiste, par son jeu minimaliste, et une physiologie épuisée, des personnages en voie de sanctification. Et cette belle fable offre bien des avantages : elle présente un personnage et le fonctionnement de la mosquée sous un jour idéalisé. Cette idéalisation permettra de voiler, de cacher ce qui se passe concrètement dans la plupart des mosquées actuelles, avec leurs écoles coraniques, leurs imans formés par les Frères Musulmans quand ils ne sont pas liés à leur pays d’origine, et leur volonté de sécession communautariste.
On voit donc que le système n’hésite pas à faire des faux historiques pour positiver à tout prix l’Islam. Autrement dit qu’il n’hésite devant rien pour imposer le valium idéologique qui doit nous faire accéder à la « mondialisation heureuse » (Minc),