Il n’est pas de jour que la presse ne fasse état des incohérences et des impasses de la politique d’asile de notre pays. Le temps est venu de décréter un moratoire, et de remettre toute la législation à plat.
Les textes qui régissent l’asile actuellement étaient adaptés à une époque où les demandes d’asiles étaient des démarches exceptionnelles, résultant de motifs politiques et de sécurité personnelle. Aujourd’hui, la nature de l’asile a changement du tout au tout, mais on continue à appliquer la même loi, tout en sachant qu’elle est parfaitement inadaptée. La meilleure preuve en est le fait que plus de 90% des demandes sont rejetées. Ce qui ne signifie malheureusement pas que le 90% des requérants déboutés vont repartir chez eux: entre les expulsions ratées pour cause de manifestations organisées par des groupuscules, les expulsions décrétées «impossibles» sous les prétextes les plus divers, et les disparitions dans la clandestinité, un grand nombre de requérants restera quoi qu’il en soit en Suisse. Et cela se sait dans les pays de recrutement: on sera toujours mieux en tant que clandestin en Suisse, que dans la misère du pays d’origine.
Cet afflux d’immigrés pour la plupart sans formation qui, d’une manière ou d’une autre, légalement ou non, resteront en Suisse, n’est pas bon pour notre pays. Entre les frottements croissants avec les communes d’accueil, l’explosion de la criminalité, l’installation de réseaux de trafic de drogue et de rackets communautaires, l’exaspération monte, et la pression finira bien par s’échapper quelque part, tragiquement sans aucun doute.
Or on a la détestable impression que personne, du haut en bas de l’Etat, ne sait plus quoi faire pour reprendre l’initiative et ramener l’ordre. Une solution radicale consisterait à instaurer un moratoire de l’asile, pour trois où cinq ans, pendant lequel plus aucune demande ne pourrait être déposée. L’Etat y trouverait un répit, et plutôt que d’essayer vainement de parer au plus pressé dans l’agitation stérile actuelle, il pourrait enfin mettre le problème à plat, et réinventer une politique d’asile tout simplement gérable, alors que dans la situation présente – veuillez nous passer l’expression – c’est le b… le plus total.
Le soutien de l’UDC au référendum contre la vignette à 100 francs suscite quelque colère dans le canton de Vaud. On laisse entendre en effet que le succès du référendum devant le peuple compromettrait le financement du contournement autoroutier de Morges.
Sachant l’impact dévastateur de ce projet sur une région encore relativement préservée, comme le montre cette vidéo effarante, on se dit que la vignette à 50 francs a du bon !
Pour les épargnants européens, le moment est peut-être venu de vider leur compte-épargne, d’acheter une maison, un cheval, ou de prendre une retraite largement anticipée. Bref, mieux vaut tout dépenser avant la Grande Confiscation. Selon le patron d’UniCredit, l’une des grandes banques italiennes, cité par Le Temps, il est “acceptable de confisquer les comptes d’épargne pour sauver les banques pour autant qu’il s’agisse d’une solution européenne commune.”
Quand on vous disait que le précédent de Chypre allait faire des petits! Les Suisses sont-ils à l’abri? Bien sûr que non, puisque notre gouvernement veut tout faire comme les Européens.
L’idée d’un moratoire, dans le contexte pratique actuel, me semble être une fausse bonne idée:
sachant que pour le moment il n’y a plus de contrôles aux frontières (sauf aéroports…) tous les actuels candidats à l’asile, sachant que de toutes façons on n’entrera pas en matière durant X ans ils entreront tout de suite en frontière…
Donc ce moratoire est indissociable d’un rétablissement sérieux des contrôles aux frontières, la question étant de savoir si c’est compatible avec les traités signés qui,sauf erreur,concernent la libre circulation des seuls ressortissants de l’UE.
La Suisse, combien de garde-frontières???