La jeune policière lausannoise accusée d’avoir frappé une délinquante agitée qui lui donnait des coups de pieds a été acquittée. C’est la moindre des choses! Mais ce qui ne passe pas, c’est qu’elle ait été dénoncée par son commandant lui-même.
Ce n’est pas la première fois que cela se produit. Drapé dans une toge de vertu trop grande pour lui (il s’y prend les pieds), le chef de la Police municipale n’attend même pas qu’il y ait une plainte – et Dieu sait si les voyous ont la plainte facile de nos jours, grâce aux avocats spécialisés dans le voyou injustement-brimé-par-les-méchants-policiers. Non, le patron dénonce ses collaborateurs, parce qu’il soupçonne qu’il pourrait y avoir une violation de la déontologie: au tribunal de trancher. Est-ce ainsi qu’on forme les agents et qu’on définit la déontologie, devant un tribunal ?
Ce monsieur n’a manifestement pas mesuré le potentiel de démotivation, de découragement et de méfiance de son action. Comment de jeunes agents peuvent-ils s’engager à fond, lorsqu’ils savent que leur patron s’est fait une spécialité de dénoncer ses propres policiers au Ministère public ? Plus besoin de porter plainte contre la police, le commandant s’en charge !
C’est un pur scandale, dont l’autorité politique ferait bien de se saisir en destituant ce monsieur, trop occupé à se couvrir lui-même pour mériter de commander un corps de police qui a besoin d’un chef, et non d’un subtil intellectuel digressant sur la déontologie. Un chef digne de ce nom est là pour motiver et protéger ses troupes, et les «couvrir» a priori, quitte à les lâcher plus tard si une enquête prouve que les intéressés ont gravement fauté. Mais la dénonciation automatique, «pour voir», est parfaitement intolérable.
Elle l’est d’autant plus que la police de Lausanne fait face à de grandes difficultés, avec une situation nocturne qui échappe peu à peu à son contrôle, tant la délinquance et les incivilités explosent. Augmenter les effectifs dans deux ans ne suffira pas. Si les policiers doivent s’attendre à finir devant les juges chaque fois qu’ils interviennent dans l’urgence, ils iront exercer leur métier ailleurs, ou alors en feront le moins possible.
Sur le plan politique, la police de Lausanne est sous les ordres d’un politicien qui n’aime pas beaucoup l’ordre, valeur «bourgeoise», et qui est passé maître dans l’art de minimiser les problèmes et de noyer le poisson. Tout indique hélas que l’ensemble du collège municipal ou presque est sur la même longueur d’onde. Sur le plan opérationnel, cette même police est commandée par un homme décrit comme pétri de principes éthiques – une éthique qui toutefois ne va pas jusqu’à soutenir ses troupes ! Comme le dit le président du syndicat des polices municipales, Mirko Haari, «Il ne faut pas qu’à l’interne on place une épée de Damoclès sur chaque policier. Sinon, les agents n’oseront plus agir. On devra bientôt demander aux gens si on est autorisé à leur adresser la parole.»
Partout en Suisse, la police et la justice sont en crise, largement par la faute de lois d’un autre âge. Cette crise est encore plus aiguë à Lausanne, au point que quelques chaises musicales s’avèrent désormais indispensables. A la Municipalité comme à la Police municipale. Chez les politiques, à part Olivier Français, on ne voit guère…
Le soutien de l’UDC au référendum contre la vignette à 100 francs suscite quelque colère dans le canton de Vaud. On laisse entendre en effet que le succès du référendum devant le peuple compromettrait le financement du contournement autoroutier de Morges.
Sachant l’impact dévastateur de ce projet sur une région encore relativement préservée, comme le montre cette vidéo effarante, on se dit que la vignette à 50 francs a du bon !
Pour les épargnants européens, le moment est peut-être venu de vider leur compte-épargne, d’acheter une maison, un cheval, ou de prendre une retraite largement anticipée. Bref, mieux vaut tout dépenser avant la Grande Confiscation. Selon le patron d’UniCredit, l’une des grandes banques italiennes, cité par Le Temps, il est “acceptable de confisquer les comptes d’épargne pour sauver les banques pour autant qu’il s’agisse d’une solution européenne commune.”
Quand on vous disait que le précédent de Chypre allait faire des petits! Les Suisses sont-ils à l’abri? Bien sûr que non, puisque notre gouvernement veut tout faire comme les Européens.
La policière injustement dénoncée par son propre commandant n’aura probablement pas le cran de déposer contre lui une plainte pénale pour dénonciation calomnieuse (article 303 du Code pénal) et on la comprend. Il n’empêche que ce lamentable chef mériterait, lui, ‘être condamné et, conséquemment, licencié sans indemnité. Si on avait toujours des patrons comme Bontems, Emery ou même Graz ou Hugentobler, avec un municipal comme Français, il n’y aurait probablement pas de crise de recrutement à la police !
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/13/01003-20120813ARTFIG00248-la-police-se-defend-apres-avoir-tue-un-homme-a-new-york.php
Avec le soutien du maire de la ville…
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/13/01003-20120813ARTFIG00248-la-police-se-defend-apres-avoir-tue-un-homme-a-new-york.php
“Le maire de la ville … a apporté son soutien aux forces de l’ordre…”
C’est exactement cela M. Barraud. Ce chef devrait partir. Il est incapable et fait souffrir ses troupes inutilement. Il paraît indigne de commander un corps de cette importance. Pourquoi le syndicat de police ne l’attaque-t-il pas? Ou l’UDC? En demandant sa tête… Il n’y a pas de raison.
Pour la conduite politique, idem. Le communiste Vuilleumier mériterait de plus devoir assumer sa politique.
La situation lamentable de Lausanne en matière de sécurité mérite mieux.
Mais ce qui ne passe pas, c’est qu’elle ait été dénoncée par son commandant lui-même.
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Imaginons que le “commandant” ait une fois un problème de sécurité à son domicile.
Hé bien, ses subordonnés devraient intervenir suite à son appel, en se conformant strictement à la loi, c’est-à-dire en respectant à la lettre les vitesses autorisées sur route et en s’arrêtant, bien entendu, aux feux rouges.
“Avec le soutien du maire de la ville…”
Ne tombons pas dans les excès inverses.
Scandaleux!
Une chose est certaine, la police va droit dans le fossé. Entre Lausanne, son code de déontologie et son commandant qui fait des dénonciations calomnieuses… Entre la nouvelle charte éthique en cours d’élaboration pour les autres polices municipales voir jusqu’à la gendarmerie… Faut juste arrêter les conneries. Un CPP qui protège les tas de neige… Des procureurs qui n’infligent pas des peines raisonnables pour les crimes et délits commis…
Dans la rue les incivilités augmentent… L’immigration n’est plus sous contrôle et la sécurité publique devient incontrôlable… Le citoyen Suisse a clairement du soucis à se faire par contre les hors la loi, eux, peuvent se réjouir! Faut il attendre que le peuple doive faire justice lui même?
Depuis de nombreux mois, je répète que le comportement du municipal de police devrait être remplacé. En effet, selon les diverses paroles qu’il prononce sur divers sujets, il tente à prouver que les policiers lausannois sont des nuls. Ils seraient incapables de déterminer si in mendiant exerce son activité occasionnellement ou par métier. C’est vrai, M. Vuilleumier, vos policiers ont des œillères et ne voient rien.
Fragging: Le « fragging » visait le plus souvent à assassiner un officier commandant ( « commanding officer (CO) » en anglais) ou un sous-officier impopulaire, rigoureux, inepte ou trop zélé. Comme la guerre devenait de plus en plus impopulaire, les soldats n’avaient plus guère envie d’être exposés au danger et préféraient des cadres affichant un même sens d’ « autoprotection ». Si un cadre se révélait incompétent, le « fragging » devenait un moyen de survie pour les hommes servant sous ses ordres. Il devenait aussi un moyen de se débarrasser d’officiers se proposant trop souvent volontaires, avec leur unité, pour des missions dangereuses ou risquées, en particulier s’ils le faisaient par pure ambition personnelle. Ce souci de « survivre à la guerre » devint même un frein à l’effort de guerre, le « fragging » n’étant plus un secret dans les rangs subalternes. Parfois, un « avertissement » était donné à la « cible » en plaçant ostensiblement une goupille de grenade sur son lit de camp, le passage à l’acte se faisant si elle persistait comme si de rien n’était.
En ma qualité d’ex-policier (aujourd’hui en retraite), je lis cet article, apologique et quasi exhaustif dans son fond comme dans sa forme, sans nul apparentement avec quelque langue de bois que ce soit, et c’est dans cette perspective que ce pamphlet est rare, donc précieux. En conséquence, je le fais mien.
Pourtant, le cas de cet ersatz de chef de police, pour lamentable, consternant, pitoyable et, et … (mais existe-t-il un seul mot suffisamment précis pour qualifier un tel individu), qu’il soit est une constante en la matière dans le passé, dans le présent et je le crains fort pour notre sécurité de plus en plus compromise, dans le futur, je le sais pour avoir « survécu » et SERVI (un substantif que mes divers chefs avait une certaine peine, eux aussi, à bien appréhender) dans cette ambiance de cloaque, de défiance, de déliquescence même, à Montreux.
A croire qu’un chef de police n’est engagé qu’en vertu de sa pusillanimité, de ses facultés de factotum aveugle sauf, comme il se doit, vis-à-vis de sa hiérarchie, profondément inique et surtout avare de toute empathie avec ses subordonnés et plus précisément de sa base qui, elle, est confrontée à des réalités du terrain dont il n’aura jamais qu’une idée toute théorique.
Ce constat trop souvent avéré (mais pas toujours) est un camouflet à la raison et à l’entendement et les faits divers sur l’insécurité reproduits de façon exponentielle dans les médias de notre pays depuis des lustres déjà (mais encore fallait-il le voir, surtout du côté de la gauche, mais pas seulement (…) le démontrent à l’envi.
Avec la municipalité que Lausanne s’est concoctée, collège qui plus est donne le dépt de la sécurité à un COMMUNISTE, les habitants de cette ville se préparent des jours très sombres, noyés dans les larmes et le sang.
Pour conclure, je pousserai encore ce cri de désespoir : BRELAZ qu’as-tu fait de MA ville (j’y suis né et y ai accompli ma scolarité).