ico Griffure Harcèlement: la dimension culturelle oubliée

5 mars 2018 | Catégorie: griffures

Les langues se délient, et on réalise que le harcèlement sexuel a pris des dimensions phénoménales dans notre société. En France s’y ajoute une dimension culturelle qu’on préfère passer sous silence: plusieurs femmes, interrogées par France-Info le 5 mars, ont dit avoir été insultées, harcelées et poursuivies dans la rue, sous prétexte qu’elles rentraient seules à la maison, sans être accompagnées de leur mari.
Manifestement, une partie non-négligeable de la population française se considère comme étant au-dessus des valeurs de la république. Préoccupant, non ?

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Commentaire de Dominique Truffaut le 6 mars 2018 à 10:26

Diable, mais quelle peut bien être cette “partie non négligeable de la population française qui se considère comme étant au-dessus des valeurs de la république”? Nous ne le saurons pas.

Commentaire de philippe lerch le 19 mars 2018 à 21:31

Ni le harcèlement ni quoi que ce soit de pire ne sont excusables / tolérables.

Les affaires sordides reprochées, par exemple, a un producteur de l’industrie du divertissement de hollywood ou les reproches formulés contre un soi-disant intellectuel qui travaillait à Genève et qui, publiquement, défendait les vertus de la lapidation, sont à même de déchainer des légitimes émotions.

Le “buzz” autour des mouvements du genre “me too”, toutes saveurs confondues, risque d’escamoter une réalité moins intense mais qui concerne beacucoup plus de femme.

Nous avons une constitution qui postule “à travail égal, salaire égal”. Commencons par mettre en oeuvre ce texte, et une bonne partie des affaires sus-mentionnées ne se reproduirons pas.

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