ico Griffure De la nécessité de ternir l’image de la Suisse

19 mars 2012 | Catégorie: griffures

Edifiant aveu de Dominique Dirlewanger, fidèle disciple de Hans-Ulrich Jost et prof. d’histoire au gymnase (Le Temps du 19 mars): «Les élèves apprécient la confrontation des points de vue. Et cela permet d’ébranler certains préjugés. Personnellement, lorsqu’un élève m’accuse de ternir l’image de la Suisse, j’entre en matière, j’explique, je montre des documents. Et le plus souvent, cela amène l’intéressé à revoir sa position.»
En d’autres termes, il s’agit de convaincre les élèves qui auraient encore une image positive de la Suisse, pardon, des “préjugés”, de la nécessité de ternir cette image.
Il devrait y avoir deux profs d’histoire par classe, puisque certains se donnent pour mission de tenir l’image de la Suisse, plutôt que de proposer une vision équilibrée.

* * * *   39 votes




Commentaire de Marie-France Oberson le 19 mars 2012 à 16:33

Mais il n’y a pas qu’en Suisse que l’on essaie de ternir l’image de son propre pays¨
je crois que tous les pays du continent européen sont confrontés à ce problème.
je ne sais pas pour quelle raison mais il y en a bien une!

Commentaire de Christophe Schälchli le 19 mars 2012 à 19:03

En substance, vous estimez qu’étudier les côtés peu reluisants de son propre pays confine à de l’ethnomazochisme… J’entends votre point de vue; et, dans l’absolu, j’admets qu’il tient la route. Le mien est cependant diamétralement opposé. Je trouve en effet que la remise en question est un signe de grandeur, de maturité ! (Les Etats-Unis n’en sont pas capables et c’est bien dommage.) En ce sens, nous sommes meilleurs et pouvons être fiers d’être suisses!

Permettez-moi de prendre un exemple extrême (et un peu facile puisqu’il revient à toutes les sauces): la seconde guerre mondiale. Eh bien à mon sens, l’Allemand qui émet des réserves sur le 3e Reich ne ternit pas l’image de son pays. En revanche, celui qui refuserait de considérer cette période sous prétexte que c’est un détail de l’histoire ou que ça ternit l’image de son pays (en gros, le négationniste) donnera vraiment une sale image de l’Allemagne.

Je ne doute pas que vous arriviez à comprendre mon point de vue comme je comprends le vôtre.

PS: Merci de ne pas me faire dire que j’ai comparé la Suisse de l’époque au 3e Reich ou que je compare l’auteur de l’article à un négationniste !

Commentaire de Darius Farman le 19 mars 2012 à 23:27

Votre vision de l’interprétation historique – déjà présentée dans d’autres de vos articles tel que “Le rapport Bergier a dix ans: qu’en reste-t-il ?” – est manichéiste par trop des aspects. Que diable, mettez un peu d’eau dans votre vin M. Barraud ! Tout n’est pas noir ou blanc. Les médias ont beau noircir le tableau (et sur ce point je vous rejoins totalement), mais vous tendez à nettoyer un peu trop l’ardoise de votre côté.

Guisan n’était ni un parangon de vertu ni un salaud. Il était un homme qui, en des temps difficiles, a su prendre des décisions jugées nécessaires pour la patrie. En cela, il peut être considéré comme un héros. Mais comme tout héros, il avait sa part d’ombre, la part d’horreur auxquels il a dû consentir en l’occurence.

A cette époque, rien n’était tout à fait blanc. La culpabilité était générale, puisqu’elle était à la fois celle des dirigeants européens qui ont été incapables d’entrevoir ce qui allait advenir, celle d’un peuple allemand qui a fermé les yeux sur ce qui se tramait, celle des hommes et femmes qui ont courbé l’échine. Personne n’est totalement irréprochable. Il en va de même pour Guisan qui a dû jouer la carte du compromis… et de facto se compromettre.

Oui, la réalité n’est pas aussi lumineuse que les légendes : parfois, David ne peut pas battre Goliath. Ne lui reste plus qu’à passer en revue les options restantes.

FarDar
Vert’Libéral

Commentaire de Marie-France Oberson le 20 mars 2012 à 10:02

M.Farman, pouvez-vous nous citer un passage du rapport Bergier qui “éclaircit” un peu le tableau.
Ce rapport est totalement à charge. La Commission a-t-elle mis elle, un peu d’eau dans son vin?.

Commentaire de Paul Bär le 20 mars 2012 à 11:04

La haine de soi, l’ethnomasochisme, je crois que c’est la marque d’une société sophistiquée qui arrive en bout de course. Une “coquetterie d’agonisant”, comme disait Cioran.

Avec pour principe de base : moi = mal ; l’autre = bien.

Par exemple, hier soir, on a vu sur le JT de la RTS un reportage sur quelques vieux gauchistes ayant aidé en Suisse les activistes du FLN : ces gens-là ne verront jamais l’incohérence systémique qu’il y a à saluer un combat nationaliste, là-bas, tout en conspuant par principe le combat nationaliste, ici.

Commentaire de Christophe Schälchli le 20 mars 2012 à 11:48

Le principe de base “moi = mal; l’autre = bien” est ahurissant et relève en effet de la psychiatrie. Il est largement aussi tordu que le principe de base “moi = bien; l’autre = mal” !

Mais êtes-vous vraiment certain, M. Bär, que la “haine de soi” est un phénomène répandu ? A mon avis, cette prétendue haine de soi est un raccourci de la pensée… Du même genre que “vous êtes de gauche ? C’est que vous détestez votre patrie.”

Commentaire de Marie-France Oberson le 20 mars 2012 à 13:42

M. Bär, j’ai été effarée à l’écoute de cette info !
Jamais je n’aurais pensé que des Suisses-neutres – aient été aussi des” porteurs de valises”!
Je suis écoeurée de constater, comme vous, que le nationalisme ailleurs c’est bien , mais très mal chez nous..et pourtant , notre soit-disant “nationalisme” ne pose pas de bombes!

Ces “porteurs de valises” que je vomis ont fait fi de l’Histoire, comme cela se passe encore aujourd’hui sur certaines chaines TV dont les reportages auprès d’Algériens d’Algérie ou de France oublient de dire comment et pourquoi les Français sont arrivés en Algérie il y a 150 ans ! Oublient de dire les massacres horribles de civils perpétrés par le FLN.
Qui ose parler de la fameuse nuit de la “Toussain rouge” en 1954 où des civils ( fermiers, voyageurs dans leur voiture ou en car sur les routes désertes à l’intérieur du pays,comme ce couple d’instituteurs ) massacrés de façon horrible par les “nationalistes”!
Et ce sont ces tueurs qu’ont aidés des gauchistes suisses ! Ben merde alors!

Le terrorisme de gauche serait donc plus “juste” que celui de droite ? Il faut croire puisqu’on les glorifie encore aujourd’hui !

“Il faut bien casser des oeufs pour faire une omelette ” disait si bien Simone de Beauvoir à propos des massacres staliniens !..

Commentaire de Paul Bär le 20 mars 2012 à 15:28

Vous n’avez pas totalement tort, Monsieur Schälchli, l’ethnomasochisme ne relève pas forcément de la psychiatrie, mais fonctionne assurément sur de puissants ressorts psychologiques. Cette “honte d’être soi”, comme ces fils de familles à particule, bien nés et bien dotés, et qui se choisissent des combats politiques calibrés “pour emmerder papa”.

Egalement cette volonté pour des milieux “supérieurs” de rester “supérieurs”, ici dans le domaine de la moralité, puisque la détestation de l’Occident a pris depuis quelque temps une valeur positive.

En fait, tout ceci, ce n’est qu’une histoire de bourgeois, faisant “le bourgeois”, c’est-à-dire une caste réduite cherchant à garder le contrôle, ici dans l’ordre moral, sur les masses, forcément turbulentes et toujours tentées par le nauséabond “populisme”.

Parce que, comme vous le dites bien, à gauche, du côté du peuple, du vrai peuple pas des socio-traîtres, on ne déteste pas pas sa patrie, on ne déteste pas l’idée de patrie, il suffit de se souvenir des communards, de relire Sorel, Proudhon, Bakounine, Jaurès etc…

Commentaire de Paul Bär le 20 mars 2012 à 15:39

Madame Oberson, je suis d’accord avec vous pour déplorer les horreurs commises par le FLN et mépriser la veulerie idéologique des gauchistes européens de l’époque, nationalistes pour les autres, mondialistes “à la maison”.

Cependant, je m’efforce de rester cohérent. Par exemple, c’est en tant que nationaliste que je salue le combat du peuple vietnamien pour sa libération, sur le principe du droit des peuples à disposer d’eux-même. Il ne serait ainsi pas honnête de ne pas souhaiter aux autres, ce que je souhaite pour moi.

Bon, vous savez comme moi, que l’honnêteté et la cohérence intellectuelle n’ont jamais été des valeurs cardinales du “gôchisme” bien-pensant.

Commentaire de Paul Bär le 20 mars 2012 à 15:52

Un bon texte de Christopher Lasch (1) expliquant bien pourquoi les élites sont devenues aujourd’hui des facteurs de dissolution, alors qu’avant elles assuraient la cohésion des groupes constitués (2).

+++++++++++++++++++++
Il fut un temps où ce qui était supposé menacer l’ordre social et les traditions civilisatrices de la culture occidentale, c’était la révolte des masses. De nos jours, cependant, il semble bien que la principale menace provienne non des masses, mais de ceux qui sont au sommet de la hiérarchie. Dans une mesure inquiétante, les classes privilégiées – les 20% les plus riches de la population, pour prendre une définition large – ont su se rendre indépendantes non seulement des grandes villes industrielles en pleine déconfiture mais des services publics en général. Elles envoient leurs enfants dans des écoles privées, elles s’assurent contre les problèmes de santé en adhérant à des plans financés par les entreprises où elles travaillent et elles embauchent des vigiles privés pour se protéger contre la violence croissante qui s’en prend à elles. Elles se sont effectivement sorties de la vie commune. Les mêmes tendances sont à l’oeuvre dans le monde entier. En Europe, les référendums qui se sont tenus sur la question de l’unification ont révélé une faille profonde et qui va en s’élargissant entre le monde politique et les membres plus humbles de la société qui redoutent que l’UE ne soit dominée par des bureaucrates et des techniciens dépourvus de tout sentiment d’identité ou d’appartenance nationale. Une Europe gouvernée de Bruxelles sera de leur point de vue de moins en moins sensible au contrôle des peuples. Le langage
international de l’argent parlera plus fort que les dialectes locaux.
Ce sont ces peurs qui sont sous-jacentes à la résurgence des particularités ethniques en Europe, tandis que le déclin de l’Etat nation affaiblit la seule autorité capable de maintenir le couvercle sur les rivalités ethniques. Par réaction, la renaissance du tribalisme renforce le cosmopolitisme chez les élites. (La Révolte des Elites)
+++++++++++++++++++++

(1) sociologue de gauche :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Christopher_Lasch

(2) bon exemple avec le professeur Jost, virulent contempteur de notre armée, alors que cette armée lui a permis, de longues années, d’exercer sa passion du pilotage.

Commentaire de Christophe Schälchli le 20 mars 2012 à 16:14

Non seulement vous n’avez pas totalement tort, mais surtout vous avez raison, M. Bär: ce doit être terrible, d’avoir «honte de soi».

Heureusement, vous et moi ne sommes pas des socio-traîtres détestant leur patrie ! Malgré tout ce qui nous oppose, nous faisons tous les deux partie du «vrai peuple». Mais au fond… c’est quoi, le faux peuple ?

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 20 mars 2012 à 17:59

“La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés.” David Rockefeller

“Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation!” Edmond de Rotshschild

L’alliance des mondialistes, cosmopolites et internationalistes (Trotskistes notamment) met tout en oeuvre pour détruire les nations. Tous les moyens, tous les mensonges sont bons.

Les médias, aux ordres de l’Empire (US-Wall Street-UE) veillent : diabolisation de tous les “résistants” (FN, UDC, etc.), désinformation (Syrie, Hongie – voir Mise au point de dimanche dernier p. ex.).

Nous sommes en guerre…

Commentaire de Christophe Schälchli le 20 mars 2012 à 18:28

“Nous sommes en guerre…” Jean-Pierre Blanc

Commentaire de Jean-Pierre Blanc le 20 mars 2012 à 21:13

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort…apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! » François Mitterrand

Commentaire de Christophe Schälchli le 20 mars 2012 à 21:57

“Nous sommes à deux doigts d’une guerre civile dans notre sport” Andy Roddick

Commentaire de Marie-France Oberson le 20 mars 2012 à 23:35

M. Bär, il ne s’est pas passé au Vietnam ce qu’il s’est passé en Algérie envers les civils “colons” et les Harkis. Une balle dans la tête n’aurait-il pas été suffisant ? Pourquoi , pourquoi cette volonté de faire souffrir ? Pourquoi massacrer?
Non, on peut vouloir son indépendance sans se comporter comme des animaux sauvages!
Les tueries du FLN ont été si horribles qu’elles sont indignes même d’un peuple qui réclame , à juste titre, son indépendance..
Une indépendance justifiée .dans la mesure où ceux qui la réclament n’ont pas eux-même été des colonisateurs de cette même terre.!

Commentaire de A.Ronchi le 21 mars 2012 à 8:41

Mon oncle qui fut un anarchiste ayant combattu dans les rangs espagnols vouait à la France une haine incommensurable du fait que de retour en France il fut immédiatement placé dans un camp de concentration du sud de la France. Il le quitta grâce à mon grand- père qui parvint à soudoyer quelques gardiens contre monnaies sonnantes et trébuchantes.

Depuis ce retour mon oncle après un séjour dans le home militaire du Zugerberg se calma.
Toutefois, une occasion réveilla sa haine contre la France et ses habitants lors de la guerre d’indépendance de l’Algérie. Il devint porteur de valise et probablement intermédiaire dans les achats d’armes.
A propos de génocide les Français oublient volontairement les méfaits des troupes napoléoniennes en Suisse et tout particulièrement du massacre de milliers d’habitants à Loèche et dans les villages des environs en 1799.

Alors les massacres des Français en Algérie ne sont que la suite logique de ce peuple cocardier à l’extrême.

Commentaire de Paul Bär le 21 mars 2012 à 10:04

Madame Oberson, il y a eu également au Vietnam des actes horribles commis par les communistes contre des Vietnamiens civils du camp opposé. Je connais évidemment ce dont vous parlez, les atroces exactions du FLN contre les Français locaux et les Harkis. Mais on pourrait aussi évoquer, par exemple, la terrible répression de l’armée française à Madagascar, notamment avec les troupes coloniales, pour vouloir toujours en rester par principe à l’axiome de base de “une terre, un peuple” ; cela afin d’éviter les horreurs qui surviennent quasi mécaniquement en situation d’insurrection contre un occupant militaire étranger ou des colons allogènes.

Monsieur Ronchi, on pourrait rappeler à nos “éclairés” que les troupes françaises qui ont commis ce massacre en Valais étaient les mêmes, les funestement fameuses “colonnes infernales”, qui avaient perpétré le génocide révolutionnaire en Vendée, sous les ordres de ceux là même qui, quelques années plus tôt, rédigeaient…. la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Commentaire de Marie-France Oberson le 21 mars 2012 à 23:18

C’est vrai Monsieur Bär , je suis bien obligée de l’admettre…
Mais il faut dire que concernant l’Algérie, je suis de la génération qui a vu partir les grands frères – jeunes appelés- et certains
ne pas revenir.– Et ceux qui revenaient racontaient…
J’ai aussi vu arriver les Pieds-Noirs en 62..eux aussi racontaient…
Je ne peux effectivement guère être objective…
L’Algérie, une plaie toujours béante…

Mais mon propos n’est pas d’occulter les erreurs, les fautes du passé, mais de dénoncer le fait que nous, les occidentaux-principalement les Européens, sommes désignés comme la pire espèce et que nous devons “payer” ad vitam aeternam
Nous sommes les méchants, le reste du monde, les gentils.
Nous ne devons plus nous souvenir que de nos fautes L’Histoire se réécrit afin de nous les rappeler en omettant de rapporter ce que nous avons fait de juste.
A force de méa culpa , nous nous sabordons.Nous sommes sommés de faire profil bas.De ce fait nous nous affaiblissons..et n’avons plus la force de résister à la moindre pression extérieure..

Commentaire de A.Ronchi le 22 mars 2012 à 7:54

Monsieur Bär merci pour votre complément concernant les colonnes infernales que j’avais oublié.
Par contre je n’ai pas oublié le massacre de Sétif et Guelman qui aurait fait plus de 20’000 morts algériens et environ 30’000 blessés le 8 mai 1945 date de la libération.

Commentaire de Pierre Santschi le 22 mars 2012 à 11:11

En un simple quatrain mis en alexandrins:

“Image” de “la” Suisse? En quoi importe-t-elle? /
Est-ce donc aux défauts ou bien aux qualités /
D’antiques détenteurs du passeport de Tell /
Qu’il faut s’attarder plus qu’à nos réalités? /

Commentaire de Paul Bär le 22 mars 2012 à 14:21

Ce que les historiens “engagés” oublient systématiquement de rappeler, par idéologie ou par ignorance, c’est à quel point l’époque fut troublée : pas tout noir ou tout blanc, mais une infinité de variation de gris.
Par exemple, rappelle t-on souvent que l’armée britannique considérait le gouvernement de Vichy comme une puissance potentiellement neutre, qu’il aurait peut-être été possible d’armer contre les forces allemandes ?

http://warandgame.com/2012/03/22/allied-forces-planned-to-arm-vichy-france-in-world-war-ii-secret-documents-reveal/

*
*


* Ces champs sont obligatoires ! Veuillez entrer votre nom complet, les commentaires ayant un pseudonymes ne seront pas pris en considération.


 




Griffures



La double mort des soldats russes

Des mères de soldats russes tués en Ukraine ont eu le front de se plaindre que leurs fils aient été enterrés en catimini. Elles ont aussitôt été déclarées “agents de l’étranger.”
Il faut dire que leurs garçons ont eu la malchance de mourir dans une guerre qui n’existe pas officiellement, raison pour laquelle Poutine les a fait enterrer comme des chiens.
Ils n’avaient qu’à mourir pour la mère patrie !

Berne: foire aux oignons, foire aux pots-de-vin !

Selon 24 Heures du 29 août, de plus en plus d’élus sous la coupole touchent des pots-de-vin de la part des caisses-maladie – sans doute pour accélérer la réforme du système.
Mme Isabelle Moret a proposé qu’au moins on sache si les mandats distribués étaient rémunérés – comme si le contraire eût été possible. Proposition sèchement retoquée, sous prétexte que, si on ne connaît pas le montant, “ce n’est pas intéressant”.
Oui, mais si on connaît le montant? Réponse d’anthologie de l’UDC Céline Amaudruz: “La publication du montant des revenus n’est pas souhaitable car elle encouragerait le voyeurisme et affaiblirait la confiance du public envers la classe politique.”
Mauvaise foi compacte, propre à ruiner définitivement le peu de confiance du public envers un classe politique hélas largement corrompue.


Appel au dons

Articles récents