ico Etranger 2e degré: l’Histoire repasse les plats

17 mars 2009 | Catégorie: étranger, 2e degré

Ministre des finances allemand se réjouissant de la panique qu'il a créée dans la réserve d'Indiens suisses.

Ministre allemand des finances se réjouissant de la panique qu’il a créée dans la réserve d’Indiens suisses. (Pour mémoire: Les Verrières, 15 juillet 1940).

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Commentaire de Christos Nüssli le 17 mars 2009 à 17:25

Parmi les directeurs de la Banque des règlements internationaux (BRI, siège à Bâle), figurait Walther Funk, ministre des affaires économiques du Troisième Reich de 1938 à 1945, personnellement nommé au conseil d’administration par Hitler.
Funk est, peut-être, l’homme tout à gauche de la photo.

Commentaire de Glaisen Marc le 19 mars 2009 à 11:28

M. Barraud, comment reprocher au ministre allemand des finances ses propos où il traite les suisses d’indiens alors que, par cette photo, vous traitez les allemands de nazis? Deuxième degré ou pas, cela me semble de très mauvais goût….

Commentaire de Stéphane Montabert le 19 mars 2009 à 16:06

De là d’où je viens, on qualifie cela de “réponse du berger à la bergère”, voilà tout.

Si M. Steinbrück n’aime pas les comparaisons, qu’il se débrouille pour ne pas être comparable.

Commentaire de Marie-France Oberson le 21 mars 2009 à 7:57

M. Glaisen,cette photo est parue APRES les propos de Steinbrück . Un Steinbrück qui avait déjà parlé de bâton et coup de fouet! Vous n’avez guère d’amour propre Monsieur Glaisen d’accepter de vous faire traiter, en tant que Suisse, avec autant de mépris. Et si M. Steinbrück avait été au gouvernement en 38, j’imagine qu’il n’aurait eu aucun scrupule à obtempérer aux ordres d’Hitler!
(…) On n’a pas à accepter de se laisser traiter comme de la m….

Commentaire de Glaisen Marc le 26 mars 2009 à 15:46

Mme Oberson, j’étais tout à fait conscient – au moment d’écrire mon commentaire précédent – du fait que les propos de M. Barraud ont suivi ceux de M. Steinbrück. J’estime effectivement qu’il s’agit ici de “gamineries” digne d’une cour d’école et que se faire insulter ne justifie en aucun cas le fait de réagir sur le même mode. Si on reprend l’image de la cour d’école, je vous laisse imaginer la réaction de l’enseignante s’entendant dire: “Mais Madame…. ce n’est pas moi qui ai commencé!” La réaction la plus adéquate dans ce cas ne consiste-t-elle pas à prendre les deux chenapans par les oreilles et à les mettre tous deux”au coin”?

Par ailleurs, je me demande si vous ne confondez pas “amour propre” et “dignité”. Le premier conduit effectivement très souvent à des réactions impulsives et irrationnelles que l’on regrette par la suite alors que la seconde permet de pondérer sa réaction sans pour autant se positionner en victime consentante.

Et pour ce qui est du comportement qui aurait été celui de M. Steinbrück pendant les années sombres du début du siècle passé, je vous laisse assumer vos hypothèses qui relèvent du fantasme et très probablement de la projection de vos propres zones d’ombre sur ce personnage…

Commentaire de Karine Aubin le 5 janvier 2011 à 20:23

Il est vraiment grave.
La réaction la plus z’adéquate ?
Je vous demande de vous faire tout petit, Monsieur Glaisen.
Quand on a merdé. On s’fait tout p’tit.
Non ? 😉
méchant ça, hein ?

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